UNITÉ ANALOGIQUE
qui est en phase de subversion. Il faut d'abord que ce globe soit affligé d'un mobilier subversif, d'une création dont les 7/8 soient en discorde avec le Foyer appelé I Homme. Cet effet qui se voit sur notre Globe n'est que temporaire comme toutes les autres duplicités , et dès que nous aurons passé à l'harmonie sociétaire nous recevrons le mobilier har« monique et nous verrons commencer les nouvelles créations qui donneront 7/8 de produits associés à l'homme et 4/8 de produits neutres non utiles mais non malfaisants : tels sont le ccrf« la giraffe, le daim, etc.
Dans quel ordre et par quels procédés la planète effectuera-t-elle ces créations? c'est de quoi il n'est peut être pas convenable de s'occuper. Beaucoup de gens dédaignent le merveilleux , d'autres en sont avides , et il semblerait à pro* pos de renvoyer tout détail sur les 'créations futures , de n'en parler qu'après les calculs démonstratifs qu'on ne pourra guère donner qu'en 3' livraison.
Sur ce , les impatients qui sont do diverses classes élèveront des réclamations et observeront que si j'ai cédé aux impatients de théorie , en supprimant la 3* section des prolégo. mènes, je dois céder aussi aux impatients de descriptions en donnant sur les créations futures quelques aperçus.
C'est à quoi je vais satisfaire dans cet intermède mais très succinctement, la 4"* livraison ne devant traiter que de l'objet urgent, de l'association.
Les créations commenceront 4 ou 5 ans après l'épreuve du mécanisme sociétaire, cet espace de temps devant suffire k opérer l'organisation générale qui serait le signal desdites créations.
Voyez à ce sujet la note B sur le mouvement aromal et la distribution des claviers sidéraux qui effectuent les créations. — Elle justifie Dieu de paresse.
Je n en aurais pas parlé dans ces deux premiers tomes s il n'était impossible d'expliquer'la 3* unité, celle de l'homme avec l'univers, sans faire connaître la cause des abominables créations dont ce globe est meublé. Cette cause est l'ana logie universelle. Si le système de la nature est UN , il faut pour s'allier à l'homme que les trois règnes soientmiroirs ou tableaux hiéroglyphiques des passions humaines , et comme elles ne produisent dans l'ordre subversif que des horreurs
3M l^nO N^ASmU 9hB
àè tototo espèce, t)iea par unité de lyrtèue ai AAthU éêtiuceaii a dû représenter dans la ccéalioa actuelle elptefiaoin tontes ces iounondices des sodètislymbîqttea. On ae demàAdeà qnoi bon avoir créé 4 30 espèces de serpenta; niais n*eusle-tril pas au moins 1 30 eq>èces de calomniateurs ^ et pour liw la création avec les effets de Tége subversif n'a4-il pas Istla représenter par 4 30 serpents les 4 30 variétés de caloomûl ' Toute la création actuelle est remplie de ces ridicules apparents qui , mieux examinés, ne sembleront plus qae des tableaux Qdèles. Par exemple , en représentant llionaear, Dieu a dû le placer dans un animal couvert de boue]: c*sit l'Eléphant , dont le corps semble sorti de la fàagei par cmblême du rôle que joue llioanenr en GiTilisation ou il ne conduit qu'à la pauvreté et au mi^MÎa. Lorsqu'on fera l'analyse détaillée de l'Eléphant on verra qu'il est en toutsena an emblème des propriétés de rhonneur,et que chaque aniinal, végétal ou minéral est de même un hiéroglyphe exact de quelque jeu des passions dans Tétat subversif.
Nos opinions sur la création donnent dans deux erreurs également blâmables ; celle des critiques et celle des admi* rateurs.
Les critiques se rallient volontiers à Topinion du Roi Alphonse de Castillequi disait: a Si Dieu m'eût consulté sur la création du monde je lui aurais donné dobonsavvs. » Alphonse raisonnait fort mal et contradictoiremenl avec runlté selon laquelle Dieu a dû peupler les terres et les mers de monstrcâ de toute espèce par analogie aux infamies que produisent les passions dans la phase de subversion ascendante , et , comme il reste dans cette phase quelques lueurs de vertu , Dieu a dû par analogie en créer les tableaux dans un petit nombre d'animaux et végétaux utiles et associés à notre industrie, lis noussufliscnt pour organiser l'association composée par Tétablissement do laquelle nous entrerons en phase dUiarmonie ascendante , et recevrons un mobilier afleclé à cette phase, une création qui représentera tous les efTetsde vertusqucllo doit produire. Co polit nombre de pioduils utiles forme le S* d'exception ou transition qui doil se trouver dans tout li système de Tunivers.
