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: CHAPITRE XIÏI.
De l'ancienne Noblesse.
Ce cfué je Vïéiré de* dite des émigréé peut s'àpf*1 p tiquer, en partie, à l'ancienne riobfesse ; elle doit adopter , sans restriction , cette Gbartè qui lui a rendu Celle de ses prérogatives qui ne Blessaient ni les droits , ni la juste fierté d'un grand peuple. Il n'est sans doute besoin que de faire entendre les accens de l'honneur aux descendans de nos preux chevaliers, pour les décider à toutes sortes de sacrifices ; s'ils étaient sourds à sa voix , it me serait facile de leur prouver que leur existence même est attachée à l'abnégation de vaines espérances. Qu'osé-je soupçonner? Ce n'est point en dé-
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chirant le sein de la patrie par des prétentions exagérées > mais en lui faisant un rempart de leurs corps, que leurs ancêtres ont illustré ces noms , l'orgueil de nos annales. Désespérés de n'avoir pu les imiter , ils couvrirent avec joie leurs rangs à ces nobles de toutes les classes qui , lorsque l'élite de la nation portait le deuil de ses rois , ont conservé intact le précieux dépôt de l'honneur et de la gloire antique ; et (s'ils pouvaient hésiter un moment) voyant le Roi , ce noble représentant de toutes nos grandeurs , s'enorgueillir de nos derniers triomphes, se parer des lauriers nouveaux, qu'ils se hâtent de suivre son exemple j demain il ne sera plus temps.
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