‹ Publication des manuscrits de Charles FourierChapitre 89 sur 136 · PIONNIERS · texte numérisé non relu

PIONNIERS

éfiAtaHoÊ française vous a couverts, vous n aviez qu'un là prendre, c'était d'entraîner, comme Samson, vos ennedans la tombe avec vous. 11 fallait proclamer l'absurdité tontes les théories sociales ; et vous verrez bientôt à I vous aurait conduits ce doute. Au lieu de cela, vous a sottement l'occasion de rétablir vo<i antiques charlataies. En attendant, vous êtes baffoués de tous les partis, wlés par tous les échappés de collège, et vous ne savez faire un coup de désespoir ! Eh bien ! le moment s'apche où toutes les rêveries vont finir ; amis et ennemis iront s ensemble au fleuve d'oubli. Mais je ne veux pas qu'une rar abatte une autre erreur. Je veux relever ceux qui se iraient abattus, et leur ménager l'honneur de tomber dot l'éternelle vérité, devant lo calcul géométrique des tinées sociales. Provisoirement, je préviens tout ce qui it aux sciences incertaines, qu'aucune secte ne doit préire à en abattre une autre : je les logerai toutes à la même signe. II ne leur reste qu'un parti à prendre, c'est de iber honorablement comme lo gladiateur. Et, pour y périr, elles doivent adopter, dès à présent, le doute méthole, sans attendre qu'on leur démontre l'absurdité uniselle.

ontinuons, P. Franchi ; formons le corps des pionniers méjpriê de soi-même. Ce seront les Métaphysiciens qui it rien fait de ce qu'ils avaient à faire. Leurs fonctions ent de préparer les voies au genre humain vers le calcul destinées et d'y parvenir eux-mêmes. Ils devaient d'abord 3ccter toutes ces sciences qui ne nous ont point donné le heur et qui sont chaque jour démenties par l'expérience, ivaient à traiter une série de questions sur les devoirs de Q, questions par lesquelles ils seraient arrivés à l'étude l'attraction passionnelle qui est la clé du calcul des des-

fuaod Newton eut découvert que les mondes s'harmonint par attraction ; quand on observait d'autre part que ;>etit8 insectes, comme les abeilles, organisent une harlie sociale par l'effet de l'attraction, on pouvait soupçonque, si l'attraction fait organiser en harmonie les insecet les globes, elle pourrait bien aussi conduire les hu- DS à Tharmonie sociale ; et c'était le cas de faire quelque je de cette attraction au moins par pure curiosité.

it OFFICIEKS A LA SUITB,

Tant il y a qu'on ne Ta pas fait, et qfa*un sergent de boutique vient de réparer I*étourclerie do tous les savants de la terre. Le temps s*approche où les enfants, en lîâJint Thistoire de la civilisation, s'écrieront : « Mais que faisaient donc tous ces savants, ces instituts, ces portiques, etc.? Tous ces genslà avaient donc les cataractes du Nil devant les veux?» En attendant, P. Franchi, si Ton vous demande quelle est la science qui a manqué une grande et respectable miàsion commo la vôtre, quelle est la science Irop fière, trop tontteuse et trop sensuelle^ c*cst-à-dire trop enfoncée dans les calculs de sensations, quelle est la science enGn qui a manqué l'humble calcul de faUraclion passionnée, découverte par un humble commis marehandy vous répondrez que c*ost la métaphysique.