Les admirateurs do la nature tombent dans un excès nos moins ridicule en nous vantant le serpent et lo crapaud.
Boitte èk dAiAtiOrt. â»
rttfaigAèè et la puùftiàe, le tigre et le crocodile , et admirant la providence dans les produits qui sont en horreur à Dieu comme aux hommes. Il a fallu pour Tunité de système que les choses fussent ainsi ; mais croire que Dieu admire celte création et veut quo nous Tadm irions respectueusement, co serait prétendre indirectement que Dieu admire les infamies de l*état civilisé, barbare et sauvage que représente celte création odieuse dont nous pouvons dès à présent être délivrés quand il nous plaira et que nous pouvons remplacer par une création contremoulée qui donnera 7/8 de produits associés à rhomme.
Les moules harmoniques sufiirons seuls à détruire les subversifs. Par exemple pour anéantir la race des crocodiles il suffira de leur opposer Tanti-crocodile qui sera armé de manière à le frapper au point sensible ; pour détruire les insectes nommés les quatre mendiants, il suffira de leur opposer les quatre insectes de conlremoule qui outre ce service donneront encore un produit réel comme celui de la cochenille et serviront doublement l'homme au lieu de le torturer.
Je crois devoir une note à Tannonce de ce futur bienfait sans lequel il serait impossible de rien comprendre au problème de rUnité. Co remplacement du mobilier planétaire aurait été pressenti ainsi que la métamorphose sociale, si ou eût fait quelques études sur ce qui touche à la 3^ tJnité, celle de Tunivers et sur les moyens d'y élever le genre humain.
Au lieu de spéculer ainsi les corporations savantes ont donné dans une sorte de fatalisme. Imbues de préjugés suf les impossibilités , les profondeurs des décrets, les épaisseurs du voile et autres excuses dMndoIence, elles ont envisagé le mouvement comme stalionnaire et pensé que le monde matériel et social devait rester dans l'état ou il est , conserver à perpétuité son attirail de duplicité universelle. Opinion absurde! rien n'est stationnaire dans Tordre de la nature, et si un Globe ne fait pas des progrès vers le bien, vers la destinée heureuse et sociétaire, il verra s'accroître le règne du mal. C'est ce qui arrive sur notre Globe qui , en dépit des jactances de perfectibilité est en décadence complète sur tous les points.
uéjft je l'ai démoiitré au sujet des affaires sociales dont
3tB HALADIB M MÛTU ffUlllEn.
l'anatyie ne présente qa'on acciolaiMnent de eoblilifés §§> calée, de fermenU révolationnairee, d^égoXnne et de dnpUdté. n reite à ezamiiier rempirisme matMel ou détérionftioa éfidente de la planète. Qaand les progrte da inal aeront ooutalèa en aflRûrea matérielles et sociales, il n*y aura plus de doute sur Tuiigence du remède et la néoesâté d'one prompte épreuve de rassodation.
Les modernes ignorant que tout est lié dana le système du mouvement pensent qu*îl est indiCBrent'ponr la planète, pour lecorpsde l'astrenommé la Terr», que Porganisation socitoîrs passionnelle de ses haibitants soit retardée. Le sort de rhomme n'aurait donc nulle relation avec œlul de la planète » et dans ce cas nous serions hors de la 3" Unité 1 il n'en est pas ûnsi. Le corps de Tastre souffre Comme nous de œs délais. La Planète décline à vue d'oui par rimpossibilitéde snpporier une si longue durée de l'état subversif dont elle devrait être délivrée depuis 2000 ans au moins.
Un des indices les plus notoires de décadence matérielle est fourni par la température, on la voitse vicier rapidement. Les excès climatériques deviennent habituels et les cultures font des pertes successives : les saisons semblent travesties ramenant l'hiver aux époques de printemps et tombant dans des excès continuels sans transitions ménagées. Bref il est incontestable que les climatures se détériorent presqu'a vue d*œil et que la constitution de Tastre est grièvement lésée par une trop longue durée de la lymbe sociale.
