‹ Puvis de ChavannesChapitre 34 sur 42 · BK · texte numérisé non relu

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PUVIS DE Cil A A \N\ES

g i nation, dit-il, est de créer d'un seul jet et d'enfanter ainsi un tout organique, un ensemble de parties qui se nécessitent l'une l'autre, et se combinent pour constituer à elles toutes une unité vivante et parfaite. L'imagination va droit à la vérité essentielle de l'objet; elle le saisit en quelque sorte par l'individualité cachée qui est la cause génératrice de tout ce qui à sa surface se voit ». De cette figure si belle de la Sorbonne, de cette vierge laïque qui résume par sa grâce sévère, par sa Hère jeunesse, par la clarté' radieuse de son regard, la majesté, la gloire et l'immortalité de cette demi-millénaire institution, jusqu'à la personnification si poétique de la Mer, enveloppée de la transparence de ses eaux bleues : Tout, dans ce \aste poème pictural, se déduit avec précision, s'enchaîne avec harmonie, connue une hymne sacrée d'Hésiode, comme une scène héroïque de Corneille, comme les métaphores d'une Ode de Victor Mngo. I\t, l'œil et l'esprit peuvent avec la même joie, OU en contempler l'ensemble OU sur un groupe se reposer. Plus encore peut-être que dans aucune autre de ses précédentes peintures, semblet-il, sous l'influence de cette inspiration mystérieuse qui fait concevoir et exécuter les grandes œuvres, Puvis de Chavannes a mis dans « La Soi bonne» tonte sa science de peintre, tonte son àme d'artiste; et, c'est ainsi qu'elle a, des son apparition, conquis une universelle popularité.

L'HOTEL DE VILLE DE PARIS

l'Été (hôtel de ville !>E pakis)

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