PROCÉDÉS DE COLONISATION. S
{{Cet quel procédé absurde et malfaisant il est de transporter sous le ciel meurtrier de TAmérique des Européens et des Africains, tandis qu'on peut, dans cette Afrique plus rapprochée et plus saine, organiser les peuples indigènes en sodéiés industrielles.)) (4)
IJ est peu de travaux où la petitesse des civilisés soit plus sensible que dans leurs colonisations. Raynal , qui avoue Fimpéritie générale, propose une méthode encore plus défectueuse, Talliance aux sauvages qui n*est ni possible ni utile : car toute horde a la culture en horreur, et les sauvages existants sur le territoire qu'on veut exploiter sont en trop petit nombre pour mériter l'attention. Les hordes voisines du canton que vous défrichez ne quitteront à aucun prix leur patrie pour venir s'associer à vos cultures. Quand vous les y forceriez par contrainte, comme firent les jésuites aux Paraguay, ils seraient bientôt rebutés par l'ennui et les injustices qu'entraîne Tordre de nos relations. Quel était donc le meilleur procédé? Vous l'avez trouvé après 300 ans de gaucheries et de cruautés. L'expédition d'Egypte est la seule cir. constance où les Européens aient sagement conçu une fondation. Quand on a comme les grands états d'Europe à disposer de forces majeures, il faut envahir une région barbare et voisine, y conduire des savants pour organiser le service social, et soumettre les peuples aux cultures qui nous sont nécessaires et dont ils ont déjà quelques habitudes. Au lieu de les désespérer par les horreurs de la traite, on peut encore améliorer leur sort et mériter leurs bénédictions tout en les faisant servir à nos intérêts.
(1) ((La Civilisation qui commence en Amérique et qui pouvaU naître dans d'autres climats, aurait isolé dans bien des cas ses Intérêts de ceux de l'Europe. L'Europe étant une ligue armée contre le globe, civilisé ou non (car les intérêts des États-Unis sont trèsopposés à ceux d'Europe), elle doit considérer It* globe comme une métifirie qu'elle exploite, et disposer les choses de manière que les produits de l'induçlrie universelle se concentrent en Europe, malgré les révolutions politiques , et jamais en Asie ni en Amérique. Dans ce sens il convenait h l'Europe de ne pas s'engager dans des guerres et colonisations lointaines, et d'exploiter les régions torridei les plus rapprochées et les moins exposées à devenir la proie d'an ennemi éloigné de vous.)) [Caliicr 77.]
994 LEXPÉDITIOIV FBANÇMSI&
Si rcntroprise n'a pas été heureuse^ ellQ a du mQiP9 M féconde en leçons; elle aura valu à la civilisation entière bjcil des affronts, entre autres ceux-ci :
Présomption lïimpcriiie générale. La colonie d*Egyptç était la seule lien conçue pour développer subilenienl en zones diiîércntes une grande masse d'industries. Or, si d^ns le régime colonial dont les civilisés s'occupaient depuis 300 ans, ils ignoraient encore la science la plus importante, la théorie de fondation, quelles bévues ne doit-on pas soupçonner dans les entreprises dont ils ne s^occupent pas depuis BO ans, comme le Commerce?
Penchant à la bassesse et à la scrvile imitation. L'invasion d'Egypte ayant démontré que les barbares ne peuvent rien contre la tactique civilisée, nos grandes puissances deviennent souverainement méprisables de s^étre prosternées devant ces brigands pour obtenir des comptoirs à l'imitation de deux peuples mercantiles, la Hollande et l'Angleterre. Ces deux nations, par défaut d'armée, deviennent inhabiles à toute politique noble et sa:;e, qui doit avoir pour but d'exploiter les régions torrides et barbares par une conquête d'où résulte double bienfait : 1" d'enrichir le conquérant sans l'avilir par des génuflexions devant ces barbares, et sans se souiller du crime do la traite ; 2° faire le bien des barbares conquis en les plaçant sous l'administration diieclc d'un souverain héréditaire qui est intéressé à les ménager, autant qu'un pacha ou une compagnie de marchands sont intéressés à les pressurer.
