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d'Israël et de l’Église chrétienne primitive, mettre tout en œuvre pour dégager l’histoire vraie des textes qui nous ont été conservés et qui nous rapportent les événements avec plus ou moins d’exactitude. Ce travail est absolument indispensable dans l'intérêt de la foi religieuse. Non que la Bible telle que nous l'avons et sans nulle espèce de critique ne suffise pas pour éveiller et nourrir le sentiment religieux. Nous verrons à quoi tient essentiellement son action salutaire. Mais pour que l'histoire sainte réponde à son but, il faut, comme la vieille orthodoxie l’a parfaitement reconnu, que le lecteur y croie fermement. Et pour que le lecteur élevé dans l'esprit de la culture moderne puisse y croire, il faut lui enlever tout motif légitime de doute, il faut que la critique fasse une œuvre consciencieuse et nous donne l'histoire du peuple d'Israël, celle du Christ et celle de l'Église primitive avec autant de précision historique que le permettent les documents qui sont à notre disposition.
L'homme vraiment scientifique ne demande pas en histoire, comme un enfant déraisonnable, une certitude
impossible. Il à fait des études; il sait ce que l’on est
en droit d'exiger. Ce qu'il demande, c’est un contrôle rigoureux et indépendant. Ce contrôle est d'autant plus
nécessaire que les événements dont il s’agit sont plus
importants. Le devoir du théologien est donc de soumettre les textes qui racontent ces événements à l'examen le plus scrupuleux. À cette condition seulement, il pourra les présenter comme une leçon, comme un enseignement divin aux hommes cultivés de notre génération.
Qu'on ne nous objecte pas que tout historien a ses préjugés, ses idées préconçues, ses préférences et ses
antipathies; qu'il est impossible de faire de l'histoire absolument impartiale, et que la foi chrétienne est une des conditions préalables pour porter un jugement autorisé sur les récits de l’histoire sainte. Certes, nous abordons toute étude historique avec nos sentiments, nos convictions, notre tournure d'esprit, notre conception du monde. En ce sens, il est vrai que tout homme a ses préjugés et que l’impartialité historique n'est pas de ce monde. Mais il ne faudrait pas confondre ce fait indéniable avec cet autre fait non moins certain, que, de même que certains hommes ont le sens de la musique ou de la peinture et que d’autres ne l'ont point ou à un moindre degré, de même certains hommes ont le sens de l’histoire, tandis que d’autres en sont plus ou moins dépourvus. Le sens historique, de même que le sens artistique, est un charisme, un don naturel, un privilège accordé par le Créateur dans. diverses mesures. Celui qui est privé de sens historique n'est pas plus apte à faire de l’histoire que celui qui est privé de sens musical n’est qualifié pour écrire une symphonie. Et de même qu’il y a des gens qui se croient musiciens sans l’être, de même il y a des gens qui se font illusion sur la valeur de leur jugement historique.
Mais l'esprit historique, à lui seul, ne suffit pas pour faire un historien compétent. Il faut en outre qu'il y ait une certaine affinité spirituelle entre l'historien et le sujet qu'il traite. Pour faire l'histoire de l'art, il faut ètre artiste ; pour traiter l’histoire sainte, il faut être religieux. Un incrédule est incapable de pénétrer dans l'âme des prophètes, du Christ, des apôtres. Seul, un vrai chrétien peut écrire une « Vie de Jésus »: La foi religieuse est tout aussi indispensable que l'esprit histo-
PAR PS PSS DS VEUT NOR AN PEU ARS UT A D Le
rique pour comprendre l’histoire de l'Église ou l’histoire des dogmes. Et comme l'histoire sainte tient à la fois du domaine religieux et du domaine profane, il est nécessaire, pour faire de la critique biblique et pour comprendre la Bible sous tous ses aspects, de joindre l'esprit religieux à l'esprit scientifique. A cette condition seulement, le théologien appelé à traiter l'histoire sainte sera bien outillé pour sa tâche.
Je n'ai pas à examiner ici la tâche de la critique ellemême, les problèmes littéraires et historiques qui se posent devant elle, les témoignages internes et externes qu'elle doit écouter et peser, les principes qui doivent la guider, la méthode qu’elle doit suivre. Je ferai seulement remarquer qu'à ce point de vue, je n’établis nulle différence entre la critique de l'histoire profane et celle de l’histoire sainte. Ïl n’y a pas deux procédés pour arriver, dans les études historiques, à la distinction de la vérité et de l'erreur. Ce n'est qu’en appliquant à l'histoire sainte les règles éprouvées de toute critique historique que nous répondrons à la tâche qui nous incombe et que nous aurons le droit de demander aux hommes cultivés de nous écouter et de prendre nos recherches et affirmations historiques au sérieux.
