P8TITE8 BANDI
Nous n'analysons ici que le germe, la petite horde , qui est palladium d'amitié collective dans chaque phalange.
Les enfants ne peuvent pas être jaloux du relief des petites hordes , parce que c'est un lustre mérité par des fonctions pénibles et par des statuts austères dont s'affranchissent les pelilei bandes dont nous parlerons plus loin , et où prend parti nne moitié ne pouvant se prêter aux épreuves exigées. Les petites bandes ont bien leur utilité ; mais les petites hor* des, par leurs prouesses industrielles, conquièrent les respects et les honneurs , et elles sont chargées du posto difficile en toute affaire. Les honneurs qui leur sont rendus paraissent aux yeux de l'enfance une dette bien légitime. L'âge mûr en juge de même , parce qu'il apprécie mieux en« oore les services de cette corporation , dont il connaît la nécessité.
IPvttiea tosdec.
Les petites Bandes excellent dans les travaux de parure » comme dans ceux de soins minutieux. Par exemple, aux deux séristères de la couture et du fruitier, ce sont elles qui brillent. Ces deux ateliers exigent des soins très délicats et dont s'accorderaient mal les caractères fougueux; mais la nature a formé des caractères pour tous les emplois, et la corporation des petites bandes attire tous ceux qui peuvent exercer avec succès dans les fonctions minutieuses, comme broderie, peinture , musique instrumentale , etc.
Dire que les petites Bandes sont patientes , ce n'est pas prétendre qu^elles manquent d'ardeur. Elles en ont dans les travaux de leur compétence autant que les petites hordes; mais elles ont pour habitude la fougue mesurée et combinée avec les raffinements industriels. Tout est mesuré dans l'harmonie ; car il faut beaucoup de mesure dans la manceuvre des petites Hordes , qui est beaucoup plus difficile que celle de 1 escadron serré ou espacé ; mais autant la mesure excite Tenthousiasme et 1' [ | dans un service brillant , conune les évolutions d'une nuée de hordes à cheval , autaut elle produit d'impatience et d [ | dans un service minutieux comme celui des ateliers de couture, fruiterie, buanderie.
On peut donc distinguer dans l'esprit mesuré un essor
foogueux GQimiMi odui des travaux de couture et OMnnbc-
lure, dont le raécanisme ust compliquiS. CeU« n tipntn *pra l'espril rlominant iIoh pelilos b.indcs. AurésuEiio. les [uHiii':? Luiiilri vau'lnii'nt on
l'avait bawf B pour §011 éqnilîtwt dMBbéI d'K>ll|t îm MMl «•corporation ardmt^ aa tnrraf I rtpagMM , rtéé m.4i^ iNlartoiilea IwfoncUonl tougaflM» at [ I,f*«v.
LMpBtitMbaBdMparrimat pek hVttmé»;tUmm'fj ■oatranl qa'en MolytM <tN panM bortM, qàl oat to ffr ' tWs» d'eumtar» et ddUrCi poMil 11 (U roM tcAI» «BÉM flUM rat poaé IM premitnt ptorro* ta tedMNM.
L'waés 4Hmt fort aUninnto JMW iM flilMll, »« MhM dM corps de PartiMiu, tiré* det petite baadat, ^,ta* ce cas , inlervienneot comme acolytH de TArgot (patilM bordes) e( sollicitent l'agréitoiit des Euu et Colfree. Les petites bandos n'ayant que 1/3 de garçons pour S/3 de filles, ne peuvent pas fournir de nombreux corps i f année , d'autant mieux qu'elles ont pour oe genre de fondJoBS beaueoap moins de penchant que les petites bordes, qui d'Bill«in«n recueillent tout l'bonneur ; mais pour favoriser le libre M- Bor des penchants, on admet quelques détachemeola des petites bandes en corps de partisans annexés à l'Argot et oonservaal lo manoeuvre en escadron.
Les coiybanles ou bonzes des petites bandes sont tirés des Neslors industriels. Il y n foule de ((prêtres]} boaiea eo bannonie ; l'esprit religieux s'y mêle à tous les plaisirs et tous les travaux , car ils sont dea si^ets do cbanoea ai puissants, que toute série veut unir i ses travaux le culte d'un Créateur à qui elle doit un si bel ordre social. On mulUplie donc les fonctions sacerdotales qui, loin d'étra ooûteiîsss ni saloriées, deviennent des stimulants d'enlhonùaïaie. Cert généralement dans les chœurs de Révérends et VénéraUes qne les petites bandes choisissent leurs cor^d>atita et ovy bantee, qui ont pour fonction le culte des illustres penonnages A qui l'industrie n dû ses améliorations, M qni ont obtenu l'apothéose en fonne légale.
1^8 petites bandes ne sont sur pied qu'à i beores. Lear travail s'applique plutAt aux fonction» de l'aube du jour et dd cMn «e lemoée, codime le boîd des frolteries, aerrei
CtJLTUlB DKd 8GIBMGES BT DB8 ARTS. 201
chiiKto el fraîches. Ces dernières 6ont inconnues parmi nouf ; mais les harmooiens réuniront i*un et l'autre genre. Une phalange du Sénégal aura plus de végétaux en serre fraîche qu'en serre chaude. Une de Sicile ou du pôle sera mi-partie des deux genres. Au reste, les phalanges du pays le plus froid , qui sera le 60* degré , auront encore beaucoup de végétaux en serre fraîche; car après le dégagement du pôle par Tinfluence de 1* Anneau', on risquera de perdre beaucoup de végétaux des pays froids , comme les mousses de renne et de vigogne, On ne pourra dans divers cantons les conserver qu'en serre fraîche, et souvent cette serre se composera d'une haute vsUée close de palissades , et d'où les troupeaux seront exclus. Les montagnes de Daarfield en Norvège n'ont plus de végétation au-delà de 600 toises ; elles en auront alors et pourront servir de serres fraîches dans les ;ions supérieures.
Les petites bandes et leurs habitudes se rapprochent des vues de l'éducation civilisée, sauf quelques différences très saillantes » dont la principale est d'étendre aux deux sexes le goût des études que la philosophie voudrait interdire aux femmes, destinées par eux à s'hébéler dans l'état social.
Un mari va me répondre : a Ne faut-il pas que je vive et qu'après avoir passé ma matinée à établir dans de lumineux écrits les droits imprescriptibles du citoyen, je trouve une chaste épouse occupée à tremper ma soupe aux choux? D'ail* leurs, vous venex de peser en principe qu'il n y a point en industrie de fonctions ignobles, et que l'harmonie ennoblira la corporation vouée au service abject. Pourquoi donc croiriex-vous les femmes dégradées , parce qu^elles sont absor bées par le ménage? Si on les élève à le mépriser, il faudra donc que le boutiquier abandonne sa boutique et ses men* songes pour exercer la couture, que le philosophe renonce à écrire sur les droits des citoyens dignes du beau nom d*honi« nus libres , pour aller préparer les choux et les raves de saiOQpo l • De tels arguments ne sont pas applicables à l'Har* ■lonie !m. [Voir la note G, livre 2. section 4 du grand traité.]
U conviendra dqnc en Harmonie que le sexe féminin soit en pleine rivalité avec le masculin sur la culture des sciences comme des arts. La corporation des petites bandes , où ki fwnise dêninent en nondore, sera un au>)r6n Me i^lis-
twrtpoortotwnerœràrétofcgtriWitrlMjii^ peat BiêBie aagarer qoe tel immm ■MMiiii iatgiW)tt»> » cviièredesarUplusiioiiibreMMqwlMboKiHt . ' |
On ▼erra dès Page cto 9 ant frtUÉlhm Jiiaelir Iw^iis Jagte eonir» riBStmcUcm des fimiMe » et il «et ciriili^ ^e» dam le com de ia phaie oUérièwe , • «fl à Ift «% dp aflbcCée aux étadee adeotifiquea, iea Mtoi y aMaaimc fiai qaa les garçons» qal eiiseroiilaBpe«âi8trailapiria»fiBls Mes foncUons des petites iMidea a* donûM la mm oas* ealin.
