SOCIALES, MORALES ET RELIGIEUSES
Nous en venons donc au domaine de l'habitude, qui esl celui même de la vie, ou plutôt de tontes nos vies.
I. Dans la vie physiologique, nous trouvons d'abord 1. de véri tables habitudes organiques intervenant dans le jevi des fonctions de nutrition, de circulation, de respiration, etc. Des circonstances extérieures ou intérieures constantes ne peuvent que modifier à la longue les organes de ces fonctions vitales; et cela chez les végétaux aussi bien* que chez les animaux. Là est le principe qui sert à la fois aux biologistes à expliquer les transformations lentes des organismes, aux médecins à comprendre les lésions et déformations d'organes et à les guérir par une thérapeutique de redressement d'habitudes. 2. L'on ii ensuite toute la gamme des habitudes musculaires, qui ioiiiineiit la vie de relation et de mouvements 3. Enfin, et les p'us importantes de toutes, les habitudes nerveuses, qu'on retrouve à la base des habitudes organiques, des habitudes musculaires, enfin et surtout des habitudes psychologiques. Le pri.>ici^;e du conditionnement du moral par le physique nous oblige à invoquer pour chacune de celles-ci une ou plusieurs voies nerveuses en exercice, et à la doubler d'une habitude cérébrale.