‹ Publications spécialesChapitre 225 sur 274 · Cf. supra, pp. 237 sq · texte numérisé non relu

Cf. supra, pp. 237 sq

2. Il n*est pas surprenant que la Descriptio ait servi de base au poème perdu, qui nous est résumé par Jehan des Preiz (cf. Gaston Paris, Rontaniay IX, 32, note 3). Si ce n'est pas en raison de son apparence plus grande d'authenticité, peut-être l'avait- on choisie, de préférence au Voyage en Orient, en raison du fait, qu'elle paraissait réellement plus épique et moins moralisante que le poème. Nous avons d'autres exemples de pJoèmes ayant emprunté leur matière à des chroniques cléricales. La Chanson d*Antioche suit si fidèlement les récits de Tudebode et d'Albert d'Aix, que souvent mcmc elle se borne à les traduire. De même, la Chanson de Jérusalem n'était parfois qu'une traduction de VHistoria Hierosohmitana de Baudr)' de Bourgueil et d'autres chroniques analogues.

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