PAR SÉRIES
les htHt dernières caravanes pour donner aux premières tous les mets d*ane même sorte.
Cette conformité ou monalité est-elle bien le vœu de FAttraction? Non , sans doute ; car si vous consultez c^nt voyageurs, vous verrez qu*ils ne sont pas tous portés pour la soupe aux choux , et que les trois quarts d*entre eux en préféreront quelque autre. C'est donc satisfaire leur goût que de les servir en variété; c'est satisfaire aussi les goûts des caravanes suivantes ; c'est satisfaire la phalange qui , ayant préparé ces variétés , est obligée de consommer ces variétés assorties; c'est ménager des liens entre les cuisiniers et les voyageurs, car si une caravane se borne à une seule espèce de mets , elle ne pourra pas entrer en liaison avec les cuisiniers qui auront préparé les autres espèces , et il n'existera plus entre eux de conversation intriguée , qui nous semble inutile aujourd'hui , et qui ne l'est pas en Harmonie.
Il est donc plus économique pour les harmoniens de faire consommer par. assortiments gradués, parce qu'ils auront produit et piî&paré de cette manière. De là vient qu'un repas assorti à sept variétés en tous mets sera moins cher qu'un repas à une seule espèce de mets, et qu'une caravane de cent personnes pauvres sera obligée, par économie, de prendre au moins 7, S , 9 sortes de potages, de pain ; de vin et de mets en tous genres.
Obliger n'est pas le terme propre, car si nous étudions les penchants d'une masse de cent personnes, hommes, femmes et enfants, on verra que l'uniformité on monalité de mets ne convient aucunement à leurs goûts. Los hommes voudront telle espèce de pain , vin et soupe , les femmes préféreront d'autres espèces , et ainsi des enfants. Ce ne sera donc pas trop de 7, S, 9 espèces pour satisfaire les divers goûts, et puisque Dieu nous a ménagé, par la méthode nommée iérie passionnelU , un moyen de préparer économiquement ces assortissemente gradués, qui , en cuisine sériairc, sont moins coûteux que la préparation monaire et morale, comme le brouet noir, Dieu a dû nous donner des goûts analogues â cette méthode économique. Aussi la variété est-elle goût universel des assemblées nombreuses.
Qu'on en fasse l'essai sur une bagatelle quelconque , ne fûl^ce que la soupe, le pain, une omelette, une salade, vous
4«6 VlTOIMfi BJIIWHIIW wtfêMtma,
tioimnB loqio«ni;iet goûta îiinidilipMn mfîMHwmllÊ^ jmlÉwnfimontn , degrésdecdfNB,MlhtdBMNk4lvMi rasHilte les voix de cenl pléUiMit ptÉ diflailit|iwiràr* m que, pour satisfaire aeulflOMnt las prittdpidBi nsoms desDandées, il faodra au moins • sortes da^pam, d'ooMtotts el de salade. Ce sera bien pis si tous easndtaleagDMsds osBtsj^tes : il faadra tripler l'asMrtiBMirt, Télevardif à saf, et même sans adhéaioo à loatasiasiuitaisiaa; cbtms série de 30 espèces de soupes eaoitan sawyaat tr !#■• faluoes dbea on seul hosune. JTea eîleraia 4 nsai aeal 17 fd me fépognent. L'orge groaée me fait foayr, laapÉiaaelfermîcdles dltalie me font mal an omor eonaasa ta ooDads papetier, la soupe de raves me sooUnra eoalae ta baOe antiquité morale ; je déteste ta soupe M bam^ tasassyssàs choux, carottes et panais, méaMcaUed'oifnons, si sa no sépare les oignons, cpie je ne puis avaler. Je hâta taataa tas soupes où se trouve du laitage , qui mm rend malada; je crains tous les fades potages d*Âliemagae , dEoni je tt*ai jamais demandé le nom , parce que je les répugne en masss; je crains même les bouillons acidulés au cétori et an safran, et quant aux soupes d*ail , aux bourides et boufllabaîsses du Midi , jo les donne au diable de bon ccBur. Cependant , je suis grand mangeur de soupe. Eh ! do laquelle, donc? De celles de pain et do riz, pourvu que ce ne soit ni du riz à Teau, ni du riz au lait , ni des soupes de pain ramolli.
De grâce, dira quelque lecteur, dispensez-nous de ce rédt
de vos goûts en matière de soupe Il le faut pour arriver
à une conclusion très importante. Si sur 30 soupes j'en doif rejeter 27, les 9/40, un^autre pourra, lui , rejeter les 3 qo j'aurai acceptées, de sorte que 30 soupes variées ne suff raient pas à sati^aire â hommes.
Faut-il donc une option de iO soupes à chaque bomny Non, sans doute, mais il faut une variété si bien dislribw que chacun trouve à satisfaire ses goûts. Or, ce n*est ' trop de 30 variétés sur un mets pour donner celle que c que individu aura désirée, et satisfaire un millier d*homr femmes et enfants de goûts différents. Le genre humair peut donc satisfaire ses fantaisies que dans le mécar des séries passionnées , qui donnera toujours les jouiss de table comme celle des autres sens par 30 et 40 va au moins pour les [ ] de V classe, en rés^
LEg AMIS DU BROUR NO». 467
aux dernières classes, comme celle des voyageurs économes, le minimum do variété, qui est la série septénaire, la moindre de toutes; car si on veut varier sur les sortes de soupe ou de pain servies à un millier de personn(*s , il n'est pas permis de donner moins de 3 sortes de genres, différenciées en 7 sortes d'espèces par 2, 3, 2, ou par 3, 3, 3.
