‹ Publications spécialesChapitre 127 sur 274 · Cf. Lebeuf, op, cit., pp. 255 et · texte numérisé non relu

Cf. Lebeuf, op, cit., pp. 255 et

3. Elle est en effet adoptée sans réserve par M. Boumon dans son article sur le Landit paru dans la Grande Encyclopédie.

4. Seul, M. Ernest Roussel, dans les positions de sa thèse de TÉcole des Chartes, Ta traitée « d'ingénieuse conjecture ne s!appuyant sur aucun texte précis ». 'Ni là, ni ailleurs depuis il n'a du reste donné les raisons, pour lesquelles il croit devoir la rejeter. Cf. Positions des thèses de V École des Chartes, 1884, pp. 103-107.

lui aussi postérieur à cette date, et, pour d'autres raisons, il admet qu'il a dû être écrit « vers Tan iioo ou à peu près » '.

C'est qu'à vrai dire, de son étude se dégage l'impression, que l'établissement de la foire serait indépendant de celui de l'Endit lui" même*. La Description parlant de l'Endit des reliques sans rien dire de la foire, pourrait être contemporaine d'une époque, où l'Endit seul existait, et antérieure par conséquent à l'établissement de la foire.

L'hypothèse en elle-même est assez peu vraisemblable 5. Elle est en outre mal fondée. On peut, à certains indices, soupçonner, d'après la Descriplio elle-même, que dès lors la fête religieuse est accompagnée d'une foire. On pourrait même supposer, que le développement de celle-ci a eu pour effet de faire modifier la date à laquelle se célèbre chaque année celle-là ^. Mais, en outre, il. n'y. eut pas à Saint-Denis d'Endit spécial aux reliques de la Passion, en dehors, de celui qui

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