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L'universalité de ProYidenœ

Ces fonctions divines sont, en d*autres termes, celles de r Attraction, qui pousse au luxe, où Ton arrive par réoiH iiomie do ressorts, aux grondes, où l'on arrive par la justîee distributive ou répcrtition équilibrée, d'où naît l'Accord; enfin, au mécanisme, où l'on arrive par l'universalilé d'association. Restreignons l'examen do problème h la 4"* des trois propriétés; prouvons que, dans l'état d*harmonîe, c'est la nature même des choses qui façonne l'enfant A exercer la 4** des trois fonctions de Dieu , l'économie d^où naît la ri* chesse, 1** fover d'attraction.

Économie de resserU»

Tonisme économique

L'économie, chez les harmoniens , n'est ps simple et confuse comme chez nous ; elle est composée, faisant distinction do l'actif et du passif; ils savent que le globe étant en association générale, pourra donner d'autant plus de temps aux travaux de luxe positif ou de jouissance active , qu'il aura ménagé davantage les objets do luxo négatif ou jouissance passive. On aura donc pour règle do mécanique sociale :

L'économie indirecte ou profusion sans excès ni déperdition sur tout ce qui toucho nu luxe positif et aux jouissances ;

L'économie directe, ou restriction miniméc sur tout ce qui touche au luxe négatif et préservatif.

Précisons la distinction. Un fruit, une fleur, sont des objets de jouissance active et luxe positif, parce qu'on jouit de la consommation , variété et renouvellement de ces objell. Une charpente, un couvert, sont objet de jouissance passi\'e et luxe négatif, parce qu*on ne jouit pas de leur consonmia* tien et renouvellement. Cette consommation ne procure pas

ET DU LUXE nAG %T1P. 85

un plaisir actif, mais une garantie do mal être. Il importe doD? de renouveler le couvert d*imo maison aussi rarement que possible. Une charpente en bois sec peut durer 500 ans; une autre en bois piqué, vermoulu, ne durera que 50 ans; il faudra la renouveler 40 fois pendant la durée de la l**. C'est une perte réelle de 9/40 pour lo corps social , indépendamment de la perte des journées de travail, qui auraient pu donner un produit utile, et de l'embarras des préparations superflues.

Les clviliwto ne raisonnent pas ainsi sur Téconomie et Tindustrie. Leur société étant une guerre industrielle de nation à nation , de métier à métier, de famille à famille, chacun exerce à l'envi , sous le nom do concurrence, des fourberies et lésions dont le résultat général est que le monde industriel perd les 3/i de son temps, de sa peine, en mystiGcations et fraudes respectives , sous prétexte de faire gagner les amis du conunerce qui ont intérêt à vendre des denrées de faible valeur, des mauvais bois pour Taire pourrir et renouveler une charpente au bout de 30 ans; du mauvais drap pour faire user quatre habits au lieu d'un , dans le cours d'une année. Ainsi spécule toute Tinduslrie civilisée; mais les barmoniens, associés par tout le globe et pourvus des moyens de prévenir la fraude, s'appliqueront à établir la plus rigoureuse économie sur les objets de luxe négatif dont le renouvellement n'ajoute rien à la masse des jouissances possibles.

Chacun d*eux saura apprécier les immenses bénéfices de ces économies appliquées au globe entier ; j'en ai cité sur les oeufs et les épingles. Ajoutons quelques exemples tirés d'objets dédaignés comme les tuiles.

D'après la grande quantité de bâtiments qu'aura chaque phalange, il est certain que si l'on joignait les couverts aussi mal qu'en Civilisation, il faudrait pour leur entretien dans 4 millions de cantons 500,000 tuileries eu sus du nécessaire; 500,000 ateliers qui n'ajouteraient rien au luxe positif, et no serviraient qu'à remplacer les tuiles qu'une bonne gestion peut épargner et dont la déperdition , loin de causer aucun plaisir, cause de la malpropreté , des dommages d'eaux de l^uie, des embarras de réparations.

