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CHAPITRE IV

L'UTILISATION DES INADAPTÉS

§ 1. L* attaque future des inadaptés. — Haine des inadaptés pour la société où ils ne trouvent aucune place. — Les inadaptés aux Etats-Unis. Leur condition misérable et leur nombre. — Luttes violentes qu'il faudra soutenir contre eux. — Les prédictions de Macaulay sur l'avenir des Etats-Unis. — § 2. L'utilisation des inadaptés. — L'utilisation des inadaptés constitue le plus difficile problème de l'heure actuelle. — Solutions proposées et essayées. — Impuissance de TEtat & nourrir l'armée des inadaptés. — La charité publique ou privée ne fait qu'accroître leur nombre. — Le droit au travail. — Résultats désastreux des expériences déjà tentées. — Vanité des promesses socialistes.

§ 1. — L'attaque future des inadaptés

Nous venons de voir comment des conditions spéciales à l'âge actuel avaient multiplié en d'immenses proportions la foute des inadaptés. Cette multitude d'incapables, de déshérités, de dégénérés, est un danger grave pour toutes les civilisations. Unis dans une haine commune contre la société où ils n'ont aucune place, ils ne demandent qu'à la combattre. C'est une armée prête à toutes les révolutions, n'ayant rien à perdre et tout à gagner, au moins en espérance. Elle est prête surtout pour toutes les destructions. Rien n'est plus naturel que les sentiments de haine que ces déclassés professent envers une civilisation trop compliquée pour eux et à laquelle ils sentent bien ne jamais pouvoir s'adapter. Pour monter à l'assaut ils n'attendent qu'une occasion.

Les dangers qui menacent l'Europe menacent les États-Unis dans un avenir beaucoup plus prochain encore. La guerre de Sécession a été le prélude de la lutte sanglante qui s'engagera bientôt entre les couches diverses qui vivent sur leur sol. C'est vers le nouveau monde que se dirigent d'instinct tous les inadaptés de l'univers. Malgré ces invasions, dont aucun homme d'État américain n'a compris le péril, la race anglaise est encore en majorité aux États-Unis; mais d'autres races, Irlandais, Slaves, Nègres, Italiens, etc., s'y multiplient de plus en plus. C'est ainsi, par exemple, que les États-Unis comptent aujourd'hui environ 8 millions de nègres. Une immigration annuelle de 400000 étrangers accroît sans cesse cette" dangereuse population. Ces étrangers forment de véritables colonies, parfaitement indifférentes, et le plus souvent fort hostiles, à leur patrie d'adoption. Sans lien de sang, de tradition ou de langage avec elle, ils ne se soucient nullement de ses intérêts généraux. Ils ne cherchent qu'à se faire nourrir par elle.

Mais leur existence est d'autant plus dure, leur misère d'autant plus profonde, qu'ils sont en concurrence avec la race la plus énergique de l'univers. Ils ne peuvent vivre à peu près qu'à la condition de se contenter des travaux les plus infimes, des emplois les plus secondaires, et, par conséquent, des plus insuffisants salaires.

Ces étrangers ne forment encore que 15 p. 100 environ de la population totale des États-Unis, mais dans certaines régions ils sont bien près d'être en majorité, et ils le seront bientôt si les nègres continuent à pulluler comme des lapins. Le nombre de ces derniers a doublé en

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trente ans. L'État du Dakotah septentrional compte déjà 44 p. 100 d'étrangers. Les 9 dixièmes des nègres sont concentrés dans les quinze États du Sud, où ils forment un tiers de la population. Dans la Caroline du Sud, ils sont maintenant en majorité et dépassent le chiffre de GO p. 100. Ils égalent les blancs en nombre dans )a Louisiane.

On sait comment les nègres sont traités sur le sol américain, oîi généralement leur libération de l'esclavage est considérée comme une colossale erreur. Us jouissent théoriquement de tous les droits reconnus aux autres citoyens, mais en pratique on les pend et on les fusille sans aucune forme de procès, au premier délit. Traités, non sans raison d'ailleurs, comme une espèce animale intermédiaire entre le singe et l'homme, ils seront tout prêts à entrer dans la première armée qui entreprendra la lutte contre la grande Republique.