Ils ne seront nullement offusqués de voir certaines divergences dans les résultats des recherches également consciencieuses de deux théologiens. Ils savent par expérience que ces divergences sont très naturelles et presque inévitables dans cet ordre d’études, et que ce n’est que par un travail lent et persévérant et à travers bien des oscillations qu’on arrive à un accord, sinon dans tous les détails, du moins dans les grandes lignes. Quand l'accord s’est fait, l'esprit scientifique arrive au
repos, la certitude historique s'établit, et cette certitude produit ses effets bénis pour la foi religieuse. Je demande la permission de citer, à l'appui de ce
que j'avance, une expérience personnelle. Autrefois
l'histoire du peuple d'Israël était pour moi une véritable énigme ; je n'y comprenais rien, et fatigué de m'escrimer avec des textes inintelligibles, j'en étais arrivé à laisser absolument de côté la lecture des parties historiques de l'Ancien Testament. En 1879, l'étude du célèbre ouvrage de Wellhausen sur « l’histoire d'Israël » fut pour moi une révélation. Cet éminent critique, par ses démonstrations merveilleuses, me montra sous l’amas des matériaux utilisés dans les documents que nous a conservés la tradition juive, la véritable histoire du peuple de Dieu. La lumière était faite (1). Maintenant je comprenais cette histoire, et je me remis avec joie à l'étude des voies providentielles par lesquelles Dieu a conduit Israël, depuis les origines jusqu’au berceau de Celui qui fut le plus grand et le plus méconnu de ses fils. Cette expérience m'a appris la valeur religieuse de la critique biblique et les bénédictions que nous procure la certitude en matière d’histoire sainte. Jusque-là j'avais bien déjafait de la critique avec la meilleure conscience du monde, mais depuis ce temps j'en fais aussi dans le sentiment d'accomplir un devoir religieux.
Ces observations s'appliquent à toutes les parties de la Bible, tant de l’Ancien que du Nouveau Testament. La critique, même si elle arrive à des résultats négatifs, pourvu qu'elle soit vraiment historique, a sa vertu
(1) Je n’entends pas par là souscrire à tous les détails de l’exposé de Wellhausen ; je ne parle que des grandes lignes de sa reconstitution de l'histoire du peuplé d'Israël. — Son livre a paru en 1878.
morale. Que l’on ne s’imagine pas qu’en établissant, par des raisons sérieuses, que tel récit est un mythe ou une légende, on lui enlève par là toute valeur religieuse aux yeux de l’homme cultivé. Bien au contraire. Si vous voulez contraindre ce penseur à croire qu'un récit manifestement légendaire est de l’histoire authentique, vous ne ferez que l’éloigner de l'Écriture ; tandis que VOUS gagnerez sa confiance si vous constatez avec une entière loyauté scientifique, qu’en effet, ce récit est une légende, et si vous savez mettre en lumière la vérité religieuse que recouvre l'enveloppe légendaire. Montrer qu'une légende est une légende et non de l’histoire, cest faire œuvre d’historien, c’est établir une vérité historique ; et la religion ne peut qu’en bénéficier. Le mythe, la légende, la fable ne sont pas des erreurs. Nous savons que les animaux ne parlent point ; et cependant les fables qui les font parler ont, pour l'homme cultivé non moins que pour l'enfant, une grande valeur pédasogique. H en est de même, au point de vue religieux, des légendes, des mythes et aussi de certaines erreurs historiques de la Bible. C’est l'esprit religieux qui leur a donné naissance ou qui les a pénétrés de son souffie. Il faut savoir y découvrir la pensée divine. Dans ces cas, l'interprétation allégorique dont on a tant abusé au détriment de lhistoire, est tout indiquée. Elle trouve là son application légitime.
Est-ce à dire que la critique ne présente nuls dangers ? L’affirmer serait faire preuve d'aussi peu d’expérience que de sens pratique. Aucun esprit tant soit peu clairvoyant ne peut méconnaître qu'il existe de nos jours, exceptions à part, une discordance fâcheuse entre les conceptions théologiques de notre clergé protestant et celles de la masse de nos laïques pieux. Il y
a là un hiatus, caché d'ordinaire par la prudence pastorale et ignoré grâce à la confiance des fidèles en leurs conducteurs, mais qu'il serait puéril de vouloir nier.
Cet état de choses n’est certes pas sans gravité. Il peut, à l’occasion, rendre la tâche du pasteur éminemment difficile, surtout s'il y a dans sa paroisse des fidèles de culture très différente. La pédagogie la plus élémentaire lui commande de ne scandaliser personne, de ne pas faire de la critique avec des gens nullement préparés pour la comprendre, de ne pas ébranler imprudemment des croyances avec lesquelles la foi religieuse est plus ou moins unie et risquerait de sombrer. On ne donne pas de viande aux nourrissons. La foi à la vérité de l’histoire sainte est, comme nous Favons vu, un puissant moyen pour produire et entre-
tenir la piété. Ebranler cette conviction dans une âme,
sans pouvoir lui substituer une certitude historique équivalente, serait commettre un manque de tact, dont les conséquences pourraient être déplorables.