Jea'ai rien ditdes thèses et jpnavea airigvésa à Mil*: bus. La gradation est la biésm qae pami leatribasidlMs^' eatîon dtérieure , avec oette difiérenoa qu'on. •'( que le mode simple on ooflQKMé cèes las ehMmavi phins. Chacao de leurs candidats, en subianat uaa sur le clavecinet , peut jouer des mains seules ou dâpiedi seuls, à son choix; mais dans l'éducatioa ultérieure, qui est celle des Lycéens et Gymnasiens, oelni qui choisit le clar^ dn parmi les épreuves matérielles, n'est admis âjoiier qu'es bi-composé, pieds et mains à la fois. S*il ne sait que Ton dea deux jeux , il ne pourra pas faire admettre le clavecin panai épreuves bi-composées.
Les statuts des petites Bandes n*ont rien de plus digne de notre attention que leur influence pour faire diversion à IV mour chez les chœurs de Gymnasiens et Gymnasiennea qui touchent à Tâge de puberté. Le moyen le plus efficace eat sans doute Tactivité et la continuité des travaux , la brièveté des séances bien intriguées. L'enfant harmontea n'a jamais l'esprit stagnant; comment pourrait-il donner une aUenUon précoce à l'amour? Le peu qu'il en entrevoit ne saurdt faire impression snr son esprit tout préoccupé d'aflEaires ca« balistiques dont l'industrie civilisée n'est pas ausceptibist Aussi les enfants actuels s'engagent-ils de bonne heure dais des conversations sur l'amour. Cette curiosité en Hannoaie ne pourra pas naître avant l'âge pubère. Les cabales dea séries et le charme des travaux seront des moy^ss de diver« sion si puissants qu'on aura plus souvent lieu de s'étonner dei retards de l'amour que de sa précodté parmi la jeuaease.
Un antre moyen de diversion sel la eonrtoîsieà kqMils
SUFÉRIORlTé BE8 CTKBS DANS lES ARTS. ^0^
on habitue les petites bandes qui laissent prendre le pas au sexe féminin, comme plus apte aux soins de la parure, de décors et des arts , de manufacture , qui sont l'attribut spécial de ce corps. L'enfance, en voyant une moitié des tribus de Lycéens et Gymnasiens remplie de déférence pour les jeunes filles du même âge, n^est point étonnée de voir pareille courtoisie régner parmi les chœurs d'âge plus avancé , et n'en peut soupçonner la cause.
On n'obtiendrait pas cette politesse d'une portion des enfonts, s'ils ne voyaient pas les femmes h égalité d'âge les surpasser dans la carrière des beaux-arts, et ce sera un effet fort neuf en éducation , surtout aux yeux de ceux qui , ayant vécu dans le système civilisé , croient qu'une femme n'est destinée qu'au service ou aux plaisirs de l'homme. La loi de contraste, l'une des principales du système de la nature, serait donc bannie de l'éducation si les femmes n'avaient pas un côté supérieur? Elles trouveront un lustre assuré dans la culture des arts qu'on reconnaîtra plus adaptée à leurs facultés quand une éducation convenable les aura développées dès Tenfance.
C'est pour disposer et attirer les jeunes filles à la culture des arts que la nature leur donne généralement le goût de la parure si sottement exercé chez nous sur des poupées. Il ne s'occupera en Harmonie que des débats et fabrication de parures colUettves qu'il faudra combiner avec les convenances des arts. Il n'existe parmi nous ni emploi de ce penchant industriel , ni moyen de le faire germer chez les jeunes filles par des séances de séries bien intriguées et variées de 7 à 8 fois par jour; mais l'Harmonie ayant en abondance les moyens de faire naître l'amour de la gloire chez l'un et l'autre sexe, il résultera de leur émulation rivale que tous deux , au moment d'entrée en puberté, seront très exaltés sur ce qui tou^ fhe Ik rhonneur et à l'amitié. C'est l'esprit dont il faut se pénétrer pour franchir avoc succès la transition en adolescence et préparer la corporation vestalique sur laquelle repose foute la politique du système d'éducation harmonienne.
Les lecteurs auront pu observer que s'il faut monter sur çheTanz naiai loua les choors de Lycéens st Oymnseîass,
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rai répliqué d'afoiioe à rol^actio», ■■ fiûmt maniifi que la g^ératioii actuelle éproamra , sortont dana laa va» mièrea phalangae , une foule da laaaaea mrtéridlaa al fm Bîoanalles qui sont préfuaa et anaquaUaa il fandisa anpplkl par des expédients queloonqaaa. U est éfideat qna daaa t début, il foudra mettre à pied laa petitaa hordaa àl f^Hm bandes. On pourra tout au plaa monter lea ehelii. G»aaniaM grande lésion, soit en attractioat soit en induatiia; avip dpavauz nains en barmonie sont pbui util^ qina laai pour le SMaa senrioe des jardina et m^sra qui
des enfonis. On se bâtera de maltipliar osa raoaSi ,
celle d'Islande. Biles ne sont dTansune utilité dsos «alla élal social , où les enfants n'ont ni Garalarie, ni convoia, m tentions iodustrielles gérées exdusiYemept par eux.
Toutefois, le défaut de petits cbeyaux n'empêche pasd'oi^ ganiser les corporations dont nous venons de parler. Il restera encore boa nombre do prérogatives à (aire valoir paot exciter Témulation des enfants, entre autres la conoesaion des filets de pèche aux Lycéens et des fusils de chasse aux Gymnasiens. Sans doute le défaut de chevaux nains les privera do leur plus grand éclat. Toute rHarmonie, dans son début, sera plus ou moins entravée par des privations da toute ospèoe que lui prépare la mauvaise gestion des civilisés et barbares. On n'arrive que par degré à la perfection , et la race actuelle , tout en passant à une harmonie incomplète, sera encore de toutes les génératioas celle qui aura fait le pas le plus brillant vers le bonheur, comparativement aui horreurs sociales dans lesquelles elle aura vécu.
Je ne saurais revenir trop souvent sur une thèse qui doit être notre point de mire. Il s'agit de l'apologie de Dieu sur la distribution des ressorts d'attraction aux différents âges, distribution si amèrement censurée par les philosophes, qui, depuis trois mille ans accusent Dieu d'impéritie dans les impulsions collectives qu'il donne aux divers ^ea,
I^JA je l'ai justifié sur oelle da gourmandise et curionté»
AK>LOGIG DR htÊV. 205
même d'imitation et de furetage, et autres vices apparents que rattraclion fait régner chez le jeune âge de 3 à 9 ans. Nous avons eu recours à d'autres ressorts pour opérer sur ràgo de 9 à 45, qui compose la phase ultérieure ou 3* de l'éducation. J'ai mis en jeu les contrastes, le goût de la parure et celui de la malpropreté , qui se partagent assez également la masse des enfants de 9 à 45 ans , l'un dominant chez le grand nombre de jeunes Allés, l'autre chez la masse de garçons jusqu'à la puberté.
€es 2 attractions contrastées sont encore l'objet des critiques de nos sages, qui ne savent pas y entrevoir le germe de % corporations de la plus haute utilité. Elles sont à la vérité impraticables en civilisation, mais les % germes ne régnent pas moins en dépit de la morale; on voit toujours les 2/3 des petites filles enclines à la parure , et les 3/3 des petita garçons enclins à la malpropreté , aux manutentions immondes. Si Ton s'était livré à des recherches théoriques sur l'attrac^tion, l'on aurait depuis long-temps admiré la justesse et la convenance de ces 2 penchants.
Nous allons passer à l'analyse de penchants bien plus proscrits encore, ceux qui dominent dans Tâge pubère , où entre la tribu des Jouvenceaux et Jouvencelles. Habituonsnous donc à bien préjuger de la sagesse distributive de Dieu, en observant combien il s*est montré judicieux dans la distribution faite à l'enfance de tant de vices apparents. Ils ne sont vices que par l'impéritie du mécanisme civilisé , qui ne sait pas les employer. 11 en sera de même tout à l'heure de ces impulsions amoureuses que notre sagesse philosophique veut étouffer chez la jeunesse de 45 ans. Si l'Harmonie sait, comme on vient de le voir, transformer on levier d'industrie tous les prétendus vices de Tenfanco, ne saura4 elle pas tirer le mémo parti des prétendus vices de l'adolescence 1 1I faut s'attendre à la solution de ce problème qui doit répandre un vif intérêt sur la i^ et dernière phase de Féducation , celle d'avènement en puberté.
La théorie de l'attraction passionnée ne serait plus qu'un système d'arbitraire philosophique, du moment où elle manquerait à utiliser dans l'emploi de chaque âge les impulsions dont il est dominé. Les jeunes gens sont tout k Tamour ; l'âge viril vient tout à l'ambition, les vieillards tout au Famillisme. Notre légialatioa voudrait de ces 3 patiions en étouffer
mu iipoLOtiiE os L'aouHii.
deui, et faire prédominer la 3", qui csl conwoe nolfe dm Ibs jaunes gens. On va rocoDODllro quo cetUi disposition «« de la part de Diea un acle aussi aogo i|uo touw l»dislntMJowprècédeBiiwM ubItb^ ck»l'HiapM, «q*» I> «MU-, al oontrair* k l'iDdiulr» diM la ji-innui mm^, dnrinten Harnunie le plu ImlUat dfttow 1m l«vi«i«dwlrMiahM 1m cbnun te Joiitwcmiik «t JeivMMritat fi Je M fwnranA p« à iliawi4r»r l'axcaUno* f«hr lrl«tl« de l'amoar à l'ige de U «ne, ea Mrait nn llabMnif' (ne pair !■ ptniim dw IgM yloi nauod*. Ob papmit piéwMwr que je ne parrwBdnii,»— latom k nooBBHri* «■MM leriers d'induatria la* lorte qu'on raproeh* i Hp ! viril. Qo'U aa r^jooiaaa dtno en jofnl juiîflw aMoanj» Mant im torta daa diTern Igea. Bi je aoolii»* aar caM Mtella, Bona en Tiendroaa wéneaiaiwwnt à nlilim Ua tvH da la Tieill«aae,-~k démontrer qna loua oea tort» qipuaali aont dea bieniaita de aageaae dÎTioe , dea gagea d'enrichiaw ■est ot d'harmonie pourleeorpaaocial. Cetts thèae naefbM démontrée , les divers Ages n'aurotit plus qu'à louer Dîn sur la judicieuae tépartitioD de raltraclion, et earoyataa Beuve d'oubli cette philosophie qui en voulant ohangw nos passions, inédite d'anéantir le cbeM'onvre de la aagease dîThte.