La population noire est devenue le cauchemar de l'Amérique. Non seulement ces 8 millions de sauvages n'ont pu, après trente ans d'efforts être élevés à une demi-civilisation, mais il a bien fallu constater que depuis la suppression de l'esclavage ils sont en régression mentale très visible. Leur paresse incurable, leur stupidité et leur dangereuse bestialité les rendent inutilisables dans un pays civilisé. Les mesures les plus variées ont été proposées pour se débarrasser d'eux. On a conseillé de les parquer dans certains étals, de les déporter en masse à Cuba et aux Philippines, etc. Le nègre est malheureusement un être tellement inférieur, sauf d'infimes exceptions, qu'il n'est éducable et utilisable qu'après avoir été d'abord réduit en esclavage. Ce qui exaspère le plus les Américains, c'est que, pour

découvrir cette vérité psychologique élémentaire, il leur a fallu dépenser 5 milliards et faire périr un million d'hommes pendant la guerre de Sécession, faite, comme on le sait, pour supprimer l'esclavage. Ce n'est qu'à la suite de dépenses analogues que peuvent se répandre dans les foules certaines notions, banales depuis longtemps pour les savants*.

. Quoiqu'il en soit, les 8 millions de nègres américains forment une masse dont il n'est pas facile de se défaire, et trop d'intérêts divers sont en jeu pour qu'on puisse songer maintenant au rétablissement de l'esclavage. Les Américains se sont débarrassés des Chinois en leur interdisant l'entrée de leurs Etats, des Indiens en les parquant dans des territoires qu'entouraient des gardiens vigilants munis de fusils à répétition et ayant pour consigne de les abattre comme des lapins dès que la faim les obligeait à sortir de leurs enclos. Par ces procédés sommaires on a pu détruire à peu près tous les Indiens en fort peu d'années. Mais ils semblent difcilement applicables à des millions de nègres, et pas applicables du tout au stock immense de blancs étrangers, de toute origine, disséminés dans les villes ; d'autant plus que ces blancs sont électeurs et peuvent envoyer leurs représentants siéger dans les Chambres ou exercer les pouvoirs publics. Dans la dernière grève de Chicago, le gouverneur de la province était du côté des insurgés,

(1) J'ai l'intime persuasion qne quand la conquête de l'Afrique sen terminée» les Européens seront obligés, pour la civiliser, d'y établir l'esclavage, en ayant soin bien entendu, de le désigner par un mot nouveau pour ne pas chagriner les philanthropes. Je n'ai pas encore rencontré d'ailleurs un seul voyageur ayant vécu en Afrique, qui ne soit convaincu que le nègre n'est civilisable que par Teslavage. Tous le disent, mais je crois bien Otre le premier écrivain qui ait osé Técrire.

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Le grand historien Macaulay prévoyait de la façon suivante Tissue de ces luttes futures dans une lettre adressée à un Américain en 1857 :

a Le jour viendra, disait-il, où dans l'État de New- York, une multitude de gens, qui n'ont qu'un maigre déjeuner et qui n'attendent pas un meilleur diner, auront à élire les Chambres ; et peut-on clouter du caractère des Chambres qui seront élues ? Voici d'un côté un homme politique qui prêche la patience, le respect des droits acquis, la fidélité aux engagements publics ; Yoici de l'autre un démagogue qui déclame contre la tyrannie des capitalistes et des usuriers, qui demande de quel droit quelqu'un boit du Champagne et va en voiture, tandis que des milliers de braves gens manquent du nécessaire. Lequel de ces deux ccmdidats a le plus de chances d'être élu par l'ouvrier dont les enfant^ demandent du pain ? Je crains bien que dans de pareilles circonstances vous ne preniez des mesures fatales. De deux choses Tune : ou quelque César, quelque Napoléon saisira de sa forte main les rênes du Gouvernement, ou votre République sera mise au pillage par les barbares du xx« siècle aussi afTreusement que l'Empire romain le fut par les barbares du Y*» siècle. La différence sera que les Huns et les Vandales venaient du dehors, et que vos pillards auront été suscités dans votre propre pays par vos propres institutions.

« Ma conviction, conclut Macaulay, est depuis longtemps que des institutions complètement démocratiques sont faites pour détruire tôt ou tard soit la liberté, soit la civilisation, soit l'une et l'autre k la fois. »

Je ne doute pas, étant donné le caractère énergique des Anglo-Saxons de TAmérique, qu'ils n'arrivent à surmonter les dangers dont les menaçait Macaulay, mais ce ne sera qu'au prix de luttes plus destructives que toutes celles qu'a enregistrées l'iiistoire.

Nous n'avons pas d'ailleurs à nous occuper ici des destinées de l'Amérique. Ses dissensions intestines toucheront peu l'Europe, qui n'a guère été ménagée par ses gouvernants. Elle n'aura rien à y peidre, et d'utiles leçons à y gagner.