Il serait bien difficile aujourd'hui de contenter ce goût de variété, parce qu'on ne connaît pas le travail en série pasnonnelle, qui prépare les variétés plus économiquement que les monalités. De là vient que la morale civilisée recommande aux républicains d'être tons amis du brouet noir, de n*avoir à table qu'un seul et même goût. La nature et Fart en décident autrement , et s'il existe à Paris, selon Kotzebue, i2 manières d'accommoder les œufs , il faut bien que le créateur ait entrevu quelque emploi utile dans ces variétés industrielles; il ne crée rien en vain, et il ne nous aurait pas donné le talent de variété sériaire en cuisine, s'il ne l'avait pas cru nécessaire.
Plus on étudiera le mécanisme des séries, plus on reconnaîtra qu'il augmente l'économie en raison des variétés de fantaisies, d'où il suit qu'une phalange qui préparera les œufs do 42 manières , les servira à moins de frais que celle qui n'exercera que sur 4 manières , et que les consommateurs des 3 classes combinément payeront moins pour jouir do 42 variétés que pour être bornées à 4. D'après ce résultat, faut-il s'étonner que l'éducation harmonienne ait pour r^le d'exciter parmi les enfants de nombreuses fantaisies et encourager en eux tous les raffinements de gourmandise? Elle ne fait en grand que ce que nous faisons en petit dans les repas où chacun encourage son voisin à choisir le meilleur morceau, et où le maître de maison donne le signal de ces I ] sensuelles.
Cette propriété d'économie contrastée , ou épargne de dépenses en raison du nombre des fantaisies, fait le charme perpétuel de l'Harmonie. On y goûte sans cesse la jouissance de trouver une source de richesses dans ces raffinements qui étaient source de ruine en civilisation. Chez nous un jeune homme ou une jeune femme verront leur fortune décliner en proportion de leur [ | aux plaisirs. Le contraire
aura lieu en Harmonie , tant pour l'individu que pour le
f'uuuiiâ en ecnolle eonlrai par analogie, que la consoi fanlaisTes contrastées ot grs cation provoque chat l'enf, naancea ou éelielle de fanla parfoction de. produits, gas d^ accroissement de la Ai gu»tonl.u,e.etg.g„di
IlsnSldelnptïgrasion, "**?*• "'IWa n'en oUrei pe»,o„,o„|„ep,Hapa„iî
laafanlqu, aimera à puisera.
ÉDUCATION M LA RADTB BfrAlfCB.
(1826.*-80etai,cot«i0.)
Les chapitres qui précèdent n*ont traité que des plus bas échelons el poar aina dire des préparatifs à Tédiiealion sociétaire. Les enfants, dans cet ordre et jusqu'à 14/% ans, sont considérés comme une pépinière de divers degrés, dont la plus élevée, la tribu des Bambins, ne peut pas encore figurer en pleine harmonie, car la pleine harmonie ou orchestre des passions et des caractères , se compose de 84 0 sujets de pleins caractères et 405 sujets de demi-caractère, composant les tribus n*» % à 45. Or, la tribu des chérubins ne commence qu'aux environs de i 4/2 ans. Un enfant de i ans ne peut guère subir les épreuves d'admission à cette tribu ; il faudrait qu'il fût précoce comme Pascal et Pic de la Mirandole, et précoce en facultés corporelles comme en'spirituelles, car les examens portent sur Tun et l'autre genre , et si le sujet est kiible dans l'un des deux , il est classé en demi-caractère.
En civilisation, l'enseignement d'initiative industrielle n'est pas même commencé à 4 4/2 ans. Cet enseignement doit être achevé chez un enfant barmonien , c'est-à-dire que cet enfant doit être assez exercé, assez expert pour s'instruire spontanément dans tous les genres de travaux et d'études, en avoir l'initiative pratique et le goût, et surtout avoir acquis dans l'éducation de haute enfance la pratique sensuelle et industrielle qui est voie de progrès rapides en industrie et en études.
La politique sociétaire n'ayant d'autre but que de seconder l'attraction , il faut ici un système adapté aux penchants généraux qu'on voit régner chez l'âge de 5 à 45 ans. Il est évident que les enfants de 4 à 7 ans sont très portés à tous les exercices matériels et fort peu aux études. On se gardera donc d'exiler, comme nous le faisons, l'enfant dans des écoles où il sèche d'ennui et manque de l'exerdoe néceesaîre à son
âoa. U règle est d'atteodra que l'enfint deHÉBÉ» HoBlnBtkm. Je Bail que dans la phalanga dTcMai il '''^■^^^ P* la première année; mais pour cette année t* àénpaHkW^ tement aux réglée et on opèfita fcelen les cirronirtancBa. Nm spécalone ici sur une génératioâ qui aérait depuis idBgt M en régime aoeiétati» e| innîUpiM» Mtali «efia dm cet ordre. Il est nécessaire de reeourir à cette liypQiâiisi pour décrire exactsasat la ié|^ drUuagHou harmoBisnBS, sauf à la modifier dans le eantom d*essai seloii ha myem al LiHMiaMsa
la afattM^édooMkpanpIilaM ét^wtM^
Uim^tûmâ, esaMM.ils^sIWailaa
an aas gioapaa et oavpoiaMOBi el HeBasa^fsHa aïK 9 lapsi de fhralité, sMltation, eagienaipa. Noua allana la iioMUiiiis sa flMda <|ualsmaira phia paffBôt «Bcara que la trinaira.
