Ib., ch. VII, VIII, xi; cf. Chemin de la perf., ch. xx
4. Ib., ch. i\. — Cf. Marguerite-Marie, Autobiographie : « Je me sentais si fortement attirée à l'oraison, que cela me faisait beaucoup souffrir de ne savoir, ni pouvoir apprendre comme il la fallait faire... et je n'en savais autre chose que ce mot d'oraison, qui ravissait mon cœur... Mon souverain Maître m'apprit comme il voulait que je la lisse. »
On voit, d'après cela, comliicïi c'csl so rnt'prondiv que tl 'appeler saint lunaco — coninu" le lail Murisici' — « le pliisj^i'aml llu-oricicii de la coidcniplalion ». Le livre des iLxercices, avec ses progressions in«'lhodiques, ses procédés d'ainplificaliijn, s«'s appels raisonnes aux diffé'lentes facultés, n'est rien moins (ju un bréviaire de mysticisme ; on le délinirail plus justement une sorte de manuel scolaire, de (jrddus tuf J^tuftassum hV usage des âmes moyennes. Sainte Thérèse, (jui déplore si souvent de n'avoir pas « le talent de discourir» et (jui man- (juait d'imai^ination au point de n'être jamais par\enue à se représenter les traits de IHomine-Dieu ', — sainte Thérèse, traitant très longuement, dans son autobiographie'-, du premier degré d'oraison mentale (la méditation), ne menlionue mèmepas la mélliodedesaint Ignace, qu'un de ses conlesseurs jésuites, le P. Jean de Padraîïos, lui avait pourlanl lail suivre, au moins en j)artie. El d'auli'es mysli(jues — la mère Marie de l'Incarnation, par exemple' — se plaignent, ayant essayé des procédés méthodiques, de s'être vus arrêtés tout net dans leui' e.ssor spirituel. C'est (ju'il en est (]t'i> Exercices ely