‹ Pyélonéphrite et AnnexitesChapitre 22 sur 25 · MORE · texte numérisé non relu

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-Si l’on se trouve en présence d’un rétrécissement infranchissable, la sonde à bout olivaire, de petit calibre, paraît préférable. |

3° Enfin, dans certains cas de rétention purulente, due à l’atonie paralytique des fibres musculaires lisses du conduit, il favorise le retour à l’état normal du tonus musculaire.

1 ne semble exister que quatre grandes contre-indications générales à ce genre de traitement :

1° Les poussées aiguës, que les différentes manœuvres risquent d’exacerber;

2° L'état cachectique et précaire de la malade;

3° L'évolution trop ancienne de la maladie, qui, en créant des lésions définitives, supprime tout espoir de guérison;

4° La pyonéphrose, pour qui la néphrostomie semble préférable.

Les résultats obtenus par cette méthode ont toujours été satisfaisants. En 1898, Albarran ®) citait 7 observations de pyélonéphrites traitées et très améliorées.

Il n'a jamais eu d'accident au cours de ses lavages, et se servait pour le cathétérisme, de sondes n° 6, à bout rond, puis nJ.et.8:

. Walff, de Copenhague, a noté bien attentivement les variations de l’albumine, du pus et des bacilles contenus dans les urines avant et après ce traitement. Les résultats sont très satisfaisants. |

Avant le traitement. — L'urine des malades contient :

Albumine, dans 73 p. 100 des cas; Pus, dans 100 p. 100 des cas; Bacilles, dans 100 p. 100 des cas.

Après le trailement. — L'urine des malades contient :

Albumine, dans 40 p. 100 des cas; Pus, dