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M. de Villefranche et plusieurs de ses collègues out surtout répandu leur bile contre les partisans de la vente des bois du clergé. Les accusations bannales qu'adressent chaque jour les ennemis de la révolution aux amis de la philosophie ont été répétées avec un acharnement nouveau. Dans leui^ douleur métaphorique , les orateurs ont cherché dans les maladies physiques des comparaisons avec les maladies morales de l'Etat. On se souvient que M. Séguier déclarait la France attaquée du typhus moral, parce que les cachemires sont plus nombreux qu'autrefois. Aujourd'hui un membre , en médecin habile, a cru découvrir dans nos affections morbifiques les symptômes d une hydropisie morale. Un de ses cçllègues n'a pas été de cet avis ; le mal lui a paru mériter le nom de paralysie. Si l'on continue- ainsi , bientôt nous aurons une nomenclature des maladies politiques, des traités d'hy gièpe,de physiologie, de pathologie,de i*osographie. J'ai bien peur que de tous les maux divers dont nous sommes atteints, l'aliénation mentale ne soit le plus réel pour certaines gens qu'il faudrait traiter avec de l'ellébore plutôt qu'avec des raisonnement.