Malfaisance de chaque empire civilisé contre la masse, même à ses propres dépens. — L'Egypte, une fois privé de secours de France après la trahison de l'amiral français à Aboukir, il devenait avantageux à toute» les puissances conlinentalofi de faire déclarer cette colonie indépendante et d'en conférer la souveraineté au général français qui ne demandait pas mieux que de n'avoir plus rien à démêler avec le Directoire de Paris. Dès-lors le commerce d'Egypte avec l'Arabie aurait été plus profitable aux ports de Cherson et de Trieste que celui do Marseille. Les cours de Vienne et de Pélersbourg devaient donc intervenir contre les Turcs, défendre aux Géorgiens tout recrutement pour les Maraelucks retirés en Egypte, et faire au besoin passer des secours au prince d'Egypte dès que la Porte aurait reconnu son indé-
pcndance. Alors i Kuropo cnliere aurait tire parti d'un élabliàsement dont tous les irais et peiaes avaient été suppor* léB par les Français; TAngleterre eut été humiliée pour le bîea de tous les souverains, et non pas de la France; il ne lui serait resté d'autre moyen de nuire à TÉgyple qu'une croisière à Tembouchure de la mer Rouge pour paralyser le commerce avec l'Inde, et, par jalousie contre les Français, elle aurait encore pu donner passage aux navires armés à Suez pour compte des puissances autres que la France. Gomment donc expliquer cet aveuglement dont les deux ca^ binets d'Autriche et de Pétcrsbourg ont été frappés, sinon par la propriété inhérente aux esprits civilisés d'être, sur le Commerce comme sur toute autre chose, inaccessibles à toute idée de bien commun ; car quel a été le résultat de leujr indifférence sur TÉgypte, sinon de sacrifier leur propre bieii pour le plaisir de faire le mal de tous, de maintenir le mo^ nopole de l'Inde qu'ils pouvaient partager par l'intervention du prince Égyptien, et de conserver ce monopole à la puis-» sance qui s'en sert pour pressurer leurs états et tenir à gages les souverains avec le fruit des bénéfices qu'ils s'accor* dent à lui garantir.
Ce n'est pas seulement dans TafTaire d'Egypte, mais dans toutes les opérations des princes civilisés qu'on peut obser* ver cette propriété des mésintelligences pour le bien com* mun et d'unité pour le mal do tous. Les empires les pltig fivaux deviennent unanimes pour favoriser ( J. N'on^
iÏB pas tous coopéré pendant un siècle à concentrer les trésors ((commerciaux)) dans un marécage glacé , couvert de brouillards étemels et menacé de submersion? Le bel ^« droit que la Hollande pour y engouffrer les richesses au:^ dépens de tant d'autres centres plus habitables ! Aujourd'hui même folie en faveur de l'Angleterre. Tous les cabinets, par des systèmes différends , no manœuvrent que pour amonceler les trésors dans TAngleterre, qui les emploie à fomenter la discorde et accréditer la désastreuse politique du monopole colonial.
L'Angleterre , en laissant la jouissance paisible de ce monopole à quelques alliés influencés ou peu dangereux, tels que le Portugal, sait allécher par Taspect de leurs béoéOces des dupes dont la dépouille est plus importante : c# son^
296 IMPÉRiTie COLONIALK DE LA FRANCE.
la France et I*Espagne qui, par des entreprises lointaines et peu convenables à leur incurie, assurent de bonnes captures à leur rivale, et trouvent périodiquement dans leurs guerres coloniales la ruine de leur industrie. Lorsque TAngleterre, surchargée de butin, les laisse respirer un instant, elles sacrifient de nouveau leurs ressources k relever des colonies et des escadres pour fournir à jeur ennemi de nouvelles proies, de nouveaux moyens d'agiter l'Europe.
