‹ Publications spécialesChapitre 81 sur 274 · I. Cf. G. Paris, ibidem y p · texte numérisé non relu

I. Cf. G. Paris, ibidem y p

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quoi se réduisaient les prétendoes preuves de son andenneté '. Elles se résument en un rapport de temps, qu'on a cm établir entre lui et le Roland, et qui, en réalité, peut être aussi vraisemblablement inversé. La "^érixk, comme Fa dit M. Rauschen, c'est que rien jusqu'ici n'est venu prouver Tâge, qu'on attribue au rédt résumé par b Saga '. La seuîe chose que nous pouvons maintenant affirmer d'une £içon certaine, c'est qull est postérieur au rédt de Benoit de Saint-André et par suite à la fin du x* siède. Xous ne pouvons tirer de b personnalité de I auteur aucun indice plus préds, car s'il est certain, a voir l'objet et l'esprit du récit, que son auteur ne peut être qu'un clerc, on ignore absolument qui il était et à quelle date il a vécu.

Cependant, les reliques, pour l'iCustradon desquelles il semble avoir écrit, pourraient nous renseigner, en partie au moins, sur sa personnalité et, peut-être aussi, sur l'époque où il a écrit. L'intérêt exclusif, porté à b relique du couvent de Saint-André par le récit de Benoit, nous permettrait, à début d'autres indices, de soupçonner que sa Chronique est l'œuvre d'un moine du couvent. De même, le désir si évident dans le Descripîio d'exalter au-dessus de toutes les reliques le clou et b couronne, et le dévouement de l'auteur aux intérêts de Saint-Denis nous anestent, qu'il ne peut être qu'un clerc de la bmeuse abbaye. Si vraiment le rédt conservé par la Saga n'a été écrit que pour créer une histoire a certaines reliques, ne peut-on pas de ces reliques tirer une indication sur b personnalité de Fauteur, ou tout au moins sur le couvent ou le sanctuaire, dont il soutenait ainsi b cause ?

La chose, au premier abord, ne parait guère possible, c^ Fauteur ne semble pas montrer un intérêt spécial pour Fune ou Fautre des cinq reliques, qu'il prétend avoir été rapportées d'Orient par Charlemagne. Il n'y en a du reste que trois, qu'il attribue expressément à des sanctuaires déterminés, et chacune Fest à un sanctuaire différent. La hosa, dans laquelle Gaston Paris avait cru à tort

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