Nous pourrons donc reprocher à nos savants d'avoir trop lu dans les astres et tfop peu dans le livre du bonheur. Les sciences physiques sont fort belles, fort justes ; mais tout cela est prématuré : on a oublié de chercher Fart do vivre dans Topuience et l'harmonie, voire même Tart d'obtenir du pain et du travail. Jusque là toutes nos hautes sciences sont de belles inutilités. Leurs orateurs devaient s'en apercevoir et faire observer au genre humain que, tant que la pauvreté rogne, Thorame est d'autant plus ridicule qu'il e^t plus savant. Ils ont cru avoir tout fait en nous donnant des lumières au lieu de nous donner du pain , et cet orgueil leur mérite bien une petite ])lace dans larmée du vicpris de soi' même. On les nommera officiers à la suilc^ gens qui servent sans servir à rien. L'on nommeia, pour leur chef honoraire, le grand Newton, en ajoutant i:ne épithèle à sa gloire : ce sera le grand aveugle Newton, le roi des a\eugles qui avait la main sur le secret et qui le laissa échapper ; on peut bien dire qu'il a raté la nature. Il lui est resté à îa main un lambeau de sa robe, c'est le calcul de gravitation matérielle. Gela est fort beau, fort juste; et si juste que j'appliquerai toute la théorie de gravitation de la matière ((à la gravitation passionnée des âmes)] aux théories sociale.sde l'harmonie universelle. ((Ah ! si Newton ou Leibnitz avaient serré la botte à la nature, nous serions hors du bourbier depuis un siècle, et nou^ ne serions pas dans lo cas d'entendre le cri qui va retentir d'un bout de la terre à l'autre : Ah î nous sommes nés cinquante ans trop tôt ! )) Mais je le répète : il fal-

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lait du pain et du travail à l'homme avant toutes ces belles 8<neiices.

Ingénieurs. — Il nous faut, P. Franchi, des gens qui aient le génie étroit et la vue courte. Je vous désignn tous les grands politiques d'Europe et je citerai deux de leurs titres à se mépriser eux-mêmes.

Le premier, c'est le démembrement de la Pologne, opéralion qui, sous 50 ans, livrerait l'Europe à la Russie, si la civilisation se prolongeait. Je n'entreprends pa^ dans co petit mémoire d'expliquer comment la Russie remplirait ta grande y belle et importante mission de conquérir l'Europe : elle n'en sait rien elle-m('>me, et les politiques d'Europe le savent moins encore. Aussi s'amuscnt-ils à la bagatelle, au commerce; ils sont comme la philosophie, trop dèlicals el trop sensuels j puisqu'ils ne s'occupent que de sucre et de café, trop fiers et trop vaniteux pour prévoir un singulier §\'éncment qui se prépare en Europe : c*est que la Civilisation, après avoir duré 3,000 nns pour nos péchés, touche à 'a fin de sa dégoûtante carrière. Je parle ici indépendamnent do l'harmonie , et je prouverai qu'avant la fin du 19» siècle, l'ordre civilisé serait mort de vétusté, et qu'il luraîl été remplacé par une société intermédiaire entre lu Mviljsation et l'harmonie, ((ou bien par une demi-barbarie au ras que la Russie ait rempli sa grande, belle et importanto nission de ravager l'occiiient}).

Cette révolution aurait été l'effet du système commercial pii, jusqu^à présent, n'a produit que des malheurs de toute ttjpècc. Aussi nos polili(|ues en l'adoptant ont^ils acquis un iîn;^lier titre ù \si profondeur de Vign-minfe. Ce titre est ravoir jaisonné do commerce pendant un siècle, sans comprendre la moindre chose au nriécanisme commercial ni à 'influence politique de Tesprit mercantile ; ce qu'il faudra lëmontrer.

Èîairmajor, — Nous aurons besoin, P. Franchi, de choisir M)ur commandants des hommes qui donnent l'exemple, qui tachent braver le mépris de soi-même et des autres, et qui lè faiblisbcnt pas contre 1 opinion. Jetons les yeux sur lo aorps du commerce qui depuis cinq ans supporte si.palicm- Àent Tes brigandages de la banqueroute. En ne sôllîdtant

âuonie puoitinn, il s'çst htm pkmgé dâm lêpmtonâÊmr tipumiitie. Celte tolérance prouve que chaen de m m bm a riotention secrète de profiter àroccaaioiide h Ik aoooidée au banqueroutiers.- Des nigociaiits hpiuiil n*aoraieiit pas ea œlte intention devaient altnqner roeni un tel scandale, et solliciter proriaoireaMnl nanjailiee préYotale, une punition éclatante pour les baaqaeninite» franduleuz, comme le balayage des mes. Alors on «omît pu croire que les commerçants désappreuvaienl réeliesHit la banqueroute ; mdis, en gardant le silencet ils sont lova eom* plices, les bons comme les mauvais. Si j'avais été mmibro de leur corps, au lieu d*oo être valet, il y a longfeinpa que je leur aurais adressé à oe sujet une apostrophe pteme, eoiuéf N^iite et Miu lacun$é