Vtrid donc le premier ouvrage qui , depuis l'a monde, aura su prouver aux humains qu'its sont tout b«»s tels qu'ils sont, sauf emploi en ordre sociétaire qui utitisi toutes les passions, tous lee caractères, celui do Néron comma cdni de ^rate. Quelle flatteuse perspective pour les méchants qui ne peuvent pas s'estimer, et pour les bons qui ont à déplorer l'inutilité de leurs vertus 1 On dit que l'enoeni aat de toutes les denrées celle qui a le plus de débit. Quel accueil devra le genre humain à une théorie qui donne cent fois mieux que de l'encens ; car elle apprend , révêle des v^ rites flelteuses pour chaque individu; elle réunit dans aa aéme cadre l'apologie de Dieu et de l'homme, tous deux condamnés par la morale, qui, en voulant changer Isa paa-> siens de l'homme, diffame implicitement leur docte créateur. La théorie do l'<raction spécule en sens contraire; dis ne tend qu'à justifier par un sage emploi les passions et !■■ I puIsMaa diMribuém à tous les AgM par lo créateur. J'ai àà
LE GORP8 , LK COEUR ET L'BSPRIT. 20
ccmmoncer l'apologie par cello de renfanco , qtii oàt moinii viciéo par la perversité de nos mœurs. L'enfant est plus docile que le père aux impulsions de la nature; Tonfant ne comprend rien aux maximes philosophiques; c'est donc chex lui que Tattraction est dans sa pureté originelle, et qu*il con* vient d*en étudier lo but.
Mais chez l'enfant ou chez les autres &ges , l'attraction est faussée si elle ne coïncide pas avec les 3 buts de la nature, avec le luxe, les groupes, les séries. Elle ne tend à aucun des S dans l'ordre civilisé. Cependant un enfant ne peut pas être un pervers, puisqu'il est plus voisin que nous de la nature; c'est donc dous« hommes faits, qui avons dévié des voies de la nature, et, pour y rentrer, il faut inventer un ordre social qui utilise les penchants tels que Dieu nous les a donnés.
Toutes les dispositions précédemment indiquées ont margelle à ce but ; elles n'ont tendu qu'à développer chez l'enfant d'un et d'antre sexe les affections majeures , les sentiments d'honneur, d'émulation cabalistique et d'amitié unitaire. Telles sont les impulsions que l'Harmonie s'efforce de donner au cœur de l'enfant ; elle n'y fait germer que l'honneur et ramitié.
Cependant, si l'éducation de 3' phase, 8 4/2 à 45 ans, doit opérer sur Fâme plus que sur le corps, elle doit cultiver à la fois lo cœur et l'esprit , et pourtant nous n'avons rien dit eiKore des cultures de l'esprit chez les jeunes tribus d'unephalange d'harmonie. C'est un détail que je renvoie à la undu traité de l'éducation. L'Harmonie croira avoir tout fait quand elle aura formé le corps à la pratique des travaux agricoles et manufacturiers, et l'âme à la pratique de l'honneur et de l'amitié.
Sans doute il faut y joindre des études; mais nous verrons plus loin que les deux conditions précédentes eutralnant la troisième, et que si l'enfant est bien façonné à la pratique industrielle en toutes cultures et fabriques, et bien façonné à la rigide observance des lois de l'honneur et de l'amitié, ce sera lui-même qui demandera les études auxquelles on le [ I aujourd'hui à force de pénitence et de mauvais trai-
tements.
Il faut donc achever sur les deux systèmes d'éducation ém carpi et éê i'émt, easuite nous poiirroas traiter en aa
lion; mais jo veux la réso «Ile de nos systèmes d'éJ faire dos Hercules senti me cmlisée nom souvent ni 1 «OMnnaigerenlesmiiiaii geonque et aux sDbliliiés «Tortons scientifiques. Il f M8 méthodes harmonienm oe cette notice que tout e 'a cœur, elles donnent aux do développement que n'oi Çonlmnona sur un systém Icçpor le matériel jusqu'à ( P««rté, aboutira indirect, nos sciences, doQl nos féru ne Munient lui donner le g
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Stablir eonclinions sur « tant au travail pwnoB»^, et de transition, )5à20 ans, oi le seul où l'amorir ««..r-»:. ..