chapitre; premier
Mxpoçitioni . : .
JL'étrànger campe au milieu de nous; il oc* cupe nos places fortes; il inonde, nos provinces ; il exige des tributs ♦ . ..*..•.; ses chefs s'asseyent près, du troodi.de Philippe- Au-* guste et de Louis XJEV i > . • i
La colère céleste , que le retour des -pàrefos du roi martyr devait appwer, nous poursuit encore : Fii>tempéri^ de^«afeowiuet lexemUe à nos maux. ». <•-•*
- JU patrie * épuisée put Twgt?câm{ an^ de
i4 ** l^uwïoit'
malheurs , de gloire et d'efforts inouïs ; espérait tout encore de l'accord et de l'énergie de ses enfans; et nous, sourds à ses cris de désespoir, traîtres à l'honneur» nous déchirons son sein au lieu de cicatriser ses plaies, nous creusons l'abîme au lieu de le fermer !....
Un génie malfaisant plane sur la malheureuse France, et souffle au cœur de ses habitans l'aveuglement et fa discorde. Insensés ! Le moment du réveil approche : « Les fers ou » la mort : choisissez L* »
Et cependant des accents vraiment patriotiques ont tettoti de là capitale à* fond des provinces. Les «ratu» généreux tint ïëptadù à ctt appel. Mai* potit^tibi , ëhte îé pltis grand notnbre^ là dtàpear «ï<èfftài?
Français ! désespérèrieto*v&tf* du ^alat ètà là |france?«dU , :.•■,"••.
Si vou» compta tsw' ebfcfcfflisf, stthgdfc i ton viétotres! Si vôWi tottkfc vos mmi*, sotigéfc à vos ressources!
. Quelle est dpté te cause de ce long éttm-
nement? Des intérêts divers, des passions aveugles nourrissent la défiance, fomentent
les haines Oh! alors tremblez! L'union
d'un grand peuple peut seule en imposer à l'Europe.
Plein de cette vérité , dessiller les yeux des Français égarés , réunir les partis , baser l'union * sur le trône de nos rois , en éclairant la nation sur ses véritables intérêts, en démasquant ces hommes pervers qui la divisent pour régner, telle est la tâche que j'ose entreprendre. Elle est sans doute au-dessus de mes forces ; mais je crois avoir découvert la vérité , et il est de mon devoir de la dire. Ma haine pour les xaéchans , mon amour pour mes rois , mon zèle pour là patrie peuvent seuls m*enhardir à braver le dédain du public et la rage des vils artisans de nos discordes.
,,.; .:.'!' • -'• .* » v.'.-«. * - * ••' :i ^' -',;' •'-ni'.')
l6 DR L/UBlOlf