I. Cf. Koschwitz, 4c édition du poème, p. m
fût déjà, comme le croit Koschwitz ', une traduction galloise, ou, ce qui nous paraît plus probable, que la version galloise du Livre Rouge ait été faite sur une traduction latine du Voyage^ suivie du texte primitif de la chronique *, ce qui .est sûr, c'est que cette version repose sur un texte, où les deux récits étaient, déjà aussi, rapprochés et réunis '. L'auteur prend bien soin d'indiquer, qu'il ne traduit qu'une partie du manuscrit, qu'il a sous les yeux, et qu'il nous en donne seulement un extrait, qu'en raison de son caractère il était possible d'isoler.
Comment l'idée avait-elle pu se présenter à l'esprit d'un compilateur de réunir ainsi ces deux textes, et pourquoi l'auteur de la version galloise les distingue-t-il pour ne traduire que le Voyage en Orient ? L'idée de grouper avec le Pseudo -Turpin et de traduire en latin notre poème français n'a pu venir qu'à un lecteur, qui ne