Gèmérël. — Choisissonâ, père Franchi, un chef ff on mérite éprouvé dans la carrière du mépris de soi-même; dussionsnous l'aller chercher hors de notre sein, comme les Romains allèrent chercher Cincinnatus horâ de leur ville. Franchissons donc les murs et offrons au cabinet biitannique le généralat de votre illustre armée. Aux preuves déjà faites do son mérite, je n'en veux ajouter qu*une : quand ces messieufs discutent la proposition d*égorger les prisonniers français, on se croit aux plus beaux jours de Robespierre. 11 faut que des hommes d'Etat aient bien envie d'attirer sur eux l'horreur universelle pour manifester de semblables intentions.

J*ai réservé les plus honorables pour la fin. Nous choisirons pour goujats do votro armée les juges qui comprennent trop bien Tai^ument irrésistible. Nous élirons pour commandant de ces goiyats certain tribunal de haut parage dont je réserve lo nom î» petto. J'observe à ce sujet qu'un tribunal peu fortuné est mal placé dans une très-grande ville, où l'air est trop vif et donne aux juges trop d'appétit. Dans une dté modeste, le juge aurait l'ûme plus libro et la judidaira moins obscuroie par les vapeurs du luxe ; alors le pauvre oserait aborder son juî^e. C'est pourquoi la doctrine qui fivt siéger les juges de haut parage dans une très-grande ville n'est ni pMié, ni conf^uen^*, ni sans lacune,

Arrétons-nous là, P. Franchi, jo no pourrais rien toas donner de plus convenable pour le mépris de soi-méoie que les personnages du dernier article. Il serait facile d'augmen-

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ter beMcoup vos prosélytes. Nous n'avons pas parlé du sexe féminio. Les femmes sont déjà assez accablée du* mépris social qui les repousse de tout emploi : dédaignées par le corps des hommes qui les diffament en sortant do les courtiser, déchirées par leurs rivales, avilies par le préjugé qui les contraint à une dissimulation perpétuelle, fatiguées par le célibat jusqu'à ce qu'un inconnu vienne marchander leur personne, persécutées par des époux qui ne voient en elles que des esclaves, réduites à devenir le fardeau des familles et de la société si elles Yieillissent sans époux, les misérables femmes sont assez avilies; et si quelques-unes sont ù mépriser, ce sont celles qui cèdent trop uu préjugé et qui manquent l'occasion de se dédommager des persécutions dont elles sont accablées. Je me réserve de leur prouver qu'elles n'ont (luo trop suivi la doctrine de Franchi. Si elles ne s'étaient pus tant méprisées et jugées incapables de tout, elles avaient un brillant coup à laire, un coup de partio dans l'ordre social ; c'était d'inventer l'un des mécanismes sociaux intermédiaires entre la Civilisation et l'Harmonie. Elles devaient bien présumer que Dieu est trop juste pour n'avoir pas ménagé quelqu'issue à ce dédale de vexations dont elles sont accablées par l'ordre conjugal.

Vous avez achevé, respectable P. Franchi, voire grande €i belle miiiion. Après des conquêtes si rapides, il vous faut une récompense proportionnée, un grade supérieur à celui de tous les écrivains qui ont paru depuis le commencement du monde. Et voici ce qui distinguera par-dessus tous rhumble livre de f humble servUeur de Dieu : c'est le seul livre de la terre qui ait la propriété d'être incompatible avec les gens qui savent lire, et de persuader tous ceux qui ne savent pas lire. Voilà un beau sujet d'énigme : un livre qui convertit par sa simple apparition tous ceux qui ne savent pas lire. Bn effet, qu'on présente ce livre a -quelques pauvres bergers, en leur disant : t Voici le fameux traité de f amour du me» prie de soi-même. » — Ah I ah ! diront-ils, si M. le curé était là, il pourrait lire cela ; il faut voir comme il sait lire. — Je vous donne ce livre, étudiez-le bien. — Nous? eh ! mais nous ne savons pas lire. Nous sommes des bétes. — Gomment ! vous ne savez pas lire ? — Hélas I non ; nous ne savons rien. Nous sommes des misérables; qu'est-ce que nous aommes? nous n'avons rien du tout; nous sommes moins

