‹ Publication des manuscrits de Charles FourierChapitre 130 sur 136 · I.B8 PETITS PILLARDS CIVILISÉS. 30T · texte numérisé non relu

I.B8 PETITS PILLARDS CIVILISÉS. 30T

a un besoin d'autant plus pressant des autres pour son équililnre passionnel.

osons quelque autre épreuve , par exemple sur la Bce, et faisons l'application aux enfants élevés selon les irstèmes civilisés. Qu'on introduise tour à tour ces roupes d^enfants dans des jardins remplis de fruits, fraises, groseilles, cerises, framboises, en leur disant ute règle de conduite : » Ces fruits ne vous appartiens , le roattre de la maison trouverait très malhonnête ' touchât. » Si après cette courte instruction , l'on d'éloigner les pédants, de laisser les enfants en pleine dans les jardins et vergers sans aucune surveillance, ero-t-il? que les enfants élevés selon la méthode des Jons , apercevront les fraises et framboises , les cueil- 3t mangeront par efifet d'une sensation de perception; IX élevés selon la méthode d'intuition iniuititmneToni ses et groseilles et les mangeront par effet d'une senl'intuition : quant aux autres qui n'auront pas l'esprit ) méthodes analytiques ni de fredons idéologiques, ils 'Ont les fruits sans tant de réflexions savantes , mais er n'en sera pas moins dévalisé par les uns et les

Nos systèmes d'éducation civilisée n'arrivent donc lême but, aux impulsions anti-sociales, et les mille i d'enfants élevés diversement feront mille groupes de . dans le cas que je viens de citer.

vient cette impuissance de nos systèmes d'éducation s les buts qu'ils se proposent? C'est qu'ils ne peuvent (relopper les passions, notamment la 1^, la Cabaliste, )ve les esprits de corps et le point d'honneur chez les I k un degré incalculable. De tels ressorts ne peuvent e mis en jeu hors de la série passionnelle qui emploie er de l'honneur par les esprits de corps régnant de

à groupe ou dans les 3 subdivisions d'un même . Cette passion est la seule qui puisse asaujétir l'en-

respect des propriétés et des bienséances. Les enfants Harmonie, parcourront les jardins et vergers en troupes uront pas même besoin de se surveiller elles-mènûes, rceque le point d'honneur et la crainte d'affront seront ktsuffîsant pour balancer le désir, soit parceque l'enfont »oré d'avoir en abondance à ses repas tous les froits

30S CITIUTÉ MS WlfMrtS lUftMOKIEHS.

dont laspeei pourrait wciLer sa ooovoiUse , el il ne cueillM pas même une fraise à la (iiSrobée. S'il en prend [«iU»<e 11 avertira le clief ou entanl supérieur d'une division du gr^up» el se croirai» déshoooré [ | . Chaque entant aura sur ce

poinl le même «prit qu'aurait parmi nouï un hotnine rasus daiK une mnison où il est invité 1 il croirait s'abaissnâ Tia' diKr6tioD en touchant un fruit oti iinpQ»iir, mânwdaDsl'iBatant oii il n'est pas tu. Celle r«teaue sera plu» lorte cnruia «Im un enfant <la l'Hannonie , en qui l'essor de la CababUa 6lèverala point d'honneur et le Mîn dea bionséancea^us baut qu'il ne peut s'élever «bea les plus polis (Tcntra Iw citi-

Ainsi , en Mucation comme sur tout autre problème , l'art déséquilibres et perfeclionaamcnts se réduit à une seuls TÈgte, dévetopptr en pttin rollratiion patâiaanttit. Ceet

l'unique but dos procédés employés dans les ^ries, que j'indiquerai au livra postirieur, et qui devront élransement di(- ■ (érer do l'éducation civiliséo où l'on ne tend, sous tous les aystémas, qu'à comprimer plus ou moins ['Atlractioc.

lUvnei de ■ophlame* cltllM» aar l'èduMtton.

Les détails précédents suffisent à établir un parallèle eoln la méthode civilise ou éducation cocrciiivo et la méthode liurmonienne ou libre développe mcol de l'enlaul livré aux groupes et séries indu&lrielles.

On a vu que dans l'ilaimonie les euCants s'élèvent eutr'eui srâce aux rivalité} des 3 corps dont chaque groupe, série on rliceur est composé. Les instituteurs ne nont que des appuis, des amis, dont l'intervenlion est réclamée librement par l'ei lant. Le resàort de son émulation n'est autre que la rivalité des corporations où il wt jaloux detie faire adiniiUre. Pour y n-ussir, il faut qu'il obtienne leur suffrage : or, W anlsnlt enlr'eui sont railleurs, h« critiquent sans pitié eut laurs maludresses et imperrectioas réciproque*, et si l'on veut [ùqMl d'éoiulaiion l'eufant, il faut lui ûire admiaistrer la reOH» Iranrr |>arsi»s semUabltisun peu supérioufs en grade cl W

LB rtei m'mff vas L^nftnrtjnvm hatoiiel. M9

êft. Ce sont \m ètreB dont Tenfant recherche la Mqtientalkm 6t dont il réfère la décision.

Pourquoi l'enfant se moque til en secret du père et du pédant par qui il est réprimandé? C'est que la nature, qui veut le faire admonester par ses semblables, a dû lui inspirer respect et déférence pour ce genre de leçons qu^elIe lui destine, 4édain et rébellion pour les avis du père et du pédant qu'elle ae yenX pas employer à son éducation, à moins qu*ils ne •eîent appelés par lui en consultation spontanée. Dieu, sous peine d*èlre en contradiction avec lui-même, a dû limiter chez les enfants cette révérence de critique aux agents qu*il ▼eut y employer, aux enfants supérieurs en grade et en Age. S'il avait voulu que le père élevât son enfant, il aurait donné k chaque enfant un respect sans borne, une soumission aveugle aux avis des père et mère.

Il est donc très-faux en dépit de nos théories que le pèro soit Tinstitutcur naturel do son enfant. N'estil pas avéré que les 3/4 des pères civilisés sont hors d'état de se diriger 6Qx-roémes, et h plus forte raison de diriger autrui? que le père fripon voudra faire de son fils un enfant fripon, Tivrogne vn enfant ivrogne? On pourrait tout au plus dire que le père est le tuteur naturel de l'enfant contre les astuces du monde, et c'est la seule fonction que les pères civilisés puissent remplir avec succès en fait d'éducation. Aussi s'accordent ils tous à inspirer à leurs enfants des sentiments contraires à ceux des doctrines morales. Tout père excite ses enfants à la défiance, tandis que la morale leur précho la fraternité. Le père les façonne de bonne heure à user de ruse pour s'avanoer à la fortune et spolier dans le trafic, la chicane et les emplois publics ses concitoyens auxquels la morale prêche un dévouement, très- ridicule sans doute puisque tous les pères s'accordent à insinuer aux enfants des penchants contraires. Un père, fut-il auteur d'un gros traité de morale, suivra cette marche. S'il a placé son fils dans le commerce, il complotera avec lui et versera des fonds pour accaparer des grains, affamer le peuple et le réduire à manger des orties. Tel est le genre de patriotisme que tous les pères do l'état mercantile inculquent aux enfants. lia ceux du barreau : un père procureur enseigne à son fils l'art d'éterniser un procès. Si le fils est financier, fournisseur, son père, moraliste ou non, lui reeommande de mettre quelques zéros de trop sur les eomp-

tei.qiifllqiii*«Bt mille fmMdioM deMpte; «ChitaS* mwra du mieux qu*il pourra les moyeu de fpoBflndnîîi^ aeel l*Stai et encore mieux- ie« pertienKeiB» malmkm cm drintrigue fKrar duper dans lee négodatioBs d^mviapiiu radmt d*an domaine.

Desl d^à éfideut quelee pèras eiipliiéa «cciteBtieam»' lutta tous les rnébits eu matière d'intérât e( de [ . l Vassant sur lee détails, traitons laqùesUoii en thèse ci» raie. Gomment le père saggiceraît-il i aon-flb doipcBcisaip touablcMi, puisqu'il Tout le fonner à sa reasemfalanoe, ea|jn l'héritier de sa politique secrèCe?Or iea 7/ft« doi fmmmsci- Tilisée sont pétris ito Yîoes, del'aven dcepInloaophsa.IlÉ'» suit qu'ils cherchent è inculquer à leurs fila tons ces viea^ cupidité» aslucoi égoïsme, etc., d'où aaftnmt beaucoup d'antrss vices que le père décoaseillev à la yérlté^ mais qd'.satt un résultat nécessaire de ceià dooi U laeoIqQe lènssei

A cetto vicieuse influence des pères employés comme instituteurs, opposons la méthode hannonienne, la iiherté de l'enfant abandonné à lui-même et é sa seiiie émulation dans les séries passionnées. Je vais mettre en scène deux enfants qui développeront des inclinati<ms fort diCTérentes de celles des pères.

Grésus est un des principaux souverains du globe. U ré side comme tout autre dans un Tourt)illon agricole et manufacturier, puisqu'on ne peut pas en Harmonie développer ses passions hors du tourbillon des séries.

Crésus a un fils qui prend parti à Tàge de i ans dans la secte des cordonniers, boîtiers, selliers, corroyeurs. C'est un goût fort opposé à celui du père qui aime la Ijllérdturc et les arts, mais qu'importe à Crésus? L'enfant prend Tinitiative des sciences. U entre dans la carrière par un point quelconque; il suffît qu'il y soit lancé. Il passera de cette secte à une autre : les débats et rivalités de la série sur les cuirs qu'elle emploie entraîneront l'enfant à des études sur la tannerie, sur la nature des drogues employées à la préparation du cuir, sur los différences de procédés, sur l'éducation des troupeaux qui donnent les divers cuirs. Il sera donc par la manie de faire des souliers engagé dès l'âge de 5 à 6 ans dans kf sciences fixes, la chimie, la pratique pastorale, manufsctn-

ACnVITi INBUSTRISLLS DE L'BRPANT. 311

rière. D'autres sectes pour lesquelles il sera passionné l'initieront k d'autres branches de sciences ou d'arts. Celle de rOpéra où s'associent et figurent tous les enfants le familiarisera aux études, intrigues, rivalités des mécaniciens, décorateurs et artistes divers. Ainsi par des voies fort opposées aux goûts de son père, l'enfant arrive au but. Il s'instruit sur les diverses branches de sciences et d'arts. Il acquiert la dextérité, l'intelligence en tous genres. Qu'importe de quel point il est parti, pourvu qu'il atteigne le but et qu'en arritant à l'adolescence il ait parcouru le cercle des nombreuses fonctions d'un Tourbillon et pris connaissance de tout le ( ] pratique et théorique des cultures, fabriques,

sciences et arts?

Si vous supposez le même enfant livré aux pédants civisés et aux éducations systématiques, ils ne feront de lui qu'un idiot, parce qu'ils ne découvriront jamais le point par où il devait débuter, la cordonnerie. Il est fils d'un roi. Aucun pédagogue n'imaginera de lui enseigner à faire des souliers. Rollin lui fera étudier le grec et le latin qui l'ennuieront et Pirriteront contre les sciences. Condillac lui enseignera les perceptions de sensations d'intuition des abstractions métaphysiques; le pauvre enfant maudira le pédant et la science et ne fera aucun progrès. On dira qu'il est idiot. Point du tout : c'est la Civilisation qui est absurde en ce qu^olle ne sait pas présenter à l'enfant les amorces d'études, et quand elle saurait découvrir le point par lequel un enfant veut débuter, et quand elle saurait discerner que tel fils de roi veut s'adonner à l'état de cordonnier, elle ne pourrait pas lui présenter cette fonction étayée des intrigues et rivalités de groupes et de séries qui sont le mobile de l'enfant dans l'Harmonie.

Il n'y aura donc pas d*idiots ni de paresseux parmi les enfants harmoniens parce que cette mécanique sociale des groupes et séries, qui est pour les enfants un charme suprême, les entraînera tous plus ou moins à l'industrie et aux études qu'elle nécessite. On se plaint que certains enfants sont paresseux. Â-t-on observé ces prétendus fainéants dans leurs nobles expéditions qu'ils appellent des farces, quand ils ont comploté d'aller briser une palissade, démolir une baraque, soustraire et cacher des matériaux? Vous verrez dans ces équipées le plus paresseux à l'école devenir le plus ardent

iim travail d'auntetioN. ■C«rtiiHr Wnltml. dl» 1 Ton*. 1 J'enronviens; ilsbrtwftt, MnoUanil, Mnil^l i irident qu'ils travaaienl comme dos ftrcais qoud lajti 1 lear ploll, qu'ils braTeot la feflgae, rSotempérie, 1m dnné | oorporeb de chute, éboulement, et de plnsles pnailiontdMt on les accablera si on les prend.

Celle ardeur que les entants civilisés apportent à reietctéa du mal, une série passionnée sait reicilerel l'appliquercmtinuellement à l'industrie produPtive, ta soutenir d'unefouh de charmes el surtout de l'esprit cabalistique, auquel l'enfant ast si fortement enclin. Bn l'attirant chaque jour de cette manière ô aoe foule de travauT \-aries, eUe exerce les dire^ ses parties du corps et de l'espril, et assure ft tout «lui non-seulement une grande instruction, mais encore la sant^ premier de» biens, la santé qui n'a pis de pin nMtW «sneml qae Vordre itabli dans tes études el les tnvanx des (t Tilisés, où l'on no voit que des excès en tous genres.

Cet ordre, ta bisant le bonheur de l'enfinit, assurera bîa mieux celui du pore qui pourra so livrer pleiaenenl i sm impulsion naturelle, çdltr In enfants, applaudir à toutei leura r^nlaisies devenues utiles. Ainsi s'évanouiront nm ayitèmes do devoir, prudence, répression des peachanls, Dég»géc des remontrances et | | d'un pérc, l'afieclion fîliah

s'élèvera au plus haut degré. Elle ne sera pourtant pas exccs^ve et romanesque, selon le voen des pères civiliiés. Il en résulterait des inconvénients pour le perc et le fils. En ellM l'enfant ne pourrait plus s'affectionner suffi^ammeol em pères adoptifs de séries, dont il épouse les goiHs, soutient les travaux et dont h ce titre il recueillera de nombreux lep. D'autre part le ptre, s'il était trop absorbé par l'amour ptterael, ne pourrait plus s'afl^tionner pour les élèves de séries, héritiers de ses capricra indus'rielB et continuateurs ih son travail. On verra k la section du ralliement passionad que tout le mécanisme industriel serait interverti ai les en* fants ne voyaient pas des pères adoptifs dans leura dieb d'institution catuilistique, et les pères des enfants adoptift (lans leurs successeurs en industrie cabalistique.

Ainsi, dans l'Harmonie, les pères et enfants trouvent ta avantage à n'avoir pas l'un pour l'antre des sentiments at dnaifs en aftction de parenté ; or diacoD rMOBoattit qat h

SANS DANGEl. 318

Nature, tant critiquée aujourd'hui, a sagement réparti les doses de sentiments en ce genre comme en d'autres, mais qu'elle les a distribuées chez tous les humains en degré con- • yenable aux emplois dUarmonie et non pas aux emplois de Civilisation.

Les pères civilisés tombent à cet égard dans deux erreurs. Ils ignorent que leur affection paternelle manque d'équilibre parce qu'elle n'est pas soutenue de la diversion très f j que feraient les adoptifs, héritiers des penchants cabalistiques. D'autre part ils ignorent que leur fonction de remoiH trance | ), qu'ils estiment fort sage, est une mons-

truosité dont la nature les exemptera dans l'Harmonie et s qu'elle triplera l'affection de Tenfant en bornant le père ao rôle de flatteur qui lui est assigné par la nature. Je ne saurais trop le redire : dans les deux affections mineures, amour et patemisme, c'est le supérieur qui doit céder à rinférieur. Le père, pour être heureux, doit céder à Fenfant. L'ttnant, pour être bercé d'illusions, doit céder à sa maltresse. Pères et amants deviennent malheureux dès qu'ils sont obligés de commander; ils s'aliènent le cœur de l'objet aimé, ils sentent que c'est rompre le charme; ils y sont pourtant forcés pour éviter de plus grands maux.

D*où vient que les cadets sont plus aimés des parents et ' plus aimants avec eux ? C'est que i*âge tendre du cadet persuade aux parents qu'on peut sans conséquence être plus indulgent pour lui ; dès lors les parents suivent avec le cadet rimpulsion naturelle ou obéissance du supérieur à l'inférieur. Il en résulte que le cadet est plus aimant , plus aimé.

Qu'on cesse donc de se plaindre que les pères civilisés fitenl les enfants. C'est leur fonction essentielle; la nature ne leur en a pas assigné d'autre dans l'éducation harmonienne. Ils se montrent bien aptes aujourd'hui à ce rôle. Ils gâtent Fenfant de double manière, en le flattantsur les vices domestiques et lui inculquant des vices sociaux, l'égoïsme, la cupidité qui, en civilisation, sont communément opposés au bien général. Dans THarmonie, les pères pourront et devront ^ter les enfants dans l'un et l'autro sens, puisque Tintérôt personnel coïncidera avec le bien public par effet de l'asso- . dation générale, et que les travers des enfants seront suffi- ' samment corrigés par une vingtaine do groupes dont chaque . enfant sera sociétaire et qui ne lui feront pas de grâce dans

Sli ou

IguitlégoBs. ntNtbtenilottqnlBpèiBtoegaBbdBiii* «riflUBMlet «I iraidei t|«'il ant ■■■yéii dm tm «ipoft- Hqm : In latlarias du pèreM leiwi qa*«i adoKNMnnli r«ftoiit« qui ne sera pas mofM pnfllabla à Tenlnl, toeé i la dextérité industrielle sous peine d'exclusion àm wnmfm ai ses plains rentratnemil.

En4é&BiUTe,lesjMUUitBQndel'aiituitnea(miaiiaspàiai, iiap ami^ilaa po«r Juger des défintad'on fils, ni laspédanU doni Isa leçons deviennent saaa fniit parce qn'eUaa a*inspi* lant à rettbal aucun enthooiîaaBe. Il ne peut être éiewé «pu par aM asmUablea» un peu plus «vsncéa en ^, on riTan dafMMtiens àégeUté d'ife. Telesi l*eibs de la dutribuliot kamonîenne en dxBun, en croupes rivmx, en séries il* enles. On ne connnati rien deees dispoaîlions dana rorèi rifilial. IM Un» les systtaes d*éducalîoa n> ritoutisMÉ qu'à peipéUier la brutalité du peuple qui ne sait pas ménii lire et écrire, tandis que dans lliarmonîe rhonune du peuple panrieat par pure émulation aux connaissances expérimentales de nos agronomes* aux lumières de nos savants «i à la politesse de nos sybarites* Dès iors il n'est plus ^^tupU^ mais classe pauvre qui se pique de l'emporter en insiructioo ei en belles manières sor la classe ricbe.

FEA6MBIVT8.

&• donble deitlnée , on le monde à rebonn.

(18;6. — 31, cotelO.)

En traitant un sujet comme I* Association, si neuf, si opposé à toutes les théories et les habitudes civilisées, il ne suffît pas d*6xposer cruement la doctrine ; il faut de temps en temps rafler mir le lecteur contre les suggestions de l'orgueil qui répugne à croire Tesprit humain coupable d'erreur générale.

Je pense avoir suffisamment désabusé les personnes imbues des prestiges d'impossibilité et portées à croire qu*il n'existe aucun moyen d'associer une masse de familles inégales 'en fortunes. On vient de voir qu'il existe un procédé sociétaire des plus réguliers et applicable à Tbumanité entière, puisqu'il n'opère que selon les vœux de l'Attraction qui est la même en tous pays.

Lors même que ce procédé ne serait pas découvert, pourrait-on raisonnablement douter de son existence et supposer Dieu moins prudent que chacun de nos architectes, croire qu*il a rassemblé des matériaux d'édiûcc social, passions, caractères, produits des trois règnes, industrie, science et arU, sans statuer sur l'emploi de ces matériaux, sur le mé^ canisme des sociétés humaines ?

J'ai démoAtré, dès la préface, que ce n'est pas Dieu qui est en défaut de providence et de code industriel, mais la raison humaine, qui est en défaut de recherches. Passons à Tanalyse des indices qui dénotaient l'égarement do l'esprit humain sur ce qui touche à la destinée sociale. Ils sont nombreux et rempliraient un ample volume. Je ne signalerai que les plus saillants.

Les philosophes ont beaucoup préludé sur ce sujet. Voltaire et d'autres argumentent fort judicieusement sur le rè«

316 ■ATEUAUMMi à!i

gne damai, eldi8eBleiisabsUBe»:iOiiDieiiYWti0ri0M dnbin, (joMioa, tArM, richene gnrtaéa, hBiMiM, ato.), «Idansoe cai ilest înipaiMUiit poor hirs le Ihm, paiK|iB le mal dkamoe wr la teire el y â doflriaé «ft toos iMMi « feua paySf — oo Dlaa na vaut pas la régna do biast al dm aa cas fOD caFaotèra ail aalui da rétra qoe nous iwmwi IMabla: onastpluBsaiiaé an adoimit lamMvaiaaiprHqai la bon. •

LespUloiophea, aprèa avoir éiavé oant argomaaladaefltta aaptea» n'ont iamaU oaé a'y arrétart dâmttra à fand la qneation. On dirait qn'ila craignent de ddcoovrlr la vârflé et da débroniUar l'énigme. Déaorientéa par la progrès eroi*aavt Al mal, ils ont fini par sa Jater dans dan opinioM égaflMDt arronées. Les uns ont opiAé pour la malMalisaBa et Tadiiisme , sa tondant sor ce |qnW na paot toir dam un monde si p«nrers ToBatra d'un Dieu joste : il fendrait donc attribuer la suprématie an Démon, dont on croit voir l'ouvrage dans les 430 serpents comme dans les passions de l'homme ((passions qui présentent, comme les producuons des règnes, 7/8 de mal sur un 1 /8 de bien, et semblent n'étaler quelques lueurs de bien que pour nous convaincre de la dominance du mal, de son immense supériorité et de la malfaisance du créateur)).

Embarrassés par ce problème, ils ont escobardé, ils ont imaginé la voie de l'athéisme qui les ^spense d'étudier les vues de Dieu sur le mécanisme social.

D'autres sophistes, donnant dans l'excès contraire, se forgent des chimères de perfectionnement social et de progrès vers le bien. Ils croient le voir dans les trophées de l'industrie qui ne servent qu'à désespérer l'immense majorité privée du bien-être, et à farder la dépravation croissante. — [ Ea marge | : pour lutter faudra association fausse. — - Ces pcrfeetibilistes (car il faut bien leur donner un nom), ne sont rien moins que sincères. Ils font quelques dupes qui croient de bonne foi au perfectionnement social, maïs eux-mêmes voient clairement que la marche de nos sociétés est celle de l'écrevlsse, et que plus on perfectionne le matériel de l'industrie, plus on voit s'accroître la misère et l'immoralité générale.

Telles sont aujourd'hui las deux sectes qui se partageât le

ACCUSATION MÉTHODIQUE PE PIEU. Si7

moode.La plus franche et la plus excusable dans son erreur est celle des matérialistes bien plus nombreuse qu'on ne pense, mais elle n'ose pas avouer ses opinions. Je la dis excusable, non que j'admette en rien sa doctrine, mais ie préfère celui qui s'indigne de voir le règne du mal è celui qui. prostitue son bel-esprit à nous faire illusion sur le mal. Il fallait chercher le remède, et les matérialistes l'auraient trouvé bien vite s'ils eussent été plus hardis dans leur désespoir scientiûque, si au lieu de nier Dieu et l'Âme, ils eussent su s'élever à l'accusation méthodique de Dieu, accusation qui aurait entraîné celle de la Raison humaine, puisqu'il eut fallu discuter si Dieu a manqué à faire sur le mécanisme des passions un code social propre à assurer le règne du bien, ou si c'est la raison humaine qui est coupable pour avoir négligé la recherche de ce code.

Ce débat aurait conduit bien vite au dénouement, et avant même d'être parvenu à la découverte du nouvel ordre social où doit dominer le bien, on aurait conclu que cet ordre doit être possiblo, que Dieu doit en avoir préparé les voies, que l'espèce humaine et les passions sont sujettes à double destinée, celle du ma! qu'on voit régner depuis cinq mille ans par les sociétés civilisée, barbare, patriarcale et sauvage, et celle du bien dont les voies no peuvent être que dans l'état d'industrie sociétaire, puisque l'industrie morcelée engendre constamment le triomphe du mal.

Le tort de notre siècle est donc de n'avoir osé soupçonner la possibilité du bien, ni en rechercher les voies. Ce siècle, cuirassé d'impossibilité, désespère de toutes les inventions et se berce de perfections imaginaires pour se déguiser à lui même son insulQsance de génie. J'essaie de le détromper sur ses prétendues perfections, dans les deux articles suivants, le premier sur le monde à rebours, et le second sur le inonde à droit sens.

Le monde à rebourt.

J'appelle inonde à rebours l'égarement méthodique des systèmes conduisant toujours au superlatif de perfection idéale et au superlatif do dégradation réelle.

La thèse paraît vulgaire et plaisante, mais elle n'est triviale que par excès de justesse. Envisa(;eons-Ia méthodique-

3ia Darau MAum mue ue

menli m y dMagaant trait praifM d*é

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i* Cwif JHfMlirf. -* Cr^ id qu'Où i

PmK ta» IM Le peuple seul Juge eaineiiieal mr ce e^jet Il 4'aeoofde à reoomialtre que Umt eet à nbonre de k nina et de la Justice. Lei edeaces n'ont jamais an cspliqaer ee désordre; mds les femmes^ qui ont sonrent plus de disesrnement que les beaux-esprits^ analysent fort kien eetteW> zarrerie , en disant qu'il y a io^ffmn éou^h aiattiar yswr Iff Wnt «f ieaM» tenAenr pe«r Iff «i/ctoils. Yoilà enpsn de mots la définition du mécanisne civilisé. LaseKceplioBS oonfirment la règle; encore 8oat«iiesinQnimeiit ni«o.Yeit^»a pimir qodques dilapidateurs de la forinno pabliqneT Tous ont le double bonheur de viTre dans les délices et jooir delà eonsidération qui ne s'attache qu'à l'argent, tandis que llioaime vraiment probe et vertueux tombe dans le quadruple malheur : il manque les voies de bénéfice , il est calomnié avec succès par la méchanceté que gène sa probité; il est accusé du mal que d*autres ont fait, il devient un objpt de raillerie.

Le peuple juge mieux ce désordre que les savants qui pourtant le confessent quelquefois comme dans cet adage : Jbyssui abyitum invoeat ^ un malheur en amène un autre, et par contre un bonheur en amène un autre. Tout réussit au riche, tandis que le pauvre échoue partout. Aussi le peuple dit-il avec une apparence de raison : Dieu rC^Lime pas les pemvres. Un homme csl-i! opulent, il trouve à chaque pas de nouvelles voies de fortune, on lui jette à la tète les sinécures, tandis que le pauvre ne peut pas m^me obtenir du travail. Il est donc bien fondé à se platn<lro que la pierre ra toujours «El tas; c'est, en termes vulgaires, la thèse du double bonheur pour le riche et du double malheur pour le pauvre.

Un monde social organisé do la sorlo n'est-il pas le monde à rebours du sens commun et do la justice? Dans un système social raisonnablement distribué il existerait des appuis, des ressources pour le malheureux , des compensations à sa misère : le contraire a lieu. Celte double persécution qui s'acharne sur la vertu excite h suspecter Dieu; elle crée la secto des athées, sophistes les plus dignes de réfutation, parce que leur opinion , sans être compatible avec la raison,

DOUBLE BONHfifJR FOUR LBS MÂCHANTS. 319

serait raisonnable s'il était vrai que la Civilisation et ses infamies fassent la destinée ultérieure de l'homme.

Nos passions ne sont pas faites pour le mécanisme simple, mais pour le mécanisme composé produisant toujours double résultat en bien ou en mal , et toute classe qui , en Civilisation, n*atteint pas au double bonheur, doit tomber en double disgrâce. Répétons sans cesse que les exceptions , bornées à 4 /8, confirment la règle.

Mais pourquoi la classe frappée du double malheur estelle en majorité des 9/40 au moins, tandis que les heureux sont en petit nombre? C'est que nous vivons dans un ordre social opposé à la nature des passions. Si Dieu les a destinées à l'état social où elles assureront le double bonheur à l'immense majorité des humains , elles doivent dans l'état morcelé ou monde à rebours plonger cette majorité dans le double malheur et attacher ce malheur à la pratique de la vertu comme elle doit transformer les vertus en voie de bonheur dès que nous serons dans l'état sociétaire auquel Dieu nous destine. Mais dans Tun et l'autre état on ne verra jamais régner ni le bonheur simple ni le malheur simple, nos passions étant Incompatibles avec l'ordre simple qui est l'apanage des animaux. L'homme est fait pour le mouvement composé ou dualisé, et c'est par celte raison que nos sociétés sont sujettes au double mécanisme , l'ordre morcelé faux et malheureux , et l'ordre sociétaire véridique et heureux. Rien n'est donc plus juste que l'opinion do ceux qui voient dans l'état actuel des passions et des sociétés un monde à rebours. En vain quelques sophistes ont-ils voulu étouffer cette vérité par des systèmes sur les compensations. Il parait qu'euxmêmes ne croient pas un mot de leurs doctrines et no trouvent dans la pauvreté aucune compensation puisqu'ils font tant d'efforts pour y échapper.

^ Indices généraux. — Dès ce moment où le remède est découvert et où nous sommes assurés d'avoir découvert l'issue du labyrinthe , l'on peut s'avouer franchement les ridicules delà Civilisation. Des cultivateurs, qui produisent le froment et le vin, mangent du pain de sarrazin et boivent de la piquette dont souvent il n'ont pas même un verre dans les chaleurs de la moisson, tandis que les oisifs sont au frais dans des bosquets, sous des tentes élégantes où on lourpro-

ESCLAVES AnuéS ST DÉSARMÉS. $Si

' les capitaux dans les grandes villes, à les y absorber à Tagiotage des effets publics, gangrener d'esprit fiscal toutes les tètes et tout le système social.

Sur quel point voit-on donc germer la raison, la justice, la vérité? Dans les livres sans doute, car je ne vois pas qu'on puisse les trouver ailleurs. Nos lumières se bornent donc à créer la sagesse et le bonheur en théorie, la corruption et le malheur en pratique.

Yiton jamais système social qui méritât mieux que la Civilisation le litre de monde à rebours en quelque sensqu^elle soit organisée ? Elle a vingt fois changé de systèmes administratifs depuis 4789, mais ce Prêtée sous vingt formes nouvelles ne présente toujours que l'antipode de la justice et delà raison, une petite masse d'oisifs raillant la multitude condamnée à un travail ingrat, toujours le bonheur en exception, sept familles malheureuses pour une qui jouit du bien être, toujours une politique oppressive par nécessité, obligée d^armer un petit nombre d'esclaves salariés pourcontenir une multitude d'esclaves désarmés, toujours un concert des gouvernements pour arrêter le progrès des lumières. Eh! que deviendraient les chefs de civilisation, libéraux ou illibéraux, si le peuple et le soldat venant à s'éclairer sur lea droits de l'homme, demandaient ou la concession des sept droits naturels ou une indemnité suffisante, un minimum d'entretien?

On jugera bien ce vice du système civilisé, lorsqu'on aura vu en 5* section les accords que produit le mécanisme des séries passionnées et surtout celui de fusion des 3 classes, leur concert, leur unité en aflfaires d'intérêt comme en plaisir.

3* jippliealion spéciale, — * Parmi ces indices généraux de subversion sociale, je m^arrête à l'analyse d'un seul et je choisis le sujet qui vient de nous occuper en 3« section, c'est l'éducation. Celle des peuples civilisés est vraiment digne d'un monde organisé ii rebours du sens commun. | Cet article n'est pas terminé, et celui sur le monde à droit sens est à peine ébauché. ]

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(I8Î0.— 2ï, eotet.}

Sur l'Unité comme sur touU» les brandies d'étude oo on encouragé que les jongleries syslétoaliques. Nous avons « examiner ce qui sérail arrivé si on eul sorieuscmeiit éladié le problème ^e l'Unité et quels dommages le refus de oMe élude a causés su monde social et mal<5riel.

Le prcntier fruit qu'on devut tirer de celte élude, c'étût de découvrir que l'état aciuel de l'IlominB et du Giobe est la dupiicilâ univeraclle ou absente de loule Uuilé soîl en matériel soit en pasâioanel. Tout n'est (|U0 conQit dans nolro monde social et matériel. C'est une kyrielle ioLenninable qos cello àa nos duplicités, l'on vais indiquer eeulemeiit qudques-uncs doiil le tableau nous fournira des nolions impor- UatML

Duplicité induBtrielle par la diriaioa des peuples en iadnstrieui ou civilisés, el inertes ou sauvages, et par la divisioa des industrieux en sauvages et barbares qui sont incompatibles ;

Duplicité politique par la discorde entre tes castes riches pauvre, notuliaire et plébéienne, entre led maîtres et les vaiela, entre les enfants et les instituteurs, entre lesS sexes dont le [aibla est aecrèlement ligué contre la fort, entre i«s voisina, non associés ot opposés en iniéréls ;

Duplicité scientifique entre les sectes religieuses précbaat s«it en religion soit en morale mille systèmes contradictoires de vertu, de vérité, l'une vantant le commerce libre et l'autre la vérité qui est inadmissible dans lo commerce libre ;