Les cantons seraient obligés de créer par 8 phalanges, une tuilerie de plus, qui rabattrait d^autant sur leurs travaux de luxe positif. ^^

86 tCONOMIB DIAKCTB |R |I|VBMB.

Péoélrés do cette vérité, les hannonieBS wm^i lijpiéB opr toute la terre, non pour lë|)argnei piais pçur la (geflioii éuir nomique du luxe négatif. Toute coatravectioii , néiv nr maladresse, deviendra déshonorante comme blessant teV téréts de Tunilé, j&t contradictoire avec Tesprit de INêo et Is bien des hommes.

Cet esprit d*éconoraîe une fois établi en esprit de ooipSi parmi les recteurs ou chefs d une phalange, gagne tout ïi^ semble , par suite d'une propriété connue des séries , (fiMl que le produit du carré du terme moyen est égal au proÂi^ des extrêmes. Ainsi , lorsque, dans une phalange enytfsgte comme série domestique ou de ménage à 32 cbOBurs etitf oyers, une opinion politique est adipise chez 8 on 3 gronf^ de foyer, cnmmo lëlat-major et Faréopage, la Régeiaio^, composée do personnages qui régissent Tunité universelle eâ ligue fédérale avec le globe entier, et observant avec on scrupule religieux les moindres mesures d'unité, lors, dis^e, que CCS groupes sont d'accord pour vouer au mépris toute déperdition inutile et la proscrire commo acte d'irrëfîgion contraire à Tcsprit de Dieu , qui ne perd pas un atome en régie de l'univers , cette opinion gagne les corporations extrêmes par la seule influence du foyer. C'est ainsi qu*on verra dans chaque phalange réconomie de luxe négatif devenir espril religieux jusque chez les bambins de 3 ans. lis no sauront pas faire le compte d'un bénéûcc de 2 milliards sur les épingles perdues ; mais d'autres considérations, Hronie de leurs aines, l'esprit de corps, l'estime des chefs, les préten liens aux parades, s'uniront pour les habituer à épar^ gner une épingle et éviter toute autre déperdition inutile. Ils s'y prêteront d'autant mieux (]u'on ne leur refusera rien en luxe positif, en objets do plaisir, et qu'en les habituant à épargner passionnément la perle d'une épingle, on ne leur refuiora pas pour cela des épingles de toute espèce. Ainsi que les chefs , par raison et spéculation d'unité, les enfants, par esprit do corps, émulation , coïncideront au même esprit, tendront simultanément au premier but de l'attraction , qui est le luxo , par ralliement à la première fonction de Dieu, à réconomie directe et inverse

Dans un te! ordre , l'économie et surtout la directe native, sera le suprême bon ton ; la restriction ou p^ioionie

inmitiïDE a la table d'unb phalange. S7

en négatif marchera de pair avec la profusion en positif. On raille 8or un théâtre Tavaro Harpagon qui ramasse uno épingle: on raillerait dans l'harmonie le Crésus qui ne la ramasserait pas. Le plus opulent des hommes se fera honneur do ramasser une épingle tombée doses \ùtcuicnls. Il perdrait immensément à la dédaigner, car sa fortune et son influence lui donnent des prétentions aux trônes supérieurs : il est ^ur les rangs, il se garderait bien de manifester, dans la moindre circonstance, des |)onchants opposés aux convenances do rUcité. Ce serait le moyen sûr de se décréditer aux yeux de la hiérarchie sphérique ; elle no voudrait pas mettre à sa tôto un homme qui ne serait pas dans les voies de Dieu et de rUnité. Une faute d'économie au sujet d'une épingle serait une tache pour lui; elle sulTirait pour faire porter et préférer un concurrent.

Ceux qu*on nomme aujourd'hui gens do bon ton, gens comme il faut, seraient bii n surpris, sous le rapport de Téconomie, s'ils pouvaient, comme Epiménide, se réveiller dans rilarmonie, lorsqu'elle sera en pleine activité. Je suppose un de ces individus tombant des nues et arrivant dans ce nouveau monde social, et se trouvant dans une phalange de fortune ordinaire au moment du dîner, un jour de gala. On l'introduit à la salle do 4^' classe, oii sont prodigués les mets et les vins précieux de toutes les régions du globe. Il croit, à l'éclat des meubles et des vaisselles, des costumes, être dans une assemblée de rois et ne se doute guère que tous ces Mondors, une heure après, endosseront le sarrcau de toile grise et manieront la pioche ou la serpette. A peine est-il à table, que ses voisins, par un mouvement spontané, s'empressent pour le consoler. — Eh ! de quoi? leur (!it il. — Du malheur qui vient de vous arriver. — Qu'est-ce doi.c? je me porto bien, j'ai bon appétit. — Oui, mais cette laclio que vous venez do faire sur votre veste de soie 1 — lia ! ha ! c'est parbleu vrai. Voilà uno grande tache. Enfin s'il n'y a pas d'autre malheur, on peut en rire, c'est une veste do moins, tant mieux pour le marchand et le tailleur. — Sur ce, les convives se regardent avec un air de réprobation, et un vénérable lui dit : — Vous ne savez donc pas que cette sauce contient tel acide? La couleur de votre veste est emportée sans remède et voilà une veste perdue. — Pour Dieu ! laissons-la courir ; j'ai cent mille écus de rente, je ne manquerai

S8 ASSIETTE CASSEK, FEt.l T.IL DK PUlHi:-

pnsda veslcs. D'aitk'ura, mr^ti'urs, pour la bicoât-ance, je vais \mser iitic scrviellc rn le\ sciié et In tnoho so (roure mesquée. On diatigcru de veste aprfrs dfiier. — La véaérabld : Votre vcalo ne sera [ma mnins perdue. — Là-dessus noire »rrîvont badinera et la compagiiio se plaindra do plus belle.

A quelques momeats de là an chArnbin de Servin hri tetA une assiette, et Epimânide, en » raUraraant auladnttnKOt, bit tomber l'essielte et la casse Grande éuMMita pMOii U compagnie! nouveaui compliments de eonàxMtUBêX On le console d'un air si aRéctueoiqu'ilseressureét dit en riant: • Point de bonnette sans Terre cassé. AureeU, ««taeddentoepeut faire aucnn tortà l'assortiment; on Irotmpir' loat du blanc à filet d'or. Je voudrais que cela fût aniré dans une auberge pour avoir le droit de remplacer l'asw'elle par une douzaine de pareilles. ■ — Li^dtesas chacuo lOBriL On lui dit : ■ Quand vous en rachèteriez mille autres, oUe- ]& oe serait pas moins cassée inutilement. ■ — 11 faut biv, répond-il, qu'on en ca»se quelques -unes pour faire aller Is commerce et les manufactures, i Nouveaux badinages sor cette réponse dont on glose à mots couverts.

L'instant d'après il prend un fruit, une poire, et la pèle ai maladroitement, qu'il reste parfois une ligne de chair atUchée à la peau et davanlage au tronçon. Les chérubins de service ne peuvent contenir leur surprise et la laissent éclater par quelques signes dont Epiménrde parait choqué (<).

Cet homme, dit ntffimffJ/aut en civilisation, serait, tooti point, un homme comme il ne fauf pan en harmonie, où tout doit tendre à l'unité ; et pour en indiquer la route, bornonsnous ici aux raisons à la portée des enfants, puisque nous traitons de l'esprit à inculquer aux enfants. Pour les mettre dans la voie do l'unité, il faut d'abord les rallier aux trois fonctions primaires de Dieu, et la 1^, la plus à portée des bambins, est l'i'conomie positive et négative, telle que je l'ii déHoie plus haut. La i" éducation des enfants ne s'attadte qu'à cet objet : ils s'y habituent moins encore par l'effet da