tjxjêtnto l Cl

Voyons, M. Ballanche, si je p communier, comme je m'en suis

En exaltant la plus solte idée < du tnépriê di sm^méme , vous él dans un sens ; c'est qu*il est pen un sot ouvrage dont il veut se défi qui fatigue les rayons; il faut en du livre quelques phrases bien r peusement comme une nouveauté plus humble dos serviteurs do Di( chîy vient remplir une grande cl est d'apprendre aux humains qu'il losophîe trop fière, vaniteuse, déli* orgueil est aveuglé par la vaniu!

doctrine du R. P. Franchi est la aéquente et sans lacune; que les diœiper devant Famour du mépi tojus les incrédules, en lisant ce li croyance universelle, n II faut dan chèteront pas , dévouer a leur cor vers, B leur Âme à a la profond attendant c les flammes étemelles.

Tout est fort bien jusque-là ; ma

KLOQÙÉ^iCE DE L'ÉTA!i(CSlLC. 17

^ avec la religion. Nous établîrphs stir ce sujet dt*uz ■nés dé griefs : les Incongruités et les ttèrhie^.

Ineongruiléi.

i en observe quatre principales dans l'apologie de M. Baî-

nche.

4* Siyfe inconvenant au siècle, %^ Ridicule déversé sur la Religion , 3' Rigueur déplacée contre le pécheur, i* Présomption injurieuse aux théologiens.

I* Style incontenant pour le siècle. — Roma romano cite more. Soyons au ton du siècle et du pays où nous vons. Ce ton n*est point renflure. I^ âcligion , ébranlée jelques instants , a besoin do reconquérir le respect des sns du monde sans leur céder. Ses écrivains n^opcroront ce ipprochçment quVn adoptant une manière simple et noble »mme le style de Jésus -Christ, qui est univers(*llement imiré, parce qu'il r\|)rimo beaucoup d*i(Iécs nolles en peu i paroles. Quand Jésus dit aux riches : « La pauvre veuve donné plus qu'aucun do vous ! » (en cfonnant un denier), jclle tournure adroite et honnête p tur réprimander ces rgueilleux ! Quelle récompense délicate pour les intentions 3 la veuve ! Quand Jésus dit aux dénonciateurs de la femme lultëre : a Que celui de vous qui est sans péché lui jette la remière pierre , » «piel coup de foudre sur l*oi^ueil et la 'Fannie des hommes qui sont tous adultères 1 Quelle indul- 3nce raisonnée pour le sexe opprimé et le pécheur malhcu- 3UX l Quelle abondance de traits brillants sous des exprèsons si simples 1 Oublitz THommo-Dieu, et Jésus sera encore a homme divin à celé des Cicéron et des Démoslhène. Son .yle porte le caractère divin , qui n'est pas de briller, mais B séduire toutes les classes à la fois, de s'adapter au pauvre Niune au riche et au savant. Jésus étonne un orateur par I beauté des idées et la finesse des moyens ; Jésus va au Bur du rignorant par sa simplicité ; Jésus touche et rarnèno I pécheur par la justesse et la douceur des réprimandes, [a^ jia mê tais sur un éloge qui exige d'autres plumes que upienne.. J*ai voifly sculeinent .foire, observer ^ Fj|0GU,.qt iix orateur? de la Aeli^on qu'ils doivent, ^t leur iioU"

rî:..

