‹ Pycnogonides du "Pourquoi pas?Chapitre 8 sur 17 · PREMIÈRE FAMILLE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE FAMILLE

EURYCYDIDÆE. — Corps d'ordinaire nettement articulé ; trompe ramenée en arrière, ou à insertiontout à faiteentrale Bôlinia). Palpes de 10 articles, parfois de 9 (Oorhynchus) ou 7 'Bühnia). Chélicères réduites, à scape souvent de deur articles. Origères de 10 articles, avec épines modifiées et griffe terminale. Pas de griffes auriliaires. — Eurycyde Schiôdte 1857 (Zetes Krüver 18#5), Ascorhynchus G. 0.Sars 1876. Gnamptorhynchus Bôhm 1879, Sccælorhynchus Wilson 1881, Barana Dohrn LS$T, Parazetes Slater 1879), Oorhynchus Hoek 1S8$81, Bôonia Hoek 1881.

DeuxiÈME FAMILLE. — AMMOTHEIDÆ. — Corps articuléou non. Trompe dirigée en avant, parfois en arrière {Scipiolus) ou obliquement située Palpes de 9 où 10 articles. Chélicères réduites ou nulles. Ovigères sans griffe terminale (sauf dans Æannonia et Rhynchothorar), avec où sans épines modifiées. Presque toujours des griffes auriliaires.

Avec M. Loman, ilconvient de diviser les Ammothéidés en deux sous-

familles.

Expédition Charcot. — Bouvier. — Pyenogonides du « Pourquoi Pas ? ». (D

Lo Nymphopsinæ. — Corps étroit à prolongement latéraux largement séparés. Des chélicères. Palpes de 4 articles, rarement de 6 (Fragilia). Pattes grèles et longues. — Fragilia Loman 1908, Seiprolus Loman 1908, Ciluneulus Loman 190$, Lecythorhynchus Bühm 1879, Nymphopsis Haswell ISST.

20 Ammotheinæ, — Corps condensé à prolongements latéraux plus ou moins rapprochés: palpes de 10 à 4 articles (nuls dans Hannonia); chélicères réduites où nulles : pattes médiocres à propode arqué et griffes auriliaires sauf dans Æannonia). — Rhynchothorar Costa ISST, Anmumothella Cole 1904, Amunothea Leach AST4 | Leionymphon Mübius 1899/, Achelia Hodge 1864 Anonothea des auteurs (D, Trygæus Dohrn ISST, Austrodeeus Hodgson 1907, Austroraptus Hodgson 1907, Z'anystylum Miers 1879, Clotenia Dohen ISST, Discoarachne Moek ISST, Hannonia Hoek ISST.

Il ne sera pas sans intérêt de justifier la place que j'accorde à certains senres critiques dans l’une où l'autre de ces deux familles.

Les deux genres d'Euryeydidés typiques sont évidemment Ewryeyde, Ascorhynehus et, pour M. Loman (4908), ils méritent seuls de prendre place dans la famille. £wrycyde, comme l'observe M. G. 0. Sars (1894, 128, est synonyme de Zetes Krüyer ; ce dernier nom ayant été préalablement donné à une « Wites », 1 convient de conserver le premier. Le même auteur range à juste titre, parmi les Ascorhynchus, le Gnamptorhynechus ramipes Bühm (1879), et M. Cole (4909, 187), à l'exemple de M. Hoek 4884, 147), le Scæorhynchus armatus Wilson ISST. M. Cole pense mème que FAscorhynchus Agasizit Sehimkewitseh (1893) doit être identilié avec celte dernière espèce, encore que M. Norman maintienne le genre établi par Wilson. D'autre part, M. Loman a établi que le Parazetes auchenieus Slater devait être identifié, comme le Gramptorhynchus rampes, avec L'Ascorhynehus japonicus AAA, 6): en outre, l'examen des formes méditerranéennes luiarécemment permis (1942, S) de justifier les suppositions de M. Hoek, qui soupconnait l'identité des Parana et des Ascorhynehus.