(f) Il fiiul Mioir qu'en harmonie, lei 1 chmurs I et 14, cb blni et vénénUH, ont le droit dedeml-crltlque, pa'ce qu'ils tant oboun d'aatl'lruilitoo. Lei cbëraUos ont U critique taaà» ta CM d'iDfracUon i runllé, et te> véndrablca, la critique [ ]

Û8 Igonomistbs a l'école des bambins. 89

préceptes que par rioflueace du ton que donnent les chœurs supérieurs. Un bambin peut difficilement raisonner sur les fonctions divines 2 et 3, justice distribulive et universalité de providence ; mats il peut très bien discerner ce que c'est que Téconomie en positif et en négatif, et un bambin de 4 ans, qui veut se présenter aux chérubins, est obligé, en sus de ses 7 épreuves, d'en soutenir une sur les deux économies. Âinài les économistes, soi-disant politiques, pourraient, en harmonie, aller à Técolc des bambins de 4 ans pour y apprendre à distinguer les deux économies, et discerner la déperdition de la concurrence industrielle, qui aujourd'hui n'est qu^une provocation continuelle à la déperdition et aux excès de toute espèce qui peuvent compromcllre la santé.

Examinons leurs répliques sur les trois torls que je viens de reprocher au civilisé transporté en Harmonie. Il commence par badiner sur la perte d'un vêlement, parce qu'il a cent mille écus do rente pour en racheter d'autres; mais si chaque harmonien, poun'U de vestes en couleurs qu'on lui doit pour minimum, se fait un jeu de les gâter en les tachant, si cette négligence cause sur le globe une perte annuelle d'un seul vêtement par chaque homme, femme et enfant, vêtements qui, dans cet ordre, ne peuvent guère servir quand la couleur est passée, il en résulterait, à ne compter que 42 francs de perte sur 4 milliards d'individus, un dommage de 48 milliards : dommage à tripler ou à quadrupler si l'on veut calculer Tinfluence générale de ces maladresses et malpropretés, le dégât qui en résultera dans le mobilier général.

Si des gens riches se font un jeu de casser des vaisselles sous prétexte qu'ils ont de quoi les puyer, il en résultera par contre coup que les pauvres ménageront peu la vaisselle de la Phalange, comme il arrive chez nous dans toutes les maisons civilisées, où les domestiques ne cessent de briser et de fêler la vaisselle. En estimant le dommage seulement à 30 fr. par jour dans une Phalange, dans un immense et fastueux ménage de 4,400 personnes qui auront des tables et vaisselles de toute espèce, au caravenserai comme au phalanstère, ce sera pour 4,000,000 de phalanges une perte sèche de 4 40,000,000 par jour, et 44 milliards par an pour la masse du globe, sur le seul article des vaisselles

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diminuer les jouissances réc serait souverainement ridicul comme il faut un ;«/» —

EHPLOI DU TEMPS. 94

rharmonie, la loi de Féconomie et la tendanco au luxe combiné.

Des ergoteurs objecteront que je suis en contradiction avec mes principes; que si les séries passionnelles ont la propriété de rendre attrayant le travail agricole et manufacturier, il y aura donc attraction sur le travail des fayenciers comme sur d*autres, et qu'en consommant leurs produits, en jetant la vaisselle par les fenêtres selon la mode provençale, on ne fera que donner un plein essor à Taltraction des individus qui briseront et paieront pour leur plaisir, et à l'attraction des fabricants qui travailleront par plaisir, de mémo qu'en tachant les vêtements et les renouvelant fré(]ucmment, on donnera l'essor à l'attraction des manufacturiers, tailleurs et agioteurs en matière de teinture. Donc il conviendra de briser les vaisselles et de friper les vêtements pour le bien de l'attraction, comme on les briso aujourd'hui pour le bien du commerce, qui a besoin qu'on active la consommation. Voilà un argument à la française, raillant sur des jeux do mots. Il exige deux réponses, l'une sur l'emploi du temps et Tautre sur la richesse fictive ou industrie illusoire.

