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gUM Capet. CSomme il a réussi , les historiens ont forcé de belles phrases pour justifier l'envahissement. Si Henri IV eût échoué, les ligueurs auraient prouvé péremptoirement qu'il était un usurpateur. Hugues marcha par degrés et [ ]
à son but comme Bonaparte , qui commença par se faire consul. Les historiens , pour excuser Hugues Capet , disent qu'il apporta à la France de beaux domaines. Si l'adjonction d'one province était un titre sufiSsant pour usurper la couronne, il s'ensuivrait donc que le grand-duc de Bade a le droit de se faire roi de France et de déporter la dynastie régnante, pourvu qu'il adjoigne son état de Bade à la France En bonne vérité, jamais trône ne fut mieux abandonné qi^e l'était celui de France à l'époque où s'y assit Bonaparte sous le titre de premier consul, et il faut bien que le pape l'ait pensé de la sorte , car il consentit au sacre , lui qui savait si bien résister, et qui , à Fontainebleau , dans la captivité, disait sur une concession relative à la discipline religieiise : c Mi iagliartU piuloUo inpixxeiu^ vous me hacherea plutôt en petits morceaux. ^
Il nous reste à faire le parallèle du prince que j'ai indiqué pour foyer du quadrille,
Le roi CIovls qui tout son peuple a mis Dans le chemin du benoît paradis.
Celui-ci est à la fois saint homme et grand homme. 11 n'a de second dans l'histoire de France que Bonaparte, qui a ramené tout le royaume au giron de Tégiise romaine. Il a trouvé la religion papale méconnue, agonisante. Deux sectes l'avaient attaquée, d'autres allaient naître et auraient sans doute mieux dirigé leurs coups, car en religion comme en guerre on se forme par quelques échecs, et les philosophes, un peu gauches en fabrique de religion , auraient fini par inventer mieux que le culte de la raison et la théophilanthropie. Pour peu que le chef de l'État les eût secondés, c'en était fait de la communion romaine, et nous courions à grands pas aux brasiers éternels d'où Bonaparte nous sauva contre l'opinion de son Conseil d'état, qui s'opposa au rétablissement de la communion romaine. Le schisme a été prévenu par lui exclusivement, et pendant long-temps les bons chrétiens lui ont rendu bomou^e du salut de Ut France qui^ sans
Bonaparte. Au res mérite aux yeux des leurs qu'avait élevé!
coimr/é qu'ua seul U eat consuw par Pc vaut uns apostasie. 1 "ques en ce genre, I «Mchunèno A rurij nuguenot après qu'i «orance. Il, p„„„| •««"'Il les sauva dej
Je n'ai donns ici ,„ 'es rapprochements fi mo SUIS do même abil «msten». J'au„i, „ nons, toujours ,„^ vanter ou censurer I, »'«nl,plu,o„„„, "
Pl"lf des historiens™ .•"0 mal, appréciés ..1.