Restent les genres Dorhynehus et Bôlunia, Vun et l'autre représentés par une seule espèce. Le genre 0orhynchus fut établi par M. Hoek 4881, 59) pour un Pyenogonide court et trapu, l'O. Aucklandiæ Woek

(4) Voir p. #à.

(4881); M. Loman en faitun Ammothéidé, mais ilme parait bien plus voisin des Ascorhynchus, dont il diffère surtout par ses chélicères réduites à un bouton et par sa trompe dépourvue de scape:; comme chezles Eurveydidés et contrairement à ce que lon observe chez les Ammothéidés, l'O. Auchklandie est dépouvu de griffes auxiliaires et présente une griffe ovigérienne ; il y a une épine denticulée sur les deux articles qui précèdent cette griffe. Quant au genre Pélonta, fut établi par M. Hoek (1881, 24

pour une espèce décrite par Bôhm (4879, 192-19%, Taf IE, fig. 5-5 d) sous le nom de Pyenogomun chelatun. Le corps et la morphologie générale de cette espèce rappellent en effet quelque peules Pycnogonum, et M. Loman (4908) fait du genre Zélumia un Pyenogonidé. Je dirai plus loin (p. 150) pourquoi il nemest pas possible d'accepter cette manière de voir : 11 sut fitici d'observer que, d'après les figures de Bühm, la Péonia chelata se rapproche des Ascorhynehus par sa trompe ventrale et ramenée en arrière, ses ovigères de dix articles avec griffe terminale et épines spéciales, ses pattes dépourvues de griffes auxiliaires ; ses chélicères sont à peu près identiques à celles du Zarana. La Bülmia chelata est un Euryeydidé dont la trompe est conique et dont les palpesse réduisent à sept articles ; avec l'Oorhynchus Aucklandie, cette espèce se range parmi les formes les plus modifiées de la famille.

La position zoologique des Rhynchothorar est plus difficile” à élablir. A l'exemple de Dohrn (1881, 210), M. Loman (1908) place le genre dans la famille des Pyenogonidés, sans doute en se basant sur l'aspect général du corps, qui rappelle celui des Pycnogonum, Sur latrophie complète des chélicères et sur la position des orifices sexuels, qui sont localisés sur les pattes postérieures comme dans ce dernier genre.

Mais ce sont les seuls caractères qui permettent de rapprocher les #hynchothoras de la famille des Pyenogonidés: les deux espèces du genre (BR. mediterraneus Costa, R. australis Wodgson), par la forme du corps, rappellent pour le moins autant les Ammothéidés que Les Pycnogonun, et quant à l'absence des chélicères, elle se manifeste dans beaucoup de familles, notamment chez les Awstrodecus et Discorachne, dans la famille des Ammothéidés. Les autres caractères distinguent le genre Ahyncho-

thorax des Pyenogonwunm et le rapprochent des Ascorhynchomorphes :