La nouvelle création nous fournira en quadrupèdes 549 espèces dont les 7/8 disciplinables. Nous pourrions dès à présent déterminer les formes, emplois, propriétés de plusieurs d'entr'eux ainsi que de divers végétaux et minéraux : cela exigerait un long travail dont je donnerai le plan dans les livraisons suivantes.
((C'est pour les civilisés un ample sujet de facéties que les détails sur la future création, sur les contremoules divers comme anti-lions, anti-baleines, anti-aigles, anti-crocodiles, etc. Habitués aux idées philosophiques de médiocrité, ils ne peuvent se familiariser è la perspective des immenses richesses que donnera le mobilier futur. Clependant n'oublions pas sur ce sujet de presser les sceptiques par leurs propres argoments : s'il est vrai selon les principes de la philosophie
FOTUAES CEÉATIONS. 329
que tout soit lié dans le système de l'univers, les créations présentes qui sont d'ordre subversif doivent avoir des liens quelconques avec les créations futures d'harmonie, créations dont l'annonce n'a rien de surprenant, car la terre qui en a fait 2, peut en faire 4 et 9. Or celui qui sait expliquer la théorie des présentes peut en déduire la théorie des futures.)) Pour fonder provisoirement la confiance à cet égard il faut prouver aux civilisés que la nouvelle science qui leur est apportée leur dévoilera la théorie des causes en création. Je vais donner sur ces causes un exemple à portée de tout le monde et à la suite duquel j'expliquerai les effets des créations futures, par opposition aux causes et effets des présentes. [Voir la Phalange d'août-septembre 4848, page 435.]
... Une création en arômes contremoulés coûtera moins de peine aux astres qu'une création subversive. Il leur sera plus aisé de nous charger d'or que de nous charger de fer, et si en travail subversif ils ont été avares d'or et d'argent, n'en donnant que de faibles doses cachées dans l'épaisseur des rochers, en travail harmonique ils nous donneront l'or et l'argent en grains à fleur de terre, et on verra des usines coulant Tor et l'argent aussi communément qu'on voit aujourd'hui en Suède et en France des usines coulant le cuivre et le fer.
Alors la vaiselle plate, aujourd'hui réservée aux tables des grands, deviendra par économie vaisselle de la classe pauvre, et tous les ferrements de maison, conduits de canaux, harnais de voiture, etc., seront en argent. Mais de quoi seront donc les monnaies? De minéraux plus précieux que donnera la nouvelle création. Entr'autres bienfaits de règne minéral nous lui devrons le diamant fusible et le mercure fixable : leur alliage formera la pâte des nouveaux verres télescopiques au moyen desquels s'établira la correspondance sidérale. Si nos verres et instruments, au lieu de grossir 40,000 fois comme le télescope d'Herschel, grossissaient 40,000,000 de fois, nos astronomes correspondraient par signaux télégraphiques et même par caractères avec tous les astres. C'est ce qui aura lieu après la nouvelle création ; et quand on voudra savoir à Paris ou Londres des nouvelles d'une flotte naviguant aux Antipodes, à la nouvelle Zélande, on en aura des renseignements par quelque astre voisin comme Vénus ou Mercure, dont les astronomes auront pu observer cette flotte
DU FAVORITISME. S^f
qu'elle germe chez le lecteur, le soutiendra dans l'étude à laquelle nous allons passer et compensera en quelque sorte Tappui des notions que lui eût données une 3* section qu'il m*a fallu différer pour céder à l'impatience.
En donnant des aperçus que des hommes superficiels Jugeront bizarres, j'ai voulu prouver que les sciences existantes n'ont fourni aucune notion sur les causes, les liens et Vunilé du système de l'univers ; ces trois branches de connaissances nous sont absolument étrangères. Nous ne pouvions les acquérir que par une science nouvelle. Quand on douterait do celle que j'apporte, il resterait déjà certain qu clic est entièrement neuvo et sous ce rapport plus spécieuse, plus digne d'attention que les sciences connues dont on n'a pu obtenir ni lumières scientifiques sur les causes, les liens et l'unité de l'univers, ni lumières politiques pour remédier aux neuf plaies do la Civilisation, indigence, fourbe* rie, elc.
Da Favori tif me ou eoiiire>foyerpaMlo«Bel.
(1818.— 62, cote 9.)
On (1 déclamé de tout temps contre le penchant des homine^ct surtout des rois à créer un favori, homme ou femme, à lui prodiguer les richesses, les honneurs, à en faire un contit)* inonarque ou second souverain... (Voir la Phalange^ 4M7, iqv^eY ^ p. H6]... telqueleduc de Veimar.