Si telle est la duperie des deux nations qui s'efforcent de rivaliser l'Angleterre, que dirai-je des autres puissances qui, dépourvues de marine, croient la lutte impossible et fléchissent devant l'ennemi commun , en sollicitant bassement quelques subsides, quelques lambeaux de leur propre dépouille? Car tout état mercantile, comme la Hollande et l'Angleterre, ne brille que de dépouilles, et n'est fort que de l'ineptie de ses voisins.
Parmi les griefs de duperie collective qu'on impute à la politique civilisée, n'oublions pas son indifférence sur les malheurs communs et véritables, tels que la peste et les maladies syphilitiques, dont il serait si facile de chercher l'antidote végétal chez les sauvages qui le possèdent. Quant à la peste, l'Europe, loin de songer à extirper cette contagion en subjuguant les dégoûtantes nations d'Orient qui entretiennent la peste par leur insouciance, voit avec calme une nouvelle peste se fomenter en Amérique et pénétrer déjà en Europe, où elle a abordé par l'Espagne, et aux Antilles, où elleri>n< de moissonner une armée française (a). Mais qu'importe à nos mercantiles réformateurs ' Ils considèrent la brillante jeunesse comme un engrais destiné à fumer de cadavres les plaines à sucre. Scipion disait : « J'estime la vie d'un seul citoyen plus utile que la mort de mille ennemis. » Notre politique moderne consentira plus tôt à la mort de mille citoyens qu'à la perte d'un tonneau de sucre.
Pour continuer la kirielle des bévues mercantiles, il conviendrait de dire quelque chose sur les relations locales subalternes, sur les rivalités et les alliances. C'est un champ
(a) LMnvaslon de la fièvre jaune à Saint-Domingue eut lieu vers août 1802.
hk SEULE PUISSANCE FIDÈLE AUX TRAITES. S97
81 vaste., qu'il ne m'est pas même possible d'effleurer ce suyet.
Il existe dans cette branche de la Politique une théorie fort plaisante et bien digne de figurer parmi les sciences incertaines; je veux parler du corps de doctrine qu'on nomme droit politique^ chimère qui peut aller de pair avec les droits de l'homme^ si elle n'est pas plus ridicule encore.
Les droits politiques sont fondés sur des conquêtes, massacres, etc., sur des cessions obtenues à main armée ou sur des héritages de provinces, dont la possession primitive était le fruit de la violence. Tous ces droits sont les mêmes que ceux d'un voleur au butin qu'il a fait sur les routes en assassinant les voyageurs.
Quand le droit politique serait fondé, que sert-il s'il n'est garanti par aucune autorité capable de le faire observer? Or malgré tous les droits imaginables d'un souverain sur un royaume, son voisin peut le lui prendre, et la propriété du ravisseur est aussitôt reconnue clans le code des droits politiques. Après cela on doit s'étonner qu'il n'existe pas aussi un code pour consacrer les droits des voleurs de grand chemin (<).
Dans l'ordre administratif, le droit de propriété est concevable, parce qu'il est garanti. Si un homme commet à force ouverte un larcin, l'autorité prête un secours efficace pour l'arrêter, le punir et le faire restituer; mais en politique extérieure, où le plus fort peut voler à son aise sans encourir de punition, où il peut au contraire se couvrir de gloire en pillant et s'appropriant les états du so\iverain voisin, comment peut-on admettre des droits quelconques? Chaque puissance n'e^ît-elle pas autorisée à dépouiller un voisin qui la dépouillera elle-même sitôt qu'il le pourra, et qui, loin
(1) On voit (ies gens qui étudient gérieusemenl les traités et les droits des souverains, au lieu d'étudier leurs convoitises politiques, leurs moyens d'aggre^sion ou de résistance, leurs tnlcrèls éventuels dans les révolutions présumables. Ces gens qui étudient le droit politique disent qu'ils se destinent à la diplomatie. S'ils n'ont pas d'autres connaissances pour raisonner les intérêts de diverses cours , ils sont bons i\ envoyer en ambassade vers la république de Saint-Marin , qui , ne pouvant ni attaquer ni se défendre, est la seule puissance réduite à observer rigoureusement tous les traités.