Nos inadaptés européens ne sont heureusement ni

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aussi nombreux ni aussi dangereux que ceux de TAmérique, mais ils n'en sont pas moins fort redoutables, et l'heure sonnera où ils seront embrigadés sous le drapeau du socialisme et où il faudra leur livrer de sanglantes batailles. Mais ces crises aiguës seront nécessairement éphémères. Quelle que soit leur issue, le problème de l'utilisation des inadaptés se posera pendant longtemps avec les mêmes difficultés. La recherche de sa solution pèsera lourdement sur la destinée des peuples de l'avenir, et il est impossible de pressentir aujourd'hui par quels moyens ils pourront le résoudre. Nous allons montrer pourquoi.

§ 2. — L'utilisation des inadaptés

Les seules méthodes proposées jusqu'ici pour venir en aide aux inadaptés ont été la charité privée et l'assistance de l'Etat. Or l'expérience a enseigné depuis longtemps que ce sont là des remèdes insuffisants d'abord et dangereux ensuite. En supposant môme que l'État ou les particuliers fussent assez riches pour entretenir la multitude des inadaptés, cet entretien ne ferait qu^en multiplier rapidement le nombre. Aux véritables inadaptés viendraient bientôt se joindre les demiinadaptés et tous ceux qui, préférant la paresse au labeur, ne travaillent aujourd'hui que parce qu'ils y sont forcés par la faim.

Jusqu'ici la charité publique ou privée n'ont fait qu'accroître considérablement la foule des inadaptés. Dès qu'un bureau d'assistance publique fonctionne quelque part, le nombre des pauvres s'accroît dans d'immenses proportions. Je connais un petit village

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aux portes de Paris ou près de la moitié de la population est inscrite au bureau de bienfaisance.

Les recherches faites sur ce sujet ont prouvé que les 95 centièmes des pauvres secourus en France sont des individus qui refusent toute espèce de travail. Ce chiffre résulte surtout des expériences faites sous la surveillance de M. Monod, directeur au ministère de Tlntérieur. Sur 727 mendiants valides pris au hasard et se lamentant de n'avoir pas d'ouvrage, 18 seulement consentirent à exécuter un travail facile leur rapportant 4 francs par jour. L'assistance privée ou publique ne fait donc que les maintenir dans leur paresse. Dans un rapport sur la situation du paupérisme en France, M. de Wateville écrivait, il y a quelques années :

« Depuis soixante ans que l'administration de l'Assistance publique à domicile exerce son initiative, on n*a jamais vu un indigent retiré de la misère et pouvant subvenir à ses besoins par les moyens et Taide de ce mode de charité. Au contraire, elle constitue souvent le paupérisme à l'état héréditaire. Aussi voyons-nous aujourd'hui inscrits sur les contrôles de cette administration les pelits-fîls des indigents admis aux secours publics en 1802, alors que les fils avaient été en 1830 également portés sur les tables fatales, o

Dans ses Essais sur le principe de la population^ Malthus s'exprimait à ce sujet de la façon suivante :

« La cause principale et permanente de la pauvreté a peu ou point de rapport avec la forme du Gouvernement ou avec l'inégale division des biens ; — il n'est pas en la puissance des riches de fournir aux pauvres de l'occupation et du pain ; — et, en conséquence, les pauvres, parla nature même des choses, n'ont nul droit À leur en demander. .. Mais comme L'expérience et la théorie démontrent invinciblement que la concession d'un tel droit ferait croître les besoins au delà de toute espèce de possibilité de les satisfaire, et comme le simple essai d'une telle entreprise aurait inévitablement l'effet de plonger la race humaine dans la plus affreuse misère, il est clair que notre conduite, qui nie tacitement l'exis-

tence du droit dont il s'agit, est mieux assortie aux lois de notre nature que ne le sont les stériles déclamations par lesquelles nous prétendons le faire valoir. »

L'illustre écrivain anglais Herbert Spencer a écrit sur la même question une page beaucoup plus énergique encore :

«Nourrir les incapables aux dépens des capables, c^estune grande cruauté. C'est une réserve de misère amassée à dessein pour les générations futures. On ne peut faire un plus triste cadeau à la postérité que de l'encombrer d'un nombre toujours croissant d'imbéciles, de paresseux et de criminels. Aider les méchants à se multiplier, c'est au fond préparer malicieusement à nos descendants une multitude d'ennemis. On a le droit de se demander si la sotte philanthropie, qui ne pense qu'à adoucir les maux du moment et persiste à ne pas voir les maux indirects, ne produit pas au total une plus grande somme de misère que Tégoîsme extrême. En refusant d'envisager les conséquences éloignées de sa générosité inconsidérée, celui qui donne sans réfléchir est à peine d'un degré au-dessus de l'ivrogne qui ne songe qu'au plaisir d'aujourd'hui et ignore les douleurs de demain, ou du prodigue qui cherche les jouissances immédiates au prix de la pauvreté finale. Sous un rapport, il est pire, car, jouissant lui-même sur le moment de la douceur de faire plaisir, il lègue k d'autres les misères futures auxquelles lui-même échappe . Il est une chose qui appelle une réprobation encore plus sévère ; c'est ce gaspillage d'argent inspiré par une fausse interprétation de la maxime « que la charité efface une multitude de péchés ». Chez les nombreuses personnes qui s'imaginent, par suite de cette fausse interprétation, qu'en donnant beaucoup elles peuvent expier leurs mauvaises actions, nous pouvons reconnaître un élément de véritable bassesse. On s'efforce d'acquérir une bonne place dans l'autre monde, sans s'inquiéter de ce qu'il en peut coûter à ses semblables. »