Ainsi, les quatre affections cardinales d'Amitié, d'Amour de Patemisme et de Sectisme sont très compatibles avee l'affection de contre-foyer dite Favoritisme. Elle peut aller de front avec 2 , 3 et 4 des cardinales ou passions aimantes dont elle forme une polygamie. Ce n'est point un superlatif d'affection , car l'extrême affection est exclusive , intolérante, surtout en Amour, tandis que le Favoritisme se concilie avec d'autres affections du même genre. Il est spécialement Pémanateur de l'esprit divin , en ce qu'il ne borne jamais Pâme (infin.) et laisse un champ ouvert à toutes aflisetîo{^ de pareille espèce, même en amçur. Cest une eofto dt
33S QOAKBRft R Hiailimft.
nanie raligieiue'qui noiu porte à nous créer des Dieux en toul genre. Jusque parmi lea animaux et Tégétanx , nns exclure Tenttiousiaame pour des créatures de pareil mérite.
Pour dé6nir méthodiquement le .PaToritisme , c'est une léflectkm ou contre-partie de la passion Universalîsme qui amalgame toutes les autres comme le blanc amalgame las 7 couleurs. La principale différence à établir « c'est qoe le Favoritisme donne tocyours aux afiRoctlona on ton joyeux» funriîft que chacune des 4 affections isolément peut tomber AanA les nuances graves et sombres dont le Pavontisoie s'éloigne constamment.
On n*a jamais établi celte distioctîon et, faute de la connaître, nos philosophes n'ont pas pu classer les passions aflbctueuses* Bornés à distinguer les i primordiales, Amitié, Amour, Sectisme et Palemisme, ils n'ont su y ajouter ni les fonctions de foyer comme rUnIversalisme et lePavoritisme, ni les affections de neutre et de transition dont je parlerai plus loin, (transition, les i au cahierdes tableaux d*ambigu; neutre, les affections do Tenfance isolées du mineur), ^ussi règne- t-il une confusion extrême dans toutes nos analyses dos passions affectueuses. Les romanciers qui se disent professeurs en ce genre , n'ont pas su en faire le débrouillement et le classement. La fausseté de nos mœurs y meltait obstacle. J*ai fait observer que si on admettait en amour ies nuances d*ambigu , do favoritisme et autres, chaque amant ou amante prétendrait n'avoir que de Tambigu et non pas de l'amour qui est proscrit selon nos mœurs.
A défaut de ces distinctions nos législateurs sont tombés dans les erreurs les plus grossières. On a vu les oracles de la Grèce , les Selon , les Lycurgue , prendre pour base de système une affection d'ambigu matériel, la pédérastie, qui est un amour de transition et que les sophi>te8 grecs proclamaient sentier de la vertu et voie do perfection sodale.
D'autres ont voulu ériger en base do système quelque nuance d'Universalisme , entr'autres la philantropic ou Universalisme amical. De là sont nées plusieurs sectes civiles et religieuses comme les Quakers et les Hernutes. Bref, il n'est sorte de bizarreries sociales qu'on n'ait vu éclorede cette ignorance des philosophes sur le classement des passions affectueuses. Parmi nos erreurs celle-ci est une des plus | ] et Ton
UlirVElLSAUSlIB. 333
doit excusdr les détails un peu arides qu'exige réclaircissement.
J*ai fait observer en analyse que la classe des passions affectueuses ou aimantes fournit 3 ordres :
Les affections pures et simples qui sont les i cardinales;
Les affections de foyer ou polygames qui sont l'Universa* lisme et le Favoritisme ;
Les affections ambiguës qui sont définies | {•
Celles du 2^ ordre, TUniversalisme et le Favoritisme présentent un contraste important à connaître : c'est que ilJniversalisme agit par les voies positives , liberté , équité , vérité; le Favoritisme agit par les voies négatives, engorgements, injustice, fausseté. Il faut à ce sujet définir le négatif harmonique. Ce sera le sujet du chapitre suivant. Terminons en remarquant au sujet du Favoritisme qu*il a comme toutes les autres passions la propriété d'être aussi utile en Harmonie qu'il est nuisible en civilisation. Nous en jugerons par la corporation des Vestales qui sont la cheville ouvrière de l'Harmonie. Leur haute puissance est un effet de favoritisme en essor cùmpoié. Parmi nous où le Favoritisme n'a guère qu'un essor simple , il ne peut produire que le mal. Lors même que l'opinion élève un favori généralement digne, la flatterie et autres [ 1 ne tardent pas à vicier , gangrener son caractère et transformer un germe de bien en source de mal.
Il y a exception à toute règle, et parfois le Favoritisme peut être parmi nous un germe d'harmonie locale. Si un enfant est pétri de vices et qu'avec ce caractère il plaise à une famille entière y que père et mère, agents et valeteen fassent leurs délices et le divinisent , il devient pour eux un foyer d'harmonie par concours de favoritisme. Cet effet assez rare peint le but assigné par Dieu à cette passion. Elle doit harmoniser par assenHment collectif à lafavenr indêviâoeUe- Dans ce cas l'être favorisé sert de lien ou pivot de ralliement à ceux qui l'entourent et qui peuvent être d'ailleurs discordants entr'eux. Peu importe que le favori soit digne ou non , pourvu qu'il remplisse le but qui est d'être pivot de lien collectif. C'est ainsi que le Favoritisme quoique faux et injuste devient germe d'harmonie négative. Qu'elle soit fondée sur d*absurdes préventions, sur des faveurs non méritées et autres ressorts iniques , elle n^esl pas moins harmonie ;
n ait dei cas ou la MMNii iil MhtiM «Ik ivMlij Alon ea tftoNii4» à ImttqMP te idaiÉgww. LMiqpL*ini9U|da dmme des espéranceB. La mérité eo ppiail tfiiicmttté et mlM ia «v«aat4.
LMMi^ii aota Ml^atfiMitiaBi. nlalhpe»k fÉMiar et à la gfoAratiaa , ehMm a'ioaaidi * hd an daaner dé iHiM MHeBB^ M eb eaitlt «a waaitnat Mirai qoa rwflal dalÉ ^MléaBiparalIflai.
■I r<m ail qoeatlmuié pif im naii déOaBl aur k omiÊi dPiM dpcmae galnta , ilUMitt de aanaert eaeba aq auri il dfigrAce :diaeunaeiilqQ6laiériléBeraîtiuiepoiQiiiadedk> eorde et qa*H vaut mieux fonder lliitfniODie par mi manaonge que de causer le trouble domestique par une vérité.
Cette unanimité à mentir dans les divers cas précités de^ vient une llauseeté harmonique, un efRst d'bamonfe négative.
[NotQ marginale.] Amour mëcan. de fousseté en harmonie n^. Embellit choses Immondes, beau par eicës dt déraison. Jmdè amenr sHiabltue à fliinseté comme à vérité. Mè jeanesst dvf). Aift ses détlMB de fiasseté, et monde civil, t'acooiéeà pro\<g^T «ans mépris fiiusseté non illégale, tandis que méiviie (auMOlé léasta» en pilK oonuDeroe x marchand suhalteme mépfiié, emour jainals*
Distinguons à ce sujet |a ju$tes^e d'avec la justice- Q*es( ici fine des épines de la théorie passionnelle, çt nA^lgr^ mon désir de les éviter je ne pois moins bire que d'çp txQtmIner quelques-unes. Les français, fort e^gQant$ ^yqç w inveq- ^ur, veulent qu'il les amuse h chaque page w les io^truisa^t. (Te^t peu à leurs yeux d'avoir employé di;i^ ^w» ^ la solution d'un problème, il faut la publier de manière a dérider la Mie compagnie de Paris ; il faut poqr leur agr^ qq'ua ia- Veoteur devienne saltimbanque littéi^irç. ^e |VQ jurais, et voici une question qu'il faut absolpinen^ oavis^çer ea sens géométrique,
I^ but de rharmonie ii*est pe^ oxcluslvepiteot la vérité; ^ila tond II 1^ concorda o4 Ton peut «urriYW qyefgi)ifi(Qù pfr
FAUSSETÉ SIMPLB. 335
fausseté. La fausseté simple ou isolée est un germe de discorde, mais la fausseté en ordre composé peut devenir germe d'harmonie. Par exemple, en syntaxe deux n^ations combU nées valent une affirmation ; en algèbre, les négatifs composés ou multipliés Fun par Taulre deviennent un produit positif. On n'y arriverait pas par des faussetés simples oo încohéremment employées : aussi en algèbre les négatifs as* semblés en simple ou en addition ne donnent-ils que le négatif.