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ET DU PATII03IAGE POUTIQUC. fi99
qu'elle n'en esswye pas les fatigues. Vous n'avez pa», comme nos autres alliés, le malheur de voir des rivaux vider leurs querelles sur votre territoire et d'être dévastés par les amis el ennemis. Loin de là, quand l'Europe est en combustion, vous menez une vie de chanoines de là les Pyrénées, et c'est nous, Français, qui vous assurons cette tranquillité au prix du sang de nos citoyens, qui font un rempart à vos États. Vous ne remplissez pas les mêmes fonctions à notre égard; vous ne nous garantissez d*aucun ennemi par terre et encore moins par mer, ciir c'est nous, Français, qui supportons tout l'effet des guerres maritimes contre l'Angleterre, tandis que l'Espagne tire seule parti de la lutte ; car elle a beaucoup plus de colonies que nous, et ses colonies seraient bientôt envahies par les Anglais, s'ils n'étaient trop occupés contre nous pour pouvoir disséminer leurs forces par des expéditions de cette nature. »
La France ne peut-elle pas, dans un moment de loisir, faire marcher sur Madrid 150,000 hommes pour appuyer ce raisonnement? Leur visite ferait comprendre que si la France ne s'empare pas de l'Espagne et du Portugal, ce n'est pas faute de moyens. Ces deux puissances lui doivent donc, pour la protection qu'elle leur fournit contre l'Europe, une indemnité en rapport de la population réciproque. Ils sont <2 millions, et nous 30 : ils nous doivent donc annuellement un tribut égal aux 2/7 de notre dépense militaire contre l'Allemagne. En la supposant h 3oO mille hommes, ils doivent nous solder 100 mille hommes formant les 2/7, nous tenir compte en proportion de tous les frais de campagne, levée, perte d'hommes, etc., ainsi que beaucoup d'autres frais que l'on n'a pas l'habitude de porter en'compte, tels que indemnité de journées de travail de 100,000 hommes que nous enlevons à nos cultures et ateliers pour remplacer le contingent que l'Espagne devrait fournir.
300 journées de travail h 30 sous pour 100,000 hommes = A^ millions.
En toute justice, la redevance annuelle de l'Espagne et du Portugal s'élèverait au moins à 150 millions.
Comment la politique al-ellc oublié de faire valoir un droit aussi bien fondé, elle qui ne s'occupe que de solde et d'arriéré, coupon d'intérêt, change, rechange et autres jargons de boiîlique dont le système moderne a farci tous les esprits.
dOO THÉORIE DBS RIVALITÉS.
le tiens que les rois d'Espagne et de Portugal , en payant les 450 millions d*indemnité annuelle, devraient encore à la France des actions de grâces pour vouloir bien se charger de leur défense et les maintenir en possession de leurs couronnes et impôts dont la France pourrait s*emparer ainsi qu^elle a fait du Piémont. La guerre est un si grand fléau que celui qui la supporte est souverainement absurde quand il n'impose pas des redevances à ceux qu'il tient à couvert de ce désastre. Il resterait à déterminer régulièrement dans quel cas existe le droit de patronage et à quelles proportions il doit être fixé.
L'omission de déterminer ce droit forme une lacune dans notre théorie des Alliances, Combien d*autres pourrait-on y découvrir? — Même inadvertance dans la théorie des Rivalités. Comme on a toujours oublié les préceptes les plus simples, on a oublié d'indiquer généralement aux empires le genre de luttes qu'ils doivent adopter.