Tribu de transidon ou lien Bambins.
Tribu du quadrille industriel. Chérubins^ Lycéens,
Sén^hins, Gymnaatens* Tribu de pivot, • . • , « Jouyenoeaur.
La tribu dea Bambins est eonsidévée comme troupe d*sr pirants; elle n*a pas de réle actif daas las rivalités dn cmton, sinon k Tégard des bambins ses inférieurs.
Lorsque l'enfent harmonien. Vers Tâge de 9 ans, passe des Séraphins aux Lycéens, l'éducation corporelle est à peu prés finie. Ses talents scolastiques se bornent à peu de dtoaes, k quelques noUcrns élémentaires en grammaire , botanique, chimie; mais son éducation en matériel est très raffinée ; il est praticien dans les arts et surtout dans la mu^ue et la ehortgraphie» et d'une extrême dextérité en toutes aortes de travaux (puisqu'il lui a fallu faire ses preuves pour 8*élever de chcour en chœur) hors ceux réservés k TÂge de haute enfance, oonune l'équitation , à laquelle il se formera bien viito dans l'êge de 9 à 45 ans. C'est alors qu'on s'occupe à dévdopper laa facultés spirituelles plus que les matérielles.
L'ége destiné aux études est en moyen terme fixé à 9 ans. On verra dans l'éducation naturelle quelquea enCsnts devascar l'époque, d'autres seront en arrière , mais la masse ne prendra parti pour les grandes études que vers l'âge de 9 ani;
ÉMULATION GOMPOftÉB. I7{
jusque-là Tenfant trouvera trop de Gharme en pratique d'in< dustrie.pour se livrer à Tétude théorique.
Lorsqu'il aura jusqu'à Tâge de 9 ans meublé sa mémoire d'une foule d^observations pratiques , lorsqu'il aura , parles rivalités des groupes qu'il fréquente et par les rivalités de la phalange avec les cantons voisins, contracté l'habitude de s'intriguer sur la plupart des produits agricoles et manufacturiers de la phalai^e et des cantons vicinaux , il sentira le besoin de s'instruire sur la théorie de toutes les branches d'industrie où il figure et dont il ne connaît que la manutention ; il se verra badiné par les Lycéens déjà experts en théorie; il sollicitera l'admission aux écoles théoriques pour apprendre à classer toutes les connaissances acquises par un travail de 7 ans dans les tribus de lutins , bambins, chérubins et séraphins , qu'il aura parcourues dans ses jeunes années.
Alors l'enfant sera parvenu de l'émulation simple à la eom^ posée , ou émulation sur la théorie et la pratique réunies , sur le matériel et le spirituel.
Mais dans ia basse comme dans la haute enfance, on peut travailler à former son moral , le façonner à la pratique des vertus sociales, à l'héroïsme d'honneur et d'andtiét au patriotisme , à ia philanthropie. Cette culture du moral «nbrasse les 2 phases enfantines, moyenne et hante* Tel est le but des 2 corporations de caractère industriel, petite Horde « et petite Bande dont je vais parler.
Pour stimuler l'enfance haute et moyenne soit aux étudesi ) soit à la pratique, on fait usage d'un ressort qui n'est pas i^ : plicabie aux bambins, c'est la conemr^neê des instincts etdea ■ sexes, double lotte qui opère des prodiges en industrie el en vertu. Parmi les branches de Téducatimi , cell^H» est la pin» opposée à toutes lee coutumes civilisées j elle utilise loua to vices de l'enfance contre lesquels la morale s'escHme depuii 30 siècles. Il est assez curieux de oonnattre l'opération ^ui les met tous à profit. Sous ce rapport , l^exposé sur la ooo* . cwrenoe inUmcUêêguellê mérite la pliis sérieuse attention.
Voici le plan des rivalités générales réparties entre • eorporatiooset Si groupes de caractère industriel.
Les Chérubins et Séraphins, Lycéens et Gynmasiélll loni ' subdivisée ainsi qu'il suit :
47ft l«Bi8ilBMid-iadMtri6
FtlitoEuide, j ^ XéMfltnhi pov ta taten
Ciraifitt telta «t- la lu»Av|.
I^ Proflélyta parlidptit d» l'on «i IVirtn sMn; 2* Bu 3 lignes d'indostria péniUe.
Ito XUtâmn mr le iraviQ iëp«gDiBt«t«riU; ta Héroïqiiat mr ta tnivm d»
dtaaipériitaz; Lei G(M#itan partidpMl dt ron el F^fta (nra.
Ces 42 groupât sont dirisés diacim ea % ds^rés, es qn donna 84 groopss.
Aux petites hordes 8*enrôtat S/3 de garçons et 4/3 de filles.
Aux petites bandes 2/3 de filles et 4 /3 de garçons.
Quelque utile que soit le service des petites hordes, leur émulation doublera d'intensité si on leur oppose le ooniraste que la nature leur a ménagé. Point d'équilibres sans contre, poids. Dieu n'a créé aucune passion sans lui ménager des contrepoids et équilibres. Les petites l>andes qui sont le oon trepoids des petites hordes se composent, en garçons, des enfants studieux et esprits précoces , puis des effémiiiés inclinant à la mollesse; en filles, la majorité est pour les goûts paisibles et le genre gracieux.
Aussi les petites bandes s'emparent-elles de tout travail qui exige talent, patience et soins minutieux. AUtred*béroïnes du bon goût et du raffinement , elles protègent spédalement les fleurs; elles ont pour les .lignes et les champs de fleurs la même sollicitude que les petites hordes pour les grands chemins.
Elles excellent surtout en musique , chose très nécessaire
en association où chaque série, chaque groupe doivent avoir
leurs hymnes spéciaux pour embellir la marche, éAedriser
les travailleurs par des chants à touta parties. Ce sont les
petites bandes qui ont la haute police de la musique enta* tine.
EÊOJkrAon Doat^TiQiiM DM PÈumtÊê. i1%
Dans toutes les intrigues de raffinement sur les ttuiMBttvres cborégraphiqaes et «aires qui tiennent adx arts et aux sciences. Tordre sociétaire échouerait complètement S'il né^ giigeait de mettre en jeu l'influence et les penchants du sexe féminin , condamné à la nullité dans Téducation A6« tuellef oà on élève le sexe masculin tout entier à la fttdesse, à la grossièreté, en excluant le sexe féminin de l'emploi que la nature lui a réservé en éducation , par la loi de rivalité.
Nos civilisés, qui attellent à la même charrue une femtne et un âne , sont loin de penser que le créateur ait destiné la femme A entrer en concurrence avec l'homme en toutes fonctions sociales et à faire contrepoids à Tinlluence de l'homme, toujours grossière et oppressive , parce qu*elie n'est fondée que sur la force.
Une circonstance qui a beaucoup contribué h abuser les esprits sur la destination du sexe féminin , c'est que les femmes, comme toutes les classes en état de servilité, se haïssent entre elles, révèrent le sexe oppresseur, méprisant tout homme qui prendrait leur parti et plaindrait leur esclavage. Cet état de servilité les réduit ft l'hypocrisie, seul moyen de tromper le sexe tyrannique, et sur ces torts apparents nos philosophes, par une doctrine assez semblable à celle des Turcs, prononcent que la femme est un être vicieux , subalterne, et ils condamnent A l'ignorance, k la nullité, une moitié du genre humain.
Le Sauvage avilit la femme par besoin , le BariMire par jalousie, le Civilisé par duperie systématique. Le morcelle' ment industriel , créant une immensité de travaux domestiques, il faut façonner toutes les femmes A ces fonctions Insipides, dont la nature les détourne.
A la vérité les moralistes ont un motif assex plausible : c*est la nécessité de retenir ce sexe aux fonctions minutieuses qui en civilisation se compliquent au point d'employer 81 femmes au lieu d'une; on en a vu les preuves tirées 4® des soins de minime enfance ; 2® des maladies dont le hombre est au moins décuple en civilisation de ce qu'il sera en Harmonie, et dont tous les soins portent sur les femmes; 3^ de la mauvaise qualité des étoffes qui élève la couture au quadruple du travail nécessaire; i^ des grossesses beaucoup trop molllptiées; enfin de tant d'ailtreft branches de eompîi-
-. un a pu vwr par ce pe sait ffleltre ï pit^t deux ] actwl , comme le contraslo raffiné» qui existe entre les t™»ta da penchant aux fon enfance et agx foDclions sp Pour juger du prix do a M«M et les Ages, il faut se r ne perfectioonfl aes produiU nvaliU ea tout sens, écheioi et 1« contrastes, établir da duhw«on minutieuse dea g •■pèces, variétés, Cénuiléa, point da doctrine que ne p tenrs ; ils pensent toujours qi ••«nui» les vices; au cûm« me toutes lea pasaiouB et ra II», plus raffinés qu'ils na I raffinement des passions devi que les passions sont dévelopi Btpour établir sur chaque i et de gronp» , i] faut de trèa
aux rafBnnniAnti an hn-^. .i
VOTER DE DIEECTIOFf DE L'ENFANCE. 475
lequel on resterait au degré inférieur dans les travaux comme dane les arts.
Dans l'éducation civilisée on ne peut mener de front le bon et le beau , car l'enfant n'y peut avoir aucun goût pour le bon, pour l'industrie productive organisée en système contraire à Tattraction. Quant au beau , il est force d'en étouffer le goût chez l'enfant, car le beau physique ou raffinement des cinq sens est vice en civilisation , et le beau moral ^ ou pratique de la justice et de la vérité, y est impraticable.
Le système d'éducation naturelle a, comme tout autre mécanisme , son foyer de direction, comparable à l'état-major dans l'armée ou au maître de musique à l'orchestre. De même toute la masse des Si corporations de petite horde et petite bande, et à plus forte raison les chœurs de lutins et bambins, cette masse , dis-je , se rattache Jk un foyer de direction, âi un Corps central dont elle reçoit l'impulsion et le ton , — qu'elle a pour pivot et pour point de mire.
Pensera-t-on que ce Corps soit un conseil des pères ou des instituteurs, des vieillards ou la Régence? Toutes ces classes n'exercent ni autorité ni influence directe sur l'enfance. On a vu que sa passion est la déférence pour les enfants plus avancés en âge.