iicgiigoiit nouiur t'i Acniiie pou 2* Ridicule déversé sur la Rei plus grave que celui du style , qui , aux yeux des gens peu écl ]a Religion. Beaucoup de gens breusen de Franchi avec les vu En définitive, ce moine atrabilai Religion le mépris qui tombe n Je m*en rapporte l^essus à V annoncera son livre à une comp tendres d'abord les huées , les s'ëniera sur Tapologistc, sur le RMigion, qui n*a rien de commu chi. Ces inconvénients n*arriver un livre ctont le titre fût intellîgil JémêOiriH; titre aussi simple, mipriê de soé-méme est obsca M. Ballanche veut élever ce gali MkmieJisus^hrist, je pense q obtenir moitié ; et il se contente « one humble place a Thumblo Ii\

Dieu. »

3* Alf ueur déplacée contre le d'indulgence , et Ballanclie goun nagemcnt; il veut, dans ses pioi

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orgttiiaé des mondes , » ces messieurs prétendent que nous n'ioronspas le droit de nous plaindre quand nous serons dans « la profondeur de rignominie. » Quelle logique et quelle rhétorique et quel fracas pour vanter le mépris de soi-même!

i* PfUenUons injurieuses aux théologiens. Quelle présomption de croire que la misérable brochure du P. Franchi, aidée d*ime apologie » va convertir tous les incrédules à la croyance universelle ! Tous les théologiens existants auront donc été des sots jusqu'à nos jours? Franchi et Ballanche , voulant opérer à eux seuls ce que tant de théologiens n*ont pu foire, devraient attendre jusqu'au succès avant de condamner les autres au mépris d'eux-mêmes. Et , si les incrédules résistent, que restera-t-il à nos deux champions , sinon la profondeur de l'ignominie, tandis que la brochure deviendra unepousiiére livrée à la pourriture et aux vers?

Hérésies,

Quoique je sois du nombre de ces gens du monde quo M. Ballanche dévoue à l'anathème, je veux , en bon chrétien, lui rmujre le bien pour le mal , et l'avertir charitablement qu'en voulant nous plonger dans l'ignominie , il se plonge lui-même dans le bourbier de l'hérésie.

D'abord il attribue à Satan les œuvres do Dieu, en disant que l'homme est l'enfant du péché. Si nous sommes enfants du péché, nous sommes enfants de Satan , qui est la source du péché. Le catéchisme dit au contraire que c'est Dieu qui nous à créés. Il y a donc hérésie de rapporter à Satan et au péché l'origine des créatures de Dieu. C'est faire de Dieu lo subalterne des démons.

M. Ballanche ne s'est pas aperçu de cette absurdité, parce qu'il croit que la « source du péché est l'orgueil. » Rien n'est plus faux. Gomment , des péchés tels que la luxure et la gourmandise naitraient-ils de l'orgueil? Quand un chrétien convoite une jeune fille , ce n'est pas effet d'orgueil , mais suggestion du démon ; l'orgueil est lui-même un péché qui naît de la source commune, c'est-à-dire des démons qui nous tentent et qui sont surveillés par notre ange gardien. Aussi difr-ou : Le démon de la volupté, qui est Déliai; le démon de la cruauté , qui est Moloch; et le démon de l'intérêt qui a

* tiiuaca4Ui illMUumil Id prCUCSllIli

(le la grâce. M. Ballarxhe nous s lurelle au mal au lieu de rejeter :

Satan, qui nous les a suggérés. E créé Thomme tel que Satan a p « impuissant pour le bien, j» Dès !• devient illusoire, Dieu se trouve d'avoir donné un consentement pr avoir sciemnjent destinés à mener et de crimes. » Ce sont des imputa le caractère de Belzébuth, et Faut siarque Ballanche, doit être exc( expier dans la profondeur de l*ignc oi^ueil égaré par la vanité de son Mais si Ton considère que Théré à rien de moins qu'à répandre ses < comme il le décèle lui-même en s't Vjix incrédules, on reconnaîtra en aimoncé par PApocalypse et prépa désolé la France.

Trêve de facéties. C'est moi, iM. 1 nir votre disciple. Cette prédestinât]

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