les palpes de cinq à huit articles ressemblent à ceux des Ammothéidés, alors qu'ils disparaissent complètement chez les Pyenogonides, les ovicères sont bien développés dans les deux sexes, tandis qu'ils font défaut chez le mâle dans la famille des Pyenogonidés, où d’ailleurs ilssont réduits à neuf articles (au lieu de dix) et sont dépourvus d'épines spécialisées ; enfin les glandes cémentaires, qui n'existent pas chez les Pyenogonidés, ont été observées par Dohrn chezle #4. mediterraneus (1881, 211), oùelles ressemblent beaucoup à celles des Ammothéidés, mais s'ouvrent sur une saillie du troisième article coxal et non sur une saillie du fémur, comme chez les Ammothéides. En somme, les #hynchothorar présentent surtout des aflinités avec les Ascorhynchomorphes. Peut-être convient-11, comme je l'ai proposé jadis (4906, IS, note), de leur donner une place dans la famille des Euryeydidés, dont ils seraient lune des formes terminales. Mais ils s'éloignent des Eurveydides par la position de leur trompe et par la présence de griffes auxiliaires, ce qui les rapproche des Ammothéides, avec lesquels ils présentent, d'ailleurs, les importantes ressemblances signalées un peu plus haut. Les Rhyncholhorar me paraissent être des Ammothéides où l'évolution des divers caractères se montre fort inégale, très avancée pour certains (réduction extrême du nombre des ortlices sexuels, disparition des chélicères), ce qui, par convergence, rapproche le senre des Prenogonidés, — très faible pour d'autres et surtout pour les ovigères, qui ont conservé la structure primitive (dix articles et griffe terminale) particulière aux Eurveydides dans la série des Ascorhynchomorphes. Commeles Dorhynchus etles Bôülonia, Ws montrent que les deux familles d'Ascorhynchomorphes, Euryeydidés et Ammothéidés, sont confluentes par certaines caractères et ne se laissent pas aisément séparer. J'en dirai autant du genre Æannonia Hoek ([ISST, 92), dont l'unique espèce, 1. typica Woek, est rapprochée des Pvenogonidés par M. Hoek lui-même et par M. Loman, encore qu'elle présente des chélicères, voire des chélicères dont le scape aurait deux articles d’après M. Hoek, l'un basal court, et un second tout à fait rudimentaire (4881, 93). Avec Île corps un peu allongé, les ovigères de dix articles et munis d'une griffe terminale, les pattes dépourvues de griffes auxiliaires, cela rappelle

surtout les Euryeydides, mais les ovigères ne présentent pas d'épines spé-

Qt

ciales, ce qui est un caractère d'Armmothea, et les palpes font défaut comme dans les Pallénidés. J'avais placé le genre Æannonia dans cette dernière famille, mais il me semble préférable aujourd'hui de le considérer comme un Ammothéide-avant conservé certains traits des Eurycydidés.

J'ai maintenu, provisoirement du moins, le genre Clo/enia établi par Dobrn, en 1881, pour une espèce méditerranéenne, la CZ. controstris (4881, 160), que M. Carpenter, en 1895, a retrouvée sur la côte d'Irlande, et que M. Norman (1908, 226) identifie justement avec une espèce américaine décrite par Wilson en 1879, le T'anystylun orbiculare. Conformément aux prévisions de Dohrn, ces deux zoologistes réunissent le genre Clotenia au genre Tanystylum, et M. Loman vient de suivre leur exemple (1912, 12). En attendant que soit justifiée celte identification, je crois sage de maintenir les deux genres que M. Cole a bien caractérisés dans une élude récente (1904, 277, 280) et qui se distinguent surtout par la structure des palpes (de 6 ou 7 articles dans l'anystylum, de % dans Clotenia). À lheure actuelle, on connaît sept espèces du premier genre | Tan. styligerum Miers (1879), Dohrni Schimk (ASS7), calicirostre Schimk (1887), Pfeffert nov. pour la Clotenia Dohrni Pfeffer (1889) (1), Chierchie Sehimk (ISS9), 22/ermedium Cole (190%) et longicaudatum Woek (1907)!, et trois du second (lof. orbiculare Wison (A879), hakrianeum Sehimk. (I8S7), etoccidentalis Cole (190%).

Pour clore ces observations relatives aux Ascorhynehomorphes, je dois dire quelques mots sur la transposition de nom que j'ai dû faire, dans les Ammothéinés, pour me conformer aux règles de la nomenclature en ce qu'elles ont de juste : le nom de Leionymphon, établi par Môbius en 1899, disparait pour céder la place à celui d'Apmnothea introduit par Leach en 1814, et quant aux espèces communément désignées sous le nom d'Annmothea elles recevront la dénomination d'Achelia établie par Hodge en 1864. C'est M. Loman qui aura provoqué cette innovation, sans le vouloir d’ailleurs, car ilest loin d'avoir une admiration sans bornes pour

les règles outrées de la nomenclature ; mais en montrant (1908, pb. 11) que ; | ){

(1) Voir plus haut, p. 5.