40 g^f remploi du temps, — Dire que les séries passion* nées ont la propriété d'imprimer attraction pour l'industrie agricole et manufacturière , c'est sous-enlendre qu'elle sera exercée selon les proportions voulues par Dieu et selou les lois des 3 passions distributives. Cet ordre serait in* terverti si les harmoniens , par défaut d'économie, par une maladresse égale ^ celle des civilisés , et par des imperfections ou friponneries manufacturières, élevaient tel travail au triple de la dose à laquelle Dieu Ta fixé. Telle fabrique, soit la tuilerie, peut exciter attraction pour un groupo de 20 personnes par Tourbillon h 50 séances de deux heures par année. Cette attraction n'existera plus s'il faut élever les doses 2i 60 personnes et 450 séances 11 n'est aucun de nos travaux dont la distribution et les proportions ne soient prévues et calculées par Dieu minute par minute. H a réparti en conséquence les doses d'attraction coordonnées aux 3 principes d'économie , justice et universalité. Si l'on veut supposer un ordre qui s'écarte de ces 3 principes, un ordre où des énei^umènes soi-disant comme il faut, — brisant tout pour le bien du commerce, — obligeraient à tripler les séances et le nombre des manufactures , l'attraction ne pourra plus

n BlOIBSgB FlCnVK.

exister ni sur ce genre de travail , ni Sur les «aCm, dont oo aura faussé la proportion en outrant celle de l'aa d*eACn eux. H faut donc supposer | ] dont on verra la dëmona-

Iration , c*est que les séries passionnées, si opposées en régime domestique aux usages de civilisation, différeront de même en impulsions [ ] , et qu'elles auront povr les 3

impulsions divines, et d*abord pour l'économie, autant d'inclination et d'aptitude qu'on en a peu dans la Civilisalion , où les [ ] de maladresse , de fourberie et de provoca-

tion mercantile organisent en tout sens, la déperdition universelle.

^ Sur la rkhetie fictive^ ou industrie illusoire. — Cest une thèse tout à fait neuve pour les civilisés , qui croient que la richesse consiste dans la quantité do travail el de produit. Elle consiste dans la répartition proportionnelle, et c'est un sujet à traiter au chapitre suivant.

Rappelons, en terminant celui-ci , le sujet qui y est traité et sur lequel nous ne pourrons conclure qu'à la fin du suivant. Il s*agit do rcsprit h inculquer aux enfants en bas-£lge dans THarmonie. Elle adoptera le précepte de Virgile : ab jove principium. Elle s'appliquera à les pénétrer de sentiments religieux , les identifier avec l'esprit de Dieu. Or, pour les amener à ce but, quelle est la marche li suivre? Doit-on, comme dans l'état actuel , faire passer aux enfants une partie de leurs journées h réciter des patenôtres en langage inintelligible pour eux? C'est contrevenir à la première de ces trois lois divines, Téconomie de ressorts et surtout de temps, et une différcnre bien notable qu'on observera sur ce point entre les enfants civilisés el les enfants bannoniens, ce sera Tinclination générale à l'éconcmio la plus sévère dont les nôtres sont si éloignées qu'ils n'usent de leur liberté que pour tout briser et détruire , — effet bien digne d'un ordre social qui , par sa fourberie et sa pauvreté, est évidemment l'antipode des vues do Dieu. Dans un tel ordre, Taitraction, développée en subversif, no doit faire germer chez l'enfant que les penchants opposés à l'esprit divin , et d'abord celui de la déperdition. En voulant fonder un système d'éducation sur d'autres bases que celles de la religion naturelle , ou des 3 luis divines, que formons* nous? Des légions de petits van- «dales, qui n'épient que les occasions de détruire au lieu de produire, et qui , parvenus à radolesccnco , iront , sous l'é-

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