‹ Publication des manuscrits de Charles FourierChapitre 121 sur 136 · L0013 IX · texte numérisé non relu

L0013 IX

censure inquisiWriale. Tons doux (êconiis en biiarreriai minatienses . l'un faisant vendre au marché les légumes de son jardin , l'autre B'owupant an milieu de ses viotoiros du tripotage d'huissiera ou de courtiers. Tous dwi despotes en action ol valets en opinion ; l'un sorvîle apfl- (re des dogmes auperelilieux do la cour de Rome , l'aoW eervile apôlre des dogmes mercantiles do l'Anglelerre , doBt il enracinait l'inlluence en combattant les effets. Toas de«t ont éleva un colosse aux pieds d'argile, et s'iU eussent séai BU mâme siècle , on aurait pu canoniser par une seule l»Us ces deux conquérantâ, dont les titrée ^ la béatitude not parTaitement semblables. Aussi Bonaparte a-t-il ëté le ras* tsuraleur de saint Charlemagne, qui , avant lui , n'était point mentionné dans le calendrier.

2" Passons à un autre saint non moins désastreux ■. c'est Louis IX. Il fut pr4né pour ' U manfe d'enaarelir m loia aw armées et aacrifler quelques cenf mille hommes à des cmquêtes de reliques. Les motifs de cette folie eont anjourdlnii bien appréciés. Aucun souverain ne sacrifierait aeolCDMnl une patrouille à un enlèvement de reliquta. Oa a ou justifier cet [ ] en disant que c'était Fetprit dw Umipt. Haia c'est aussi l'esprit du temps ou esprit mercantile qui poussa Bonaparte à sacrifler des armées k Saint-Bmningne et en BuBsie pour le succès d'un systtae cmtÎDental auaai vida de sens que le système des croisades. QTentnineTU \ \ ces chimères de politique mercantile.)

Louis JX , comme Bonaparte, avait la manie légîtlatîTe, et accumula force décrets sans rendre les Français moin mensongers et moins hypocrites. Ce qui pronre que ses &tras de décrets n'avaient, comme ceux de Bonaparte, fovorisé que l'hypocrisie, c'est qu'on canonisa ud rooîM brouillon, le tartuffe Bernard, tandis qu'on n'ouvrit point les portes du ciel an respectable abbé Suger, qui fiit le Sdl; de ce règne, et à qui la France dut tout le bien, toute II sage administration qui compensèrent les folles e^iéditisM de S. Louis. Ce saint était, comme Bonaparte , persécolear en fait d'opinions. li faisait percer la langue d'un fercbaad i ceux qui juraient le noai de Dieu. Il aurait bien à faire s'il régnait aujourd'hui É Naplee. Un tel délit est un acte d* grossiérelé et noo pas on citea. Il art d'aillaiBa oortùsja» remeott, comme ahà des Fmçaii : tkP'fAJ,.,^ ooWAl

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