Cf. notamment les vers 5559 sq., 5827 sq., 410J sq
%. Certains cependant sont louches de la patience, de l'iiumiliié et des reproches pleins de dignité d'Aiol. Cf. v. 1019-1010, 1074, 1776-2777.
3. Le poËte meniionne en effet comme ngabant » Aiol, les chevaliers et les bourgeois (v. 901), les dames ei t puceles n (v. 90J), grant et menu (v. 910),
borgois et damoisel et bacheler (v. lOjS), borgois Et damoiseles et les raescines (v. looj). n Molt le vont porsivant trestout a pié Et serjant et borgois et escuier Et dames et puceles et ces molliers ■ (v. 946-948).
Quand Aiol, de même, arrive à Orléans,
o Forment le vont gabani cil chevalier Et dames et puceles des haus soliers Et cil riche borgois, cil macheclier ■ (v. i9)6sq.).
Cf. de même v. 2506-2507.