Et, d'autre part, comment ne pas tenir compte des
besoins des esprits cultivés, qui ont, à l'endroit des récits bibliques, des doutes d'autant plus respectables qu'ils sont plus justifiés. Ces penseurs, ces hommes de science, ces demi-savants teintés de littérature, ces notables éduqués par les journaux politiques n'ont pas moins de droits à la cure d’âme de leur pasteur que les petits et les ignorants. Une critique franche et vigoureuse serait un bienfait pour leurs âmes et pourrait les réconcilier avec l’Église. Le silence du pasteur, par égard pour les faibles, devient une erreur de conduite vis-à-vis de ceux que tourmente le doute. Que faire en cette occurrence? La position du pasteur peut, dans
bien des cas, être extrémement délicate et lui causer de grandes préoccupations.
Je n'ai pas à donner ici des conseils de prudence pastorale, je constate seulement un état de choses qui saute aux yeux de tout observateur tant soit peu attentif, Ni les prophètes, ni Jésus-Christ, ni les apôtres, ni les Pères de l’Église, ni les Réformateurs n’ont connu un tel conflit. Ils avaient, de même que nous, à lutter avec la corruption naturelle du cœur humain, mais leur foi ne se trouvait pas en conflit avec la science de leur temps. Le divorce de la science et de la foi est un phénomène des temps modernes. D'où vient-il? A qui faut-il l'attribüer ? Qui est-ce qui en porte la responsabilité ? Je n'hésite pas à répondre : la faute en est, non aux hommes de science, mais aux théologiens.
Les hommes de science, mathématiciens, physiciens, chimistes, astronomes, naturalistes, archéologues, philologues, historiens, ont poursuivi leurs études avec une patience, une persévérance, un esprit de dévouement et de foi, une süreté de principes et de méthodes, une rigueur de procédés qui forcent notre admiration, et ils ont obtenu les résultats merveilleux qui éclatent à tous les yeux et transforment notre vie sociale. Que devaient faire les théologiens en présence de ces progrès éclatants et indiscutables ? Leur tâche était toute tracée. Fidèles à l'exemple des hommes de Dieu de l'Ancienne Alliance et de l'Église primitive, ils devaient faire un accueil empressé à toutes les connaissances profanes qui élargissent l'horizon de l'esprit humain, et confiner leurs études spéciales dans le domaine si vaste et si beau des choses morales et religieuses. Ils restaient ainsi en contact avec la culture de leur
temps.
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Eh bien, c’est ce qu'ils n’ont pas su faire. Confondant la vie religieuse avec ses manifestations locales et temporaires, ils se sont obstinés à retenir les formes surannées qu'elle avait autrefois revêtues, avec tous les éléments d’une conception du monde à jamais dépassée et toutes les erreurs scientifiques, littéraires et historiques qui s'y rattachaient, et ils se sont évertués à présenter aux fidèles ces vieilleries comme des articles de foi, et à courber l'intelligence des penseurs sous un joug bien différent de celui que le Christ a invité à prendre sur eux ceux qui veulent le suivre.
y aurait un beau travail à faire sur l'histoire de ce conflit. On n'aurait pas besoin de remonter bien haut. On en trouverait les origines à l’époque où, sous l’influence de la Renaissance et de la Réforme, les sciences commencèrent à s'émanciper de la théologie du moyen âge, et où un Galilée, contraint par les menaces de l’Inquisition à rétracter ses affirmations hérétiques sur la rotation de la terre, doit avoir dit en sortant de prison : Æ pur si muove. Tout le conflit est là. Il se répète el se continue jusqu'à nos jours sous les formes les plus variées. Ce sont toujours les théologiens qui prétendent imposer des idées scientifiques surannées, qu'ils ont décrétées orthodoxes, à la science indépendante, émancipée de la tutelle de l'Église. Philosophia ancilla theoclogiæ, disait-on au moyen âge. Nos théologiens de la vieille école ont retenu le principe sous une forme atténuée, et ce n’est que par lambeaux que la critique biblique parvient à leur arracher des concessions forcées. Elle a déjà fait de grands progrès, même dans le camp de l’orthodoxie la plus farouche. Elle finira par triompher de toutes les résistances et de toutes les excommunications, car elle a droit à toute
l'indépendance de la science historique. Ce n’est pas l'Evangile du Christ qui lui refuse cette liberté.
On pourra, il est vrai, nous objecter que notre Bible traditionnelle est celle du Christ, et que le devoir de l'Eglise est de considérer cet écrit comme un dépôt sacré, auquel il n'est pas permis à personne de toucher : quiconque y touche commet un sacrilège, c’est pourquoi Pœuvre des critiques est une œuvre maudite.
