‹ Psychotechnique et Médecine du TravailChapitre 44 sur 54 · SAR · texte numérisé non relu

SAR

catégorique, non. Nous avons vu que l'application des tests demandait des connaissances spéciales et que l’idée de recherche et d’expérimentation devait être toujours présente. « Mais la plupart des entreprises ne peuvent monter dans leur enceinte des laboratoires de: psychotechnique. Or la Psychotechnique ne leur est nullement interdite. Elles peuvent monter un service d'embauche sélectionnée ou faire faire par un ingénieur spécialiste de la Psychotechnique des examens de sélection » (DE BEAUMONT). L’auteur écrivait ceci en 1945, époque à laquelle la Médecine du Travail était loin d’être généralisée. Nul doute qu’en 1952 il mentionnerait le Médecin du Travail. C’est d’ailleurs l’impression que nous avons recueillie lors de lentretien que nous avons eu avec lui.

Dans la limite du temps imparti à ses examens, le Médecin instruit particulièrement des moyens de la Psychotechnique, pourrait, à notre avis, faire passer en visite d'embauche quelques rares tests d'application et d’interprélation faciles, mesurant quelques aptitudes bien déterminées. Mais, point capital, ce sera un Psychotechnicien qui aura fixé les tests après une étude des postes envisagés. Les cas litigieux, les promotions ouvrières, etc. resteront du domaine du Psychotechnicien. Tout ceci, redisons-le, à la condition que ce ne soit pas au détriment du côté médical de l'examen. Or le temps de celui-ci est déjà bien court...

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