‹ Psychologie des mystiques catholiques orthodoxesChapitre 18 sur 161 · Vie, ch. iv · texte numérisé non relu

Vie, ch. iv

i]iiilltr son (ils. a la sensalioii « qu'on lui arrache l'ànu' » — — El cependant, elle le quitte, ec lils uni(jue; elle l'abanilonnc, à^é de douze ans et destitué de tout secours luiniain, pour entrer aux Ursulines; elle lui dil adieu » en riaiil ». et sans iiK'iiic le consoler iluii baiser'. Sainte Chantai, elle, passe sur le corps du sien, ((ui préfendait s'opposer à son départ. Quant à sainte 'i"hér«'sc, dans son Chemin de la perfeclion, elle donne à ses religieuses des conseils d'une dureté singulière : <'ll»' leur déclare (jue les âmes vraiment généreuses « ne se soucient guère d'être aimées" », et leur recommande d'éloigner leurs parents de leur souvenir, les personnes qui prétendent tout quitter pour Dieu devant se séparer d'aboid « du principal, c'est-à-dire des parents^ ». L'on croirait entendre cette ardente Angèle de Foligno, laquelle remerciait Dieu de lui avoir enlevé sa mère « qui lui était, pour aller à lui, d'un grand empêchement », et à qui son confesseur prête ces paroles étranges : « Mon mari et mes fils moururent aussi en peu de temps. Et parce que, étant entrée dans la route, J'avais prié Dieu qu il me débarrassât d'eux tous, leur mort me fut une grande consolation'.... »

Qu'est-ce à dire, et comment s'expliquer celle apparente diirel»' de cœur s'opposani à la tendresse de cienr

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