Entendons-nous. Je ne veux pas examiner si notre Bible traditionnelle est bien identique aux rouleaux de parchemin dont se servait Jésus. Je ne parle pas non plus des divergences entre le Canon des masorètes et celui des Septante. La critique biblique aurait sans doute à faire là un petit travail d'émondation auquel même l’orthodoxie la plus rigoureuse n’aurait rien à redire et pour lequel elle nous donnerait généreusement une dispense. Mais, sans appuyer sur cette petite inconséquence des pourfendeurs de la critique, je leur accorde qu'en gros, notre Bible est bien celle des synagogues des premiers siècles. On est convenu de l’appeler la Bible rabbinique, pour la distinguer de la Bible historique, telle que la conçoit la critique moderne.
Aurions-nous donc deux Bibles : la Bible rabbinique et la Bible historique ? Cela peut paraître étrange au premier abord. Et cependant, à la réflexion, on reconnaîtra que, pour faire de la bonne théologie, nous ne pouvons nous passer ni de l’une ni de l’autre.
Pour bien comprendre l’enseignement de Jésus- Christ, il nous faut savoir quels écrits ont exercé une influence sur son esprit ; pour élucider l'exégèse de saint Paul, il nous faut connaître les textes ‘qu'il a interprétés ; pour pénétrer dans le mouvement religieux
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de l'Église primitive, il nous faut étudier le livre qu’on lisait alors comme Parole de Dieu dans toutes les communautés chrétiennes. A ce point de vue, la « Bible rabbinique » est un document historique de premier ordre, dont la connaissance nous est absolument indispensable.
Mais quand il s’agit de reconstituer l'histoire du peuple d'Israël depuis ses origines jusqu'au temps des Macchabées, quand il s’agit de suivre l'évolution graduelle de la religion juive à travers les siècles et de nous en expliquer l'originalité à la fois religieuse et nationale, l’autorité de la Bible rabbinique est grandement sujette à caution; et c’est ici que la « Bible historique », telle que la critique moderne parvient de plus en plus à la dégager des vieux documents, vient nous. rendre des services inappréciables ; c'est la critique qui nous donne la véritable «histoire sainte », c'est-àdire l’histoire réelle du peuple d'Israël sous la direction providentielle de Dieu.
Cette histoire a pour nous un intérêt majeur, car nous croyons, ou plutôt nous voyons que le peuple d'Israël a été le peuple privilégié dans l’ordre des choses religieuses, comme les Grecs l'ont été dans le domaine des beaux-arts et les Romains dans la politique et la jurisprudence ; et nous attribuons ces privilèges à une dispensation divine providentielle, dont l'explication nous. échappe, mais dont nous constatons la réalité. Si donc nous croyons que le peuple d'Israël a été le « peuple élu » au point de vue religieux, le peuple que Dieu a choisi parmi les nations dans une intention de relèvement et de salut pour l'humanité, si nous croyons qu'il a été mis à part pour recevoir la révélation spéciale de la volonté et des promesses de Dieu et pour donner
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naissance à Celui qui devait être la lumière du monde et le Sauveur des pécheurs, si nous croyons que l’histoire de ce peuple, dans les bons et les mauvais jours, a été l’objet d'une intervention particulière de l’activité rédemptrice de Dieu, nous devons avoir à cœur de connaître cette histoire dans toute sa vérité.
C'est un besoin religieux qui nous pousse à rechercher cette vérité dans les documents que la tradition nous a conservés, afin de la mettre en pleine lumière, comme on déblaie une ville antique autrefois célèbre, mais re-
couverte de décombres, comme on ramène au jour de vieilles civilisations, disparues depuis des siècles et in- : connues de nos aïeux. Cette œuvre de restauration incombe à la critique biblique. Elle est une œuvre à la fois scientifique et religieuse : scientifique, parce qu'elle opère avec toutes les ressources et dans toute l'indé” pendance de la science moderne; religieuse, parce qu'elle n’est pas inspirée par une simple curiosité archéologique, mais par le désir de voir pour ainsi dire Dieu à l’œuvre et de découvrir dans cette activité ses pensées, ses intentions, ses fins, le secret de nos souffrances, de nos joies, de toute notre vie.
Et ce que nous disons de l'histoire du peuple d'Israël s'applique bien plus encore à l’histoire de l'Église primitive, et en première ligne à la vie et à l’œuvre de son fondateur et chef permanent.
Connaître la vérité sur la vie de Jésus est un besoin primordial de l’âme chrétienne. Le Christ est son Maitre, son Seigneur, son Sauveur. Elle voit en lui la révélation parfaite de Dieu sur la terre. Il lui importe donc de bien saisir sa parole et de ne se laisser induire en erreur sur aucun acte, aucun événement de sa vie.
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