‹ Puissance politique et militaire de la Russie en 1817;Chapitre 30 sur 65 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Du Clergé.

Il ne m'appartient pas de donner des leçons auge nunistres fie notre sainte religion; ils savent, mieux que moi , qu'un des principaux caractères de sa divinité, e?t de n'être incompatible avec aucune forme degouverifiement. Elle a puissamment contribué au rétablisse* ment du trône de saint Louis; elle achèvera son ouvrage. Réunir les partis , calmer les ressentimens, éteindre les haines, concilier les intérêts , tel est son noble et touchant ministère , et surtout qu'elle ne craigne pas que les principes de la charte soient en opposition avec la déférence et la vénération que doivent avoir

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les peuples pour celte fille du ciel. Louis XVIII, dans sa haute sagesse , n'a Fait que mettre en pratique les grandes et utiles leçons que lés Bossuet , les Fénelon , les Massillon avaient dès long-temps proclama du b§ut de la chaire de vérité.

Si quelques philosophes sont parvenus, dans le dernier siècle , à dénaturer ( à son égard) les sentimens des hommes peu éclairés, c'est en la peignant aux jeux de la multitude, comme l'auxiliaire intéressée de tous les despolismes. Voulez-vous détruire d'ôdieùx préjugés /faire tomber d'aveugles préventions? Employez l'autorité de vos paroles et dé vos exemples à faire chérir cette constitution qu'uni rbi , l'image de Dieu sur la terré , a'crëée pour le salut de la France. ' '

' Je n'oserai parler d'intérêts aux ministres de Jésus-Christ; ce que f ai dit ailleurs suffit pour éclairer leur opinion. '

J'ajouterai seulement que la charfe'cféclare la religion catholique religion de VEtati^o\xi> raient-ils balancer encore? • *■**•■

8% i>e l'union

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