Usons d*uno comparaison plus sensible et tirée de la physique. Nous voyons dans la chaux un minéral de fausseté composée ou harmonie négative. La chaux dans sa combustion fait concorder lo feu et Teau. Elle met ainsi en action combinée deux substances hétérogènes an suprême degré. Elle est donc en règne minéral un agent d'harmonie négative. — Diflï-aclion tire lumière de corps opaque, musique lire accords heureux do consonnances fausses.
Constatons bien à ce sujette but de Dieu : c'est d'établirdes harmonies par toutes les voies possibles et non malfaisantes. Sans doute les voies à préférer sont les positives, celles de liberté, vérité, justice, qui sont germe d'harmonie individuelle; mais s'il est quelque disposition d'ordre négatif, de fausseté, d'engorgement qui puiss) produire un lien de justesse ou d'harmonie générale, Dieu, on sage économe, tire parti de tous les matériaux applicables à l'édifice d'unité sociale. Les cas où la fausseté se prête à cet emploi sont rares et no comprennent qtio 4/8 sur l'ensemble du mécanisme passionnel. De co noipbre est l'erreur nécessaire où l'on induit les enfants au sujet de l'amour. Il est nécessaire dans THarmonie de bien leur ménager cette illusion. C'est un mensonge de haute harmonie négative sur lequel Dten a dû préparer des voies de succès infaillible. Il y a procédé selon la méthode algébrique, par la combinaison de 2 faussetés produisant la justesse, 2 corporations qui ont la propriété d'induire les enfants en erreur sur ce qui touche \k l'amour : ce sont le vestalat et le faquirat.
On peut déjà entrevoir que la fausseté n'est point à négliger en calcul d'harmonie, qu'elle y tient un rang très-précieux dans les cas précités, la combinaison de deux faussetés produisant la concorde, et que nos savants montrent une f(raP4^ ip9r^.Ç^ de It nature quand ils djseot oe vouloir
336 FAUSSETi 00HN8U 01) ■AmKOMlQUB.
qiM ta térité» t9ulB la vérilé, rie» que la virile; tandis qna par m aatr» ezoèB leur civiliflatioa periBctionnée ne piodiûi que la feiiiflelé, tonte la traeselé, rien que la fanMeelé, Oa Ure en musique de très-beaux accords de oertaiiies dissoannoes emptojrëes A propos. II enestde mèmacn méoiaîqns passioaneUe. Oa ea a vu la preuve par la ooiponliQades Vestales, qui est le rouage la plus brillant da rHaimooie. nies sont pourtant un produit de négatif combiné oo toassrti hannonîque. En efli^ Tétik vestalique est d*abord Condé ssr la cbasteté qui est un engorgonent passionnel. Il se fbnds en outre sur des erreurs qu'on aocrédile parmi renfimoe ai sqjet du mérite réel des Vestales; car il faut bim mentir au enfants sur les causes du lustre qu*on donne aux fimctions veataliques.
Ces % vices, engorgement et déception, donnent en emphi combiné le plus brillant effet de mouvement, le Vestalat,qui devient pour les 4 passions affectueuses un lien unitaire. [Voir plus haut, page 494.]
Si nul emploi de fausseté harmonique, non lien entre Harmonie et subversion. Or pour que les liens existent en système général dans le mouvement universel, il faut que THarmonie se lie en mécanisme social avec les mesures de subversion par un emploi de 4/8 de fonctions fausses dont elle sait tirer des accords, et il faut de même que la subversion se lie en mécanisme social avec rbarmonie par un emprunt de 4/8 de fonctions harmoniques, dénaturées, interverties, pour s'allier à la [ ] civilisée et concourir, sous un masque de justesse, à élayer le triomphe de la faus* seté. Ces emprunts d'harmonie greffés sur la civilisation seront l'objet d'une analyse spéciale dans la section pivotale mixte où je traiterai des ressorts d'harmonie renversée (récurrence ou diffraction).
L'utilité du négatif combiné ou fausseté harmonique prouve que les voies de Dieu en mécanique sociale sont bien éloignées de celles de nos moralistes qui, pleinement ignorants sur l'emploi des passions, ne savent que réprimer celle-ci, étouffer celle-là, sans tirer de cet engorgement général aucun effet de vérité ni d'harmonie. ((Il n'est aucune branche de passions à dédaigner. Celles que nous jugeons les plus odieuses recèlent souvent les plus précieux matériaux de I harmonie. Le foyer direct d'unité ou universalisme doit s'e](-