Il n'y a que deux mélhodes en rivalité : la lutte directe el la lutte indirecte. La première consiste à heurter de fronl les obstacles : c'est la méthode des barbares ou des places fortes. La deuxième, plus convenable au génie, doit neutraliser l'obstacle sans le heurter.. Ainsi Giuna , en s'uuvranl une nouvelle route aux Ind'.s, neutralise la puissance vénitienne sans l'attaquer. La colonie d'E;4y[)le était pour les Français une entreprise do liitle indirect.^ contro l'Angleterre.
— ((Examinons laquelle des deux luttes convenait à la France dans ses batailles mercantiles. En voulant résister directement par la guerre maritime, elle enlr>^prenfi des travaux d'hercule, d'abord la crcalon d'une mariiK^ que rAngleterrc ne lui laisse jamais le temps d'achever, et (jui se trouve détruite lor.-iqu'elle commence à s'élever el à porter ombrage. Elle est obli.^ée do recourir à des alliés. Eh! quels alliés! Les uns sont plus occupés à réciter leur chapelet qu'à chercher l'ennemi.
Les Hollandais, malgré l'excellenco de leur marine, sont à peu près nuls pour la France. Leurs petites escadres, agissant isolément, se font battre en détail. D'ailleurs ils sont plus anglais que français. Il no serait pas prudent de s'y lier aveuglément dans une occasion décisive. Ils regrettent le
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temps où, isolés de la Fra^jce, ils étaient courtiers de l'Europe, et la seule politiqiie sensée à leur égard c'était de les englober dans la grande famille en donnant à la Prusse ce qui était au-delà de l'Usel et partageant leurs colonies entre la Prusse et rAutriche.
Il eut convenu à la France de se former un allié plus actif, plus sûr et plus puissant par la réunion des États d'Italie qui pos^iièdent les meilleurs marins de la Méditerranée. L'Italie réunie pourrait entretenir 400 vaisseaux de ligne et autant de frégates, et el e serait toujours intéressée à s'allier à la France contre l'Allemagne et contre l'Angleterre. — (La réunion de Tltalie s'entend aussi des îles de Sicile, Sardaigne, Corse, Malle, etc.— Pour bien appuyer sa froniière de terre, il faudrait la fixer aux versants du P6, de l'Adigede rfiysach et de la Drauw jusqu'a'ix monts Grossing en Carinthie, de là rabattre sur Fi urne par les sommets des monts Schwamberger , Jallelez, Bresnisk, etc., etc. Toute autre limite laisserait l'Italie sans garantie contre l'Allemagne et la Hongrie.) — Puisque notre marine par un enchaînement de fatcilités tombe toujours en désordre après un ou deux ans de guerre, puisque nos marins, avec les plus beaux raisonnements du monde sont toujours battas, il nV avait d'autre ressource que de spéculer sur le grand nombre, de porter les escadres à 300 vaisseaux de ligne, en s'adjoignant l'Italie et TEspagne. Tels sont les procédés de lutte directe qui exigent d'immenses efforts et qui dénotent l'absence de génie dans ceux qui les emploient.
La lutte indirecte convient beaucoup mieux à la France qui depuis longues années s'escrime sans succès contre un mémo obstacle, contre la marine anglaise dont il fallait, par quelque invention, neutraliser l'influence , au lieu de lui opposer une autre marine dont la chute périodique ne sort qu'à cimenter la puissance anglaise; mais la France que Toii dit ingénieuse a toujours singé ses rivaux. N'est elle pas le paillasse éternel de l'Angleterre dans la politique coloniale et maritime?
Pour réduire l'Angleterre par une attaque indirecte, il faut faire prévaloir des moyens d'influence dont l'Angleterre est mal pourvue, comme la richesse agricole, les forces des terre, etc. Puisque sa marine et le monopole (olonial sont les colonnes de la puissance anglaise, il fallait'pour lui en-