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A FABRIQUER LES CHEVILLES A BOTTES

PAR

M. SIROT père, Fabricant à Valenelennea.

-«an»

La fabrication des chevilles s'est toujours effectuée par des moyens longs , dispendieux et imparfaits. Dès 1817 une fabrique importante de Clairvaux améliorait notablement les procédés anciens, et les perfectionnait encore en 1837. En 183V, M. Sirot, de Valenciennes, imagina un outil fort simple, disposé comme un découpoir, et marchant de la même manière, qui lui permit d'obtenir des chevilles terminées à chaque coup de balancier. L'auteur employait pour cette fabrication des barres laminées en lame de couteau.

La machine que nous allons décrire , et qui est due également à M. Sirot, repose sur une disposition ingénieuse et entièrement nouvelle. Elle présente l'avantage d'opérer d'une manière continue avec une grande rapidité, et s'applique spécialement à la fabrication des chevilles en fer, cuivre ou zinc, destinées aux talons des chaussures en général. On sait la grande consommation qu'on en fait maintenant, et la perfection que l'on exige dans la régularité des pointes et de la forme; aussi la machine de M. Sirot, qui remplit toutes les conditions nécessaires pour cette fabrication mécanique, est-elle la solution d'un problème très-intéressant. Elle permet de fabri- •

(I) Ordinairement nom ne donnons dam ce Recueil que le» appareil» construits, ayant produit x ou produfiant de boni résultai*, et nom le* dégainons aulant que possible d'une manière rigou-

reuse, non-seulement pour lei faire bien comprendre et apprécier, mais en outre pour pourolr servir, soit a la construction, soit A la confection de* grands dessins de deuils. En publiant le* machines A clous de MM. Sirot et Lolot, nous nous tommes un peu «carié de notre habitude, noua avons voulu seulement faire connaître deui appareils intéressants qui fonctionnent avec la plus gr.mde régularité; nous les avons donc représentés d'après les données insuffisante* que nous possédions, et seulement pour en répandre les principes qui sont, nous le répétons, ires-ajouiés dans le nord de la France.

quer sur toutes dimensions comme sur toutes espèces de métal et avec une grande célérité, ce dont on pourra se rendre compte par la description et la gravure.

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