l'espèce Arunothea carolinensis, pour laquelle Leach (4814, V, 1, p. 33, fig. D) avait établi son genre Arwnothea, présente tous les caractères des Leionymplon, a sûrement ouvert la voie à une réforme qui va bouleverser quelque peu les habitudes. Je n'ai pas plus d'enthousiasme que mon savant confrère pour les réformes de cette sorte; elles sont plutôt fâcheuses quand on les justifie simplement par des comparaisons de textes, etseules me paraissent acceptables celles quireposentsur l'examen, par un spécialiste compétent, des types originaux. C’est précisément le cas pour l'Azunothea carolinensis; le pe de cette espèce existe encore au British Museum, où il a été vu et bien examiné par M. Hodgson, qui a justifié complètement les suppositions de M. Loman, et a proposé (1942) la réforme adoptée dans ce mémoire. Pourvu au moins quele nom d'Archelia, attribué désormais aux Ammothées, ne subisse pas trop de vicissitudes ! car il a eu de nombreux prédécesseurs, bien plus âgés que Jui, sinon moins sujets à caution : Phanodemus de Costa (1836), Pephredo et Pasithoe de Goodsir (1842), Paribæa et Endeis de Philippi (1843), Platychelus et Alcinous de Costa (1861). Pour toutes ces déterminationslitigieuses, voyez le remarquable historique donné par Dohrn dans sa faune des Pantopodes

de Naples (1881, 227-239.

QUATRIÈME ORDRE. — PYCNOGONOMORPHA R. 1. Pocock. (emend.).

Le céphalon est court et large, autant pour le moins que le tronc, qui est lui-méème court, trapu, d'ailleurs souvent articulé. La trompe est forte, un peu plus courte que le céphalothorax, ordinairement rétrécie en avant, rarement ovoide ou subeylindrique. Les chélicères et les palpes manquent toujours. Les ovigères manquent également chez la femelle : dans le male ils se composent de 8 à 10 articles, y compris la griffe terminale, sont contigus où éloignés à leur Fase et présentent quelques épines simples sur leurs articles terminaux. Les pattes sont courtes et épaisses: leur partie corale, au moins ausst lonque que le fémur, se compose de trois articles à peu près égaur : les orifices seruels des deux sexes sont localisés sur le deuxième article coral des pattes postérieures : les tarses sont

courts, et les propodes longs et rues, munis de fines soies spuriformes

sur ler bord interne : les griffes auxiliaires font généralement défaut. La taille est médiocre ou petite.

Fame unique. — PYCNOGONIDÆ comprenant le genre Pentapycnon Bouvier 1911, décapode, et le genre Pycnogonun Brünnich 1764, octopode.

On peut exprimer comme il suit la classification et les affinités des Pyenogonides

Pycnogonidés ancestraur. — Corps articulé, 5 paires de paltes au moins,

seape des chélicères de 2 articles, palpes de 9 articles, ovigères de 10 articles à épines et griffe terminale.

{er ordre : 2e ordre : 3e ordre : 48 ordre :

CoLoSsSENDEOMORPHA. NYMPHONOMORPHA. ASCORHYNCHOMORPHA: PYCNOGONOMORPHA. Decoltopodidæ. Type ancestral

décapode.

Colossendeidæ. |

Pentanymphon Pentapycnon.

cl py RUES apode) |

Nymphonidæ Eurycydida. Pycnogonum.

RESTE | nn. topodes Se | | Ammotheidi.

P CNET v. Phorxichilidiidæ

| Phorichilidæ.

PREMIER ORDRE. — COLOSSENDEOMORPHA L.-J. Cole (pro parte).

Première Famille. — DECOLOPODIDÆ 1..-J. Cole (pro parte). Genre Decolopoda Eights.

La famille des Décolopodidés se limite actuellement au seul genre Decolopoda, qui doit se rapprocher beaucoup de la forme ancestrale du groupe, encore que les segments du tronc ne présentent plus d'articulations mobiles, ni même, parfois, des traces de lignes articulaires. Le genre est représenté par deux espèces connues seulement dans les eaux antarctiques de la province magellanique: la D. australis Eights, dont les palpes comprennent 9 articles, et une espèce à pattes plus longues et plus grèles, la D. antarctica Bouvier, qui présente des palpes de 8 articles. Les naturalistes du « Pourquoi Pas? » n'ont rapporté que la

première de ces deux espèces.