Duplicilé morale par l'opposition des Ages toujours divergents en principes et en mœurs, par la morale secrète contradictoire avec la morale publique, l'une vantant la probité que l'sulre bafoue en secrcL

Sur cbaque branche du mécanisme social on pourraîtciler U|te Coule de cesduplicilét.J'enaideslableaui fort étendus : ou y verrait que loin d'èlre dans les voies de l'uaRé, nou pousàiins la duplicité jusqu'au scandale. Aussi observe-t-oa que le monde est divisé en dupes et rieurs, que la moitié rit des duperies de l'autre en inlérétacomme en plaisirs et qvt

DB LAIIOAGS, BB COVLEimy BTC MS

partout rintérét indÎTidnel est en opposition vrtt Tintérêt collectif, effet qui en mécanique est la pins monstnieuse des duplicités.

Ce vice n'est pas moins eboquant en afifolres matérielles, on remarque d'abord la duplicité do langs^es. Des êtres de même nature ne peurent pas se comprendre : quelquefois même ce sont des élres Tirant «ms le même gouvernement. On trouvera en France au moins ht idiomes dont cbacun n'entend pas les 44 autres.

La duplicité de couleur, celle du blanc et du nègre est une des moins critiquées et pourtant une des plus Ticieuses. L^astre qui donne les couleurs à toute la nature noircit la peau de rhomme. On a tu dans cet effet une disposition très naturelle : c'est au contraire un Yîce des plus choquants et dont j'expliquerai le remède.

On regarde comme indifférente la duplicité morbillque, l'existence d'une foule de venins accidentels qu'on pourrait extirper, tels que virus pestilentiel, psorique, syphilitique, etc. Les esprits sont tellement faussés qu'on regarde cet effet comme nécessaire. 11 cesserait en moins de 4 ans dans le CAS d'unité sociale.

En s'élevant de l'homme à la planète on retrouve dans son matériel pareille bizarrerie. Elle semble en scission matérielle et sociale avec elle-même, scission matérielle par la congélation des pôles qui rend la moitié du Globe presqu'inhabitable, scission sociale par une création qui a donné en immense majorité les produits insociaux avecTbomme.

On ne trouve donc sur notre Globe aucune trace d'Uaité. Tout y dénote un système de duplicité méthodique et qui parait s'étendre k Dieu et à l'univers, car nous sommes en scission de fait avec l'un et l'antre par l'inconvenance de l'Attraction avec l'ordre social. Elle tend à troubler sans cesse l'état civilisé et barbare, elle met partout Thomme en état de guerre avec ses passions, avec lui-même. Ainsi l'agent que Dieu a choisi pour opérer l'harmonie de l'univers ne produit chez l'homme que discordes internes et externes.

Ces considérations n'auraient pas échappé à gens qui auraient étudié le problème de l'Unité, et ils en auraient conclu tm que l'Homme n'est pas fait pour l'unité si l'ordre civilisé et barbare est notre destinée, ou que si nous sommes faits pour Tunité il devra exister sur la terre on ordre matériel et

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Àaliaad'approCDndir catla matiAra oo a*aat boni à de ngoaa BoapçQiii lala que eaux de 'Itataqqiea jai ceMidiia rétalaalBaldttiPoiidaaodalcowinattBemaladiadelaâgBeBr, mirioa iatériaor» on Taoia cadiA. ITaatna ootpi|iligaéle Yîaa connne èhfttkMOI difin, opinait d'aprèa daa traddOBi aaciéea qoa Fétat adod da (mba aitiu état de nitaaCdi ponitioai, que cette tore a eil8téavacd*aatraa bamoaiee. D bUait doae s'A? ertner A ta MtroQveret ta idoisaDiairy rf on pense qœ nous soyons bits pour ronité. « Maia, dit an » sayant, telle est la faiblesse de notre raison qœ noos ne » pouvons rien concevoir ni imaginer au delà de oe que la 9 nature nous montre actuellement. >

On sera maintenant dispensé de riea imaginer» poûque rinvention est faite» mais il est certain qu'on l'aurait provoquée et obtenue 2S00 ans plns'.tôt, si on eût raisonné sensément sur ITJnité et sur l'état de duplicité systématiqaa régnant sur notre globe.

levais pour la satisfaction des curieox leur expliquer en peu de mots cette énigme des duplicités mentionnées plus haut et dont l'ensemble est le caractère pivotai, X Y, de Ci- Tilisation comme des autres périodes l]rmbiques.

Les globes étant tous sujets A passer leurs première et derniers Ages dans l'état subversif à peu prèa dans la proportion suivante :

4"* phase, subversion ascendante. . 4

2* phase, harmonie ascendante. . . 7 ,

3* phase, harmonie descendante. • 7 (

4* phase, subversion descendante. . 4

Il faut par analogie et par unité du système de l'univers

que tout le mouvement soit à contre sens Qe l'harmonie dans

les 2 phases de subversion , et qu'au lieu des unités de toute

espèce on ne trouve que duplidté universelle sur un Globe

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