Toute la hiérarchie des chœurs enfantins repose sur le Corps des Vestales et Vestels , tirés du chœur des Jouvenceaux et Jouvencelles, dont une moitié, la plus faible en caractère, entraînée par l'amour, a déserté les travaux de l'enfance. Aussi les Vestales et Vestels restés fidèles h l'enfance et à ses assemblées sont ils des demi-dieux pour l'enfance , qui traite les damoiseaux et demoiselles comme des faux firères , et les considère comme nous considérons Satan et les anges rebelles.
La prédilection des chœurs enfentins se concentre sur le Corps vestalique, fidèle à l'amitié et à l'honneur. Il est à ses yeux un chœur de divinités. Le quadrille des hautes vestales a le titre d'ombre de Dieu et reçoit de l'enfant les honneurs divins dans les cérémonies publiques. Le ton et les manières de cette corporation deviennent modèles de l'enfance. Elle prend l'impulsion du corps vestalique^ et cette impabûon ne peut être que bonne en toot sens y car les ves-
jo reooDnaii au uoDlraJre qu'i
vealalea 8t qu'il faudra se pai (iHDt deux ou trgid aièclos, tua cune uo véhicule dta plus )>uiâ Bupérieura comme de l'euftiaca.
L'ordre sociétaire laisse i'opt 11 en est qui oe peuveoL pas t de jeunes filles coalracleraioU maladies. La corporaliou des dt Im vues (le la Ptkâlange, qui a b vaatalasen éloignant toute Gli« tables vesLales sans contrainte. 1 ginité était comme ai^ourd'huî et si on voulait y assujéiir toutes
— Hais les mariages, les qm ra-t-OB sdr do trouver à volonti UM jeuM personne qui sera prei dépUwée; j'ai déjà ditque cet or daka lea premières années, et w las pères de toutes les classes mais qu'il faut le supposer étabi ducatJon, sa convenance parfait!
En laissant ainsi libre carriën
DS LA GORPOIATION VBftTAUQUB. 477
traire une jeune fille prise d'amour. Le travail , n'étant pas attrayant, n*est pas moyen de distraction ; mais , dans l'état sociétaire, une vestale, comme toute autre femme, fréquente 20 ou 30 groupes divers dont elle a depuis long-temps épousé les intrigues; elle a donc pour toutes ses journées des occupations passionnées ; elle a à peine le temps de songer à l'amour. D'ailleurs elle n'est point privée de la compagnie des jeunes gens qu'elle préfère; elle les rencontre dans les réunions d'industrie ; elle peut les voir à la séance matinale de 3 heures, où ils sont admis si elle leur a accordé le titre de poursuivants.
On aura donc des vestales chastes par attraction et d'un service aussi utile que celles de Rome et de l'âge moderne sont inutiles. C'eet aux vestales qu'on devra en grande partie les armées industrielles, branche la plus précieuse de l'industrie sociétaire. Je parlerai plus loin de ces armées; elles sont l'opposé des nôtres en ce qu'elles édifient au lieu de détruire, et produisent énormément sans rien coûter.
L'admission à une armée étant briguée par la jeunesse , il faut des titres pour l'obtenir, et Tun des principaux est d'être poursuivant titré par une vestale.
Ainsi ces corps de virginité sont les recruteurs de toutes les armées du globe. La chasteté des vestales, bornée à qua« tre années, n'est donc pas un sacrifice inutile à l'Etat comme celui de nos demoiselles non mariées. Elle satisfait exacte* ment aux 3 conditions que s'impose le mécanisme sociétaire, savoir :
4» AUraetion induttrielle. Le corps vestalique attire à rinduslrie non seulement toute l'enfance , dont il est le moteur, mais toute la belle jeunesse qu'il entraine aux armée industrielles en telle aflluence, qu'il devient difficile d'y être admis;
2® CkeaiÊM permanent. Il existe pleinement pour les vestales et vestels; leur condition est remplie d'agrément; et, à part de l'exercice en amour qui n'est que différé, ce corps jouit des honneurs suprêmes et de tous les plaisirs compatibles avec rindustrie, dont il fait sa première jouissance, puisque ses travaux sont exercés et choisis par attrac* tion;
3* dmeomri de PintérH eolUctifel individuel. Ici la vertu devient profitable à celui qui la pratique ; elle n'est plus»
sens (lu ré^me ciTilisé; «za'mfi
*" La Phalange élnblit deux i
fonction», aHD de laisser un libn
C'est l'opposé du régime ciïiljsi
que iégialaloDr Tenl assujétir to
régime, qui pourtant varie d'oui
l'autre, d'un empire A Vmitnt ;
comme la Suine, qui peut avoir
21 cantons el beaucoup de mél
Dieu eût créé au moins trente i
•mir k trente sysl^es , tous ég
diHcbatraeéoote, ilsassiijétjsse
té^»o, qui est l'étude sans in
1^ aux travaux agricoles et n
d'eui n'admet la division fondan
le quadruple ossor, rioux partis
dfflslrle gracieuso et 2 genres d'i:
Ces i genres sont un vaste chi
1 émdlntJiM) et surtout à l'atiractii
*• Ici les enfanlB no seront ék
les précepteurs, mais par eux-m
des dÎTer» partis. Ils auront bi
les plus HgéB et des chefs d'enseif
lant sera pleinement libre, ne Ira
tant du'il lui nlaim or av»/- ««h.
MPBIT DE OOIM DIRIGÉ AU BIBN. 479
3*^ Concurrence émulaiive entre les sexes, même dans les iige$ au dessous de la puberté. Notre éducation s'applique à étouffer chez les femmes le caractère avant Tége de puberté et le fausser dans l'Age pubère , en leur interdisant Pamour. L'association opéra en sens contraire , et dès TAge de i 4/i à 45 ^le s'étudie à mettre les sexes en concurrence d'indus* trie et d'étude par la lutte des grandes corporations.
i* L'esprit de corps dirigé au bien. J'ai vu des enfants civilisés sortant des instituts les plus vantés, comme Pestaloaszi et autres ; ils avaient comme tous les autres une tendance collective et individuelle k faire le mal , à briser, A ravager. Un enfant harmonien, même un lutin de 3 ans, serait honteux d'avoir par mégarde gftté une feuille et bien plus d'avoir maladroitement fêlé une assiette. Il redouterait les mépris des Chérubins , le sobriquet de petit lourdaud et petit civilisé, le refus à l'examen d'admission. Cet esprit de corps, tendant à Técocomie et à la dextérité , se transmet de tribu en tribu chez toute l'enfance , parce qu'il provient du Corps vestalique, dont les Gymnasiens prennent le ton , el qu'ils communiquent aux Lycéens, ceux-ci aux Séraphins, et par suite aux lutins et aux bambins mêmes.
5^ Perfection intégrale du corps qui est méthodiquement estropié dans le système civilisé. La coutume d'exercer un seul travail ne donne de force qu'à une partie du corps aux dépens de toutes les autres qui restent débiles et imparfaits , vice qu'on évite par le fréquent alternat des fonctions, même chez les enfants qui varient leur travail de 2 en 2 heures, et plus souvent encore.
6^ Perfection intégrale de l'esprit , par l'union de la pratique A la théorie et Fenchatuement de toutes les connaissances. L'enfant civilisé ne trouve dans l'éducation qu'il reçoit aucun de ces avantages. On fait de lui un théoricien sans pratique; on se borne à un genre d'études et souvent à celui pour lequel il a témoins de penchant, d'aptitude. Sa jeunesse est un long tourment. Celle de l'enfant sociétaire est une chahie de fleurs. S'il s'instruit un peu sur tout (quoiqu'adoptant spécialement quelques branches), c'est qu'il est entraîné dans les divers groupes industriels par la manie commune aux enfants de fureter partout et par les intrigue» dont il voit ses camarades occupés dans tels groupes qu'il n'a pas encore fréquentés. Ces [ | inconnus en civi-
4M vM/aurÈ Ér focoèi M Uk
litatii», rflBintnenft à pradr» mé légln tdaltaméàtoaim les brÉBohai de traml , de ideMaB et d'art, dMfaràfBad eellee qo'U altecticmne et où tt a dee piHaeÉuni , d—iiafler oalle instraction sans qn'oa lYcoraile. Maie dau l'ordn ao> toel. qoi plaœ la théorie afaat la pntiiqaa, eftqpiaaMit iatrigoer ni l'une m rentre, Teritat B^a aooim ati^ demander rinstniotion ; amn Irat4t le fcraar à lA iaeafeir.
7* Fadlité et soooèa de la Terta. L'ordre aociiétatga tfea* eeigiiepofait anx enliinti à fioer la^rarta; il la iaarnad aioMÎblB par le ohanne attadié ans foocttoÉe diyeraeietpar la oonidératioa aooordée à cellea qid «qteard^hui.aB ' critee oa atiliee , comme le gofti dèi paniroa oa dan malpnipree et répugnants, IraÉnfenaés en terfas i dans les corporations des petites hordes, tandis fnOissMc de la parure est transformé ea Tarin par lea rMtatoiJUas qu'en obtient la corporation des petîtës bandes, qui fidt contribuer au luxe collectif ce goilt toujours Tidenz en appUcation individuelle.
X Bnfin l'uNiTÉ di STSTàns. L'éducation Sera la même en tous pays, parce qu'on n'aura partout d*autre bot que de satisfaire en plein l'attraction des enfants, même dès les premières années d'organisation sociétaire; car les enfants ignorant la passion de l'amour, il ne sera pas besoin de rien réprimer dans leurs inclinations, tandis qu'il faudra pendant une génération conserver pour l'âge adolescent bon nombre de routines répressives de l'amour.
Les enfants sont donc la seule classe sur qui on puisse, sans inconvénients, faire dès les premiers jours un essai de plein essor de l'Attraotion. Elle sera d'autant plus brillante chez eux que l'Ambition en sens d'intérêt prend chex eux une marche noble et philanthropique. Il en est de même de l'Amitié, à laquelle ils se livrent bien plus franchement que les pères, devenus cauteleux par la connaissance des perfidies du monde. A la vérité , ces perfidies n'auront plus Ueu dans l'état sociétaire , mais les pères conserveront une teinte des impressions civilisées. Or, comme les enfants seront exempts de ce vice et étrangers à la passion d'Amour, on devra spéculer principalement sur eux pour essayer en grand
le régime des pleines attractions et en apprécier les brillants effets.
STUPÉFACTION D'UN VISITEUR. lai
C'est pour cette raison qu'à défaut de vestales garanties ou vielles de 45 à 19 ans, qu'on ne pourra pas trouver dans une masse de villageoises enrôlées, il faudra créer au moins un simulacre de cette corporation si nécessaire au mécanisme d'éducation sociétaire , l'organiser sous un nom différent, amazones ou autres , vu que celui de vestale prêterait aux quolibets.
Quant aux damoiselles, ce corps, qui semble très £icile à organiser puisqu'il n'exige qu'un franc abandon au premier amour, éprouvera encore des entraves dans la première Phalange, car les pères qui la composeront ne seront pas habitués à tabler sur la coutume du minimum , et opposeront pendant les premiers mois des obstacles aux mariages d'iiiclinatîon qui sont sans danger dans cet ordre, puisque les enfants comme les pères y sont assurés d'un heureux sort par la seule influence de l'attraction industrielle qui permet de garantir à chacun l'avance d'un humble nécessaire.
Quoi qu'il en soit , on ne devra pas manquer à partager la tribu n? 6, Jouvenceaux et Jouvencelles, la former en % caractères, l'un plus, l'autre moins adonné à l'amour, Tua par 2/3 de filles et 4/3 de garçons, l'autre par 2/3 de garçons et 4/3 de filles. Si on négligeait cette disposition, l'esiance se trouverait en contact direct avec l'adolescence, et il ea résulterait quantité d'inconvénients auxquels la nature a obvié par la division des sexes de la 6* tribu en 2 caractères, comme les 4 autres tribus de l'enfance qu'on a vues soumises toutes quatre à cette division de caractères en i corporations. Il est indispensable que l'enfance voie ce mécanisme , C9 miroir d'elle-même dans la tribu de qui elle prend le ton et reçoit l'impulsion.
Si cette organisation de l'enfance , bien facile comme on vient de le voir, est exécutée en plein dans la pbalangs d'essai , il en résultera chez les enfants une attraction in* dustrielle si véhémente, que les mères, de prime-abord , et peu de jours après les pières, seront complètement entraînés» L'étranger venant visiter la phalange sera stupéfait du contraste de ce bonheur domestique , de cette frénésie dMndustrie , comparés à la misère et à la langueur des ouvriers civilisés. A cet aspect , le voyageur sera converti à la nature, et on l'entendra maudire la civilisation et ses doctrines do morœUsDieDt.
Dèi ea 'tooment riniitatioo uidwielg' tort pariODft àm dispositions pour ^ oigihiiiji faé jjshwjgfti, il k cMtare de la civilisatioa smi dédarte.
le ne m'arrête point ici à faire en déCaO nralieMias dss t règles garantes de Tessor d'itMDlldB » le rtifuiminnirt des 3 passions distribatives , en 9jMam d'oigsptasliMi et daewinmit asaifpiés pour renfanoe ; 0 est saaBB «tident qo*eUes y sont pleinement obaervéea dans la Jea des ienporations:
4<» iUfracfjen imliMiHèttf . On entrevoit qw; eèa dUfaiDtlons de caractères api^iqoès ans fimstioBs ds natsass, la liberté de prendre part dans pue et mènie éanx àa^i^Mm^ ftrroriseot l'esprit de cabale, si domiaaiit dus l'enAna, et qu'elles doivent élever an pins haut degré leaHMiMB « les ressorts d'émulation , et par soite l'attraction itftatrieile.
2^ Charmé permamM. L'eniànt est bien pins sensible an cfaanne corporatif que Thomme fait. Tout entant est on Décius pour la cabale avec qui il a pris parti ; mais il est retenu aujourd'hui par la crainte des cbàuments. On peut ;uger quelle sera son ardeur industrielle quand la phalange, au lieu de contrarier ses goûts, les encouragera par des [ | honorifiques, uniformes, drapeaux, fanfores, etc.
3* Caitcotiff de VinOrél collectif et induslrUL L'enfant , 4out en servant ainsi l'association, fera pour lui-même d'amples bénéfices dans les séries et groupes où il aura pris part. La dextérité et la force qu'il aura'acquises de bonne heure rélèveront , dès Fàge de 9 ans, bien au dessus de nos lents et [ 1 ouvriers.
Pour compléter cet aperçu d'éducation sociétaire, U réglerait \ parler des écoles et du mode adopté dans l'enseignement; mais pendant les première et deuxième années, on sera obligé de suivre à peu do chose près le r^ime d'enseignement civilisé. L'attraction pour les études sera faible ches les enfants qui auront passé quelques années en civilisation; ils ne pourront guère donner h leurs inférieurs une impulsion à l'étude.
Ce sera dès la ((3*)) 5* année qu'on verra ce penchant ger^ mer chez toute l'enfance. Elle en sentira le besoin quand tes rivalités industrielles, devenues très actives par la fondation
BIVALITB DIS FHA&AlfGES. 183
vicinale de phalanges et rémulation entre cantons vicinaux , exdteront tous les enfants à joindre la théorie à la pratique. Cet effort n'aura lieu que lorsque la lutte ou concurrence émulative sera régulièrement établie entre les Phalanges. Tant que la première sera seule, on n'atteindra qu'à moitié de l'activité où peuvent parvenir les corporations rivales en industrie , et lorsqu'on sera arrivé au degré suffisant pour organiser les grandes études , on se gardera bien do la néthode oppressive des civilisés , qui veulent partout généraliser une méthode» l'adapter à une école entière, à un royaume entier, faute commune à tous les auteurs qui ont . traité ce si^eL II n'est pas étonnant que les pères, les instituteurs et les administrateurs aient suivi en pratique l'erreur où sont tombées toutes les théories.
Dans cette branche de relations comme dans toute autre, l'état sociétaire [ne consultera que l'attraction. Elle nous dit que, dans une famille , il faudrait souvent autant de méthodes différentes que d'enfants ; car les caractères différents veulent des méthodes dififôrentes. Si on ne leur applique pas celle qui convient à leur penchant, ils répugnent à l'étude, et qui faut-il en accuser? C'est Tinstituteur et non pas reniant.
La nature a préparé des méthodes appropriées à tous les caractères. Il fout donc, pour élever une masse nombreuse d'enfants, leur présenter à la fois toutes les méthodes avec pleine liberté d'option,
(1821. -• 31, cotée.)
On peut s'étonner (a) que, traitant de Téducation des en* fants de i il 8 4/2 ans , je n'aie pas donné une seule page Bur les grammaires et rudiments, les férules et pensums. J'ai omis ces méthodes et pour de bonnes raisons , c'est qu'on n'en fera aucun usage, et que jusqu'à 9 ans on considérera eomme nulle toute étude scientifique; on la tolérera, on la ieeoiidera sans la provoquer. On pourra bien faire quelques exceptions en faveur d'enfants d'un génie précoce , el leur accorder de bonne heure l'instruction qu'ils auront deman-
(fl) Cbi9, 13, Utrt 3, leetton I dn gitnd traité.
lu Bjpiique : loa eicta.sonl ri arai porniciaui di pnsicr qno lïclnelle.L'orJrBsociSUireia q»»«ilii»luii.É<Ji,calionad«pl
I «ucauon oilénBure k Tuilérii V» «M teroM Mm applicable i ■nuieniii 1 nacnrite ,iè» rj,
ÏS°;!«"»'/1; mair i*j g* d indiquer das Icrme» mg " est le] enfant qui no veut •M, el qui aéra peul-èlre kti, J»P«™i fort ai on exigeai, d, a UUn pbyaiqi» on mor.ie. Il Ws^imlipoded. rhoraioni, OWiSaUonoani clicBuni lie loU, wbMnconpdesajeiaiiorad", ■«Jraaenniurd. D,là,i,„, ,
^~, — -" crimeiira , qui o «»meiiiiP»calooiinPiodel ^"«""I"i. »"■«'*> pendan »* devancer ce», don. ij, „,
De W réjulle la néceasilé de r«
BT PKNSUHfl. i§5
si^iérioura et rtulrer inférieure» des 41 chœurs d'harmonie active. Ces % olitses forment une balance nécessaire à la niasse des tribus. La classe des post-meurs n'est point dé* gradée, car elle peut soutenir que la masse entière des 42 classes est. ravalée par les corporations de primeurs. Pour éviter ces débats, on brise sur le tout, on admet la nécessité des nuances graduées soit en degrés d'instruction » soit en titres de caractères, d'autant mieux qu'on peut d'un jour à l'autre rentrer du corps des post-meurs aux chœurs d'harmonie active; mais, dans aucun cas , on ne contraindra , on ne stimulera dans les écoles par punition.
Le genre humain tout entier ne peut arriver à la richesse qu'autant que chacun de ses individus est de bonne heure apte et voué aux fonctions qui engendrent la richesse. L'ordre civilisé n'exerce l'enfant au travail productif que vers l'âge de 45 à SO ans; encore plusieurs à cet âge n'étudient-ils qu'un travail improductif; tels sont tous les marchands et les gens de loi. On exerce , il est vrai, les enfants de campagne â quelques fonctions utiles , mais ils ne connaissent pas les cultures, et un enfant barmonien qui a parcouru les ateliers, jardins , fruitiers, cuisines, etc., en sait déjà beaucoup plus à 8 ans 4/2 sur la culture, que nos villageois à 30 ans. En outre il est apte à exercer sur toutes fonctions , ce que ne savent pas nos paysans, qui n'ont pas l'art de conserver seulement des pommes de terre, ni de les recueillir â point , encore moins de cultiver et amener à perfection toutes sortes de fruits, légumes et animaux dont le moindre enfant barmonien saura connaître et critiquer les vices de cul* ture. La fréquentation des cuisines l'y aura formé autant que celle des jardins et des campagnes ; l'opéra aura contribué k lui donner la dextérité, la mesure, la précision néces* saire dans les travaux. Tout enfant, riche ou pauvre, aura été élevé de la sorte dans toutes les régions du globe ; et du moment où tous les enfants tendront aux % luxes, le genre humain tout entier sera éduqué selon les convenances do 4*' foyer d'attraction, qui est le luxe interne et externe. Tel doit être le bat de l'édacation dans les deux premièrei phases.
établir co principe , que l méconnaître : elle élève le en appareoce, et se livrer nie les dlèvera à aimer tn gagner de franc jau, en di manière A n'opérer jamais la voie tf enrichissement, e dal entier.
L'édacation actuelle, ton veut que l'enfant étudie o comme celle de l'honneur, i sort bien louable, aans doul a d'auLani plus beeoin de le raison. Il faut de bonne heu avec celui de l'honneur, o bénéficM autant que par cel
Parmi nous, l'enfant du c bai Age, la peur du bftbm l'c fruit est pour le père et oa considèrent-ils le nombre d chesses. Bntretemps las eal lee pères, et l'enfant n'a riei s'évertuer aui moyens de t franchir Hn «•-"■'~" -■-