TRANSITION COMPOSÉE
sions, parce qu'on y emploie de grands dadais tous de même sexe, devient enchanteresse dans une phalange , où on Texécute par 444 enfants bien exercés , dont 72 garçons et 72 filles, tous pris dans Tâge d'environ 4 à 9 ans.
Le quadrille vestalique a pour Gorybants et Corybantes les patriarches des deux sexes, qui n'exercent le sacerdoce près d'aucune autre classe , nnais qui acceptent le rôle de prêtres des vestales pour donner aux yeux de Tenfance un grand rdief à ce corps qui est en industrie un levier aussi puissant que les petites hordes. C'est pour augmenter son relief que les patriarches, quoique révérés de l'enfance, consentent à se déclarer prêtres et serviteurs du corps vestalique, et pour le rendre d'autant plus recommandable aux yeux de l'enfance, qui considère les vestales comme soutien de l'industrie dont elles n'ont pas déserté les séances matinales, et qui croit que l'âge viril les révère sous ce rapport , quoique la déférence de l'âge viril pour le corps vestalique tienne à des causes bien différentes, dont on se garderait bien de donner connaissance aux enfants.
D'après ce concours des deux classes pubères et impubères à honorer la vestalité, le Corps vestaliqîie devient l'objet du luxe national dans chaque phalange. Les vestales de présidence ne paraissent dans les jours de parade qu'en char â douze chevaux blancs ; elles ont pour cortège toute l'enfance et les corps les plus distingués de l'adolescence. Elles sont le talisman d'émulation industrielle, soit aux séances matinales avant le jour et le délité, soit aux séances d'études qui ont lieu entre 40 et 42. Enfin elles reçoivent tous les hommages que recevrait Dieu sur la terre , et cet accord de *ous les âges â diviniser une corporation ne pourrait se ren- ^ntrer sur aucune autre classe. II n'en est point qui jouisse de la propriété de transition compoiée, faculté de produire Aâ illusions quelconques chez les âges pubères et impubères, et de faire tourner toutes ces illusions au progrès de l'industrie dont s'occupent exclusivement les vestales , car elles ne donnent à l'amour que très peu d'instants; encore n'admettent-elles que l'amour ((céladonique)) décent et aux heures matinales, 4 heures du matin , où il peut concourir au bien de l'industrie, en donnant du lustre au rassemblement le plus nécessaire au travail.
N'oublions pas que rHarroonie ajoute aux diverses condi
Dttil pas le secret de ce lien , s^attachë slssez eut pèro et rnCîi^è pourvu qu'il en soit bien traité ; il les aime trop peu selon leurs désira, mais assez selon leur [ ].
Le problème de concert des I AfTeciives se réduit donc d soumettre l'Amour au concert des autres, à falrD en sortes qu'à l'âge de 45 ans , où survient l'amour, il ne Contrecarré pas les impulsions que la nature avait données dans le cours de l'enfance, ou bien à donner dans le cours de l'enfance des impulsions qui s'accordent avec celles que créera | ].
Tels sont les deux problèmes sur lesquels échoue la Civilisation, et que nous résoudrons tous deux par une théorie de concordance en transitioil hypermineure ou amoureuse . méthode par laquelle l'amour, en s'intronîsant chez l'enfant de 45 ans , s'y trouve d'accord èlvec toutes les impulsions reçues dans le cours de l'enfance.
Combien la Civilisation est loin de eo résultat en Amoui* comme en Ambition 1 Ces deux passions ne germent dans le cœur humain que pour y renverser tout lo fréle édifice de l'éducation. Ce sont des tyrans, des Attila, qui de primeabord dévastent , ravagent tout le domaine de l'éducation. On dirait que les dix autres passions ne soient que des avortons indignes d'attention. Cette prodigieuse inégalité des passions dans l'ordre actuel était un beau problème pour les perfectibiliseurs de balance, contrepoids, etc. Ils doivent reconnaître que leur science est bien novice pour le traitement de ces deux passions dans le jeu desquelles jo no vois pas jusqu'ici l'ombre d'équilibre avec les dix autres. Éclaircissons ce fâcheux problème.
Il est nécessaire, selon la loi de progression {uniléUme), que les passions soient inégales en influencé, tant dans Tordre majeur que dans Tordre mineur; mais il est absurde que deux d'entre elles subordonnent tyranniquemcnt toutes les autres, de même qu'en système social il fautfdes chefs, maïs il ne faut pas qu'ils aient lo droit , comme le Sultan et son pacha, de faire empaler qni bon leur semble.
Dans THarmonie comme en Civilisation, ce seront l'Ambition, en m^eur, et TAmour, en mineur, qui auront la plus forte influence. Elles n'écraseront pas pour cela les autres pas-' sioDS. Chacune d'elles dominera en degrés progressifs, ains! qu'on U vetra à la section des caractères. Quant à présent ,
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iMntatioMdMbniUw; «nMt HiHitodivnMMMMi m ■léBawMfara ot a» noter «.biNin qsMd mMt Ji
Un mire tîw de la mécanique civilisée est que l'Anal •t l'imbition, «eales passions qui y domineat , se liR^P OH gwrra à ootrance et se sacriHent impitoyablerDeiil dtÀ tout eonflit. Un père qui a spécalë pour sa fille on n»riiga d'ÏBlMt n moque de toutes les rèclam&lions qu'é- IferarAinoW'UBBGIIe qui a fomié quelque solle incUaatioù ypmûtB cndépit de toutes les convenances de raniilts, tbOixH et dliOBiiaar qtw tat^nloir In pHtoto, ITiaoïr ayant ches les dTiUtéa la propriétd tia fUn MUîor loatea
Quoi do plus ridicule que ce deapolisDa mené tnr ]m passions par S dominantes qui se déduml eatra dlea et ne ■e mootrrat jamais sous leur ventait coulearJ earTAniaur, en se produisant eous le masque dnwotime&t, n'est le plus •ouvent que cynisme ou spéculation ambitieuse, tandis qae l'Ambition , en se cachant sous les flux seniUanls de Chonneur et du patriotisme, n'est d'ordinaire qu'âne soif de cupidité et de domination.
Le système civilisé est donc diri^ par deax masques •cbarnés l'un contre l'autre , analjve peu flatteuse pour les beaux .esprits qui prétendent que l'ordre dvilisé mardu vers la perfectibilité. Ce régime passionnel n'eat-i) pas l'image des gouvernements, où l'on voit toujours deux partis, le ministère et l'opposition , se disputer -entre eux ou partager tour à tour les dépouilles du peuple î
Veut-on là-dessus consulter celle nature, c«tte raison, dont ou nous étourdît sans cesse? Elles nous disent qu'il faudrait , dans l'essor de chaque passion , ménager lee intérêts de toutes les autres ; et pour ne parler que de l'amour, qui va nous occuper dans cette notice, ii faudrait concilier les intérêts do l'amour avec les convenances de l'amitié, de l'hoaneur, du pareotisme , savoir l'influencer de telle minière qu'il ne vint pas, à l'âge de (S aog, rraveraer d'm coup d'aile tout l'édifice de l'éducation. Bégulaiiaer la trao-