Mais en dehors de la charité proprement dite» destinée à secourir simplement les nécessiteux qui ne peuvent ou ne veulent travailler, un autre problème consiste à savoir si TÉtat, suivant la prétention des socialistes, ne devrait pas se charger de distribuer du travail aux individus qui en manquent et en demandent.

Cette théorie découle évidemment du concept latin

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de rÉlat, et nous n'avons pas à la discuter ici. Il nous suffira, sans nous occuper du principe, de rechercher simplement si TËtat est dans la possibilité de remplir le rôle qu on veut lui attribuer. L'expérience ayant été faite plusieurs fois, car ce n'est pas d'aujourd'hui que se proclame le droit au travail, il est facile de répondre à la question.

L'Assemblée nationale et la Convention, après avoir, en 1791 et en 1793, décrété la création d'un établissement destiné à « donner du travail aux pauvres valides qui n'auraient pu s'en procurer », et affirmé que « la société doit la subsistance aux citoyens malheureux, » établirent des ateliers nationaux. En 1791, ils occupaient à Paris 31 000 ouvriers payés quarante sous par jour. Ces ouvriers arrivaient sur les chantiers vers dix heures, partaient à trois heures, et ne faisaient que boire et jouer aux cartes dans l'intervalle. Quant aux inspecteurs chargés de les surveiller, lorsqu'on les interrogeait, ils répondaient simplement qu'ils n'étaient pas en force pour se faire obéir et ne voulaient pas s'exposer à se faire égorger.

a Le tableau> écrit M. Ghejsson, a été le même avec nos ateliers nationaux de 1848, qui ont abouti aux sanglantes journées de Juin (quand on voulut les supprimer).

« Il est curieux de constater que, malgré les leçons de l'histoire, ce préjugé du droit au travail a gardé ses fidèles. Il vient de se tenir, à Erfurt, le sixième congrès évangélique social, sorte de Parlement des Églises réformées, très imprégné de socialisme chrétien. Sur le rapport d'un publiciste distingué, M. de Masson, l'actif collaborateur du pasteur Badelswing pour la création des colonies de travailleurs, le Congrès a proclamé que « c'était, pour un État « bien réglé, un devoir strict de parer, dans la mesure du possible, t au douloureux fléau social du chômage immérité ». C'est la formule mitigée du droit au travail. » -

Dans un discours de clôture prononcé en 1901 au

c( Congrès de Tassistance familiale », M. Pierre Baudin lorsqu'il était Ministre des travaux publics a très bien marqué, dans les lignes suivantes, qu'il fallait renoncer à ridée chimérique de résoudre un tel problème avec des lois ou des règlements.

« La conscience moderne a créé deux titres nouveaux de parenté entre les hommes, la misère et la douleur.

... Assurer à tous les déshérités, à. toutes. les formes de misère la jouissance de ce droit nouveau (le droit k la vie) ne peut être l'œuvre ni d'une formule magique, ni de la force au service de la loi. »

Ce problème a préoccupé depuis longtemps, comme on le voit, de grands esprits, et aucun d'eux n'a pu lui trouver de solution même lointaine. Il est évident, d'ailleurs, que si cette solution avait été découverte, la question sociale serait en grande partie résolue.

Et c'est parce qu'elle reste jusqu'ici introuvable que le socialisme, qui prétend résoudre Tinsoluble problème et ne recule devant aucune promesse, est si redoutable aujourd'hui. Il a pour alliés tous les déshérités, tous les vaincus de la vie, tous les inadaptés, dont nous avons expliqué la formation. Il représente pour eux cette dernière lueur d'espoir qui ne meurt jamais dans le cœur de l'homme. Mais comme ses promesses seront nécessairement vaines, puisque les lois de la nature qui régissent notre sort ne peuvent être changées, son impuissance éclatera à tous les yeux aussitôt qu'il aura triomphé, et alors il aura pour ennemies les multitudes mêmes qu'il avait séduites et qui mettent en lui maintenant leur ospoir. De nouveau désabusé, l'homme reprendra une fois encore l'éternel labeur de se créer des chimères capables de charmer son âme pendant quelque temps.

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