Decolopoda australis J. Eights.

1831. Decolopoda australis J. Eights (1834), p. 203-206, PI. VIT.

1902. Decolopoda australis T.-R.-R. Stebbing (4902), p. 185-189.

1905. Decolopoda australis J.-C.-C. Loman (1905), p. 722-723.

1905. Decolopoda australis T.-V. Hodgson (14905*), p. 56-42, PI. III.

1905. Decolopoda australis T.-V. Hodgson (1905°), p. 251-256.

1905. Decolopoda australis L.-J. Cole (1905), p. 405.

1906. Decolopoda australis G.-H. Carpenter (1908), p.

1906. Decolopoda australis E.-L. Bouvier (49062), p. 16-18.

1906. Decolopoda australis E.-L. Bouvier (4906), p. 21-29, PI, IT, fig. 6-9. 1908. Decolopoda australis T.-V. Hodgson (1908), p. 181-184, PL. III, fig. 2, 22, 2b, 2e. 1909. Decolopoda australis d'Arcy Thompson (1909), p. 553.

1909. Decolopoda australis W.-T. Calman (1909).

1910. Decolopoda australis E.-L. Bouvier (49102), p. 27.

1911. Decolopoda australis E.-L. Bouvier (49440), p. 1136.

1911. Decolopoda australis E.-L. Bouvier (19440), p. 1.

Dragage n° XVII, 27 décembre 1909: Shetlands du Sud, dans l’anse ouest de la baie de l'Amirauté (ile du Roi-George) : 75 mètres, température de l'eau sur le fond + 00,2: vase grise et cailloux. « Un exemplaire d'un très beau rouge orangé » (n° 738).

L'exemplaire précédent est une femelle, comme le type unique de la D. antarctica E.-L. Bouv. capturée par le « Francais ». Cette coïncidence est heureuse, car en donnant les moyens de comparer des individus de même sexe, elle permet de fixer définitivement les caractères propres des deux espèces. La liste des caractères distinctifs que J'ai donnée (40952, 27 dans mon étude sur les Pyenogonides du « Français » à besoin d'être reprise, car elle fut établie en comparant le tvpe femelle de la D. antarctica avec un mâle de D. australis capturé aux Orcades et avee le spécimen de cette dernière espèce figuré par Hodgson (19052, PI. II), qui était probablement aussi un mâle, encore que le sexe n’en soit pas indiqué.

Afin de discuter comme il convient les caractères des deux espèces, j'ai réuni dans un même tableau les dimensions principales relevées dans mon précédent mémoire et celles de l'exemplaire de D. australis capturé

par le « Pourquoi Pas ? ».

DECOLOPODA AUSTRALIS.

on. || DECOLOPODA og des -d' (?) des Orcades Orcades figuré] Gonné au Sbetlands pas Muséum par! p par le M. Hodgson. | M. AN AIES «Pourquoi pas?»

prise au antarctica

type 9.

Millim. Millim. Millim.

Longueur totale du corps (sans la trompe).| 16,0 14,0 11,5

— AUÉTONCE ee PE ee NE ‘ Largeur maxima du tronc

— — du disque central Longueur du céphalon

de la trompe

= du 1° article des chélicères...….

HU des trois coxæ.

\ du fémur he du tibia 1.

Fe O + © L #& O0

du tibia 2...... t des trois der niers ar irticles à

Densoene des trois coxæ | du fémur 19, 2

He du tibia 1...............| 19,388,0

er — du tibia 2 ; — des trois derniers article {Longueur des trois coxæ \ — du fémur Se AUMIDIA IE ARE Re ; 14.5\66.0 | du tibia 2.. - 20.0 16,0 des trois derniers articles. 2 16,5

Patte

D'après les dimensions relevées dans ce tableau, il semble que la

forme du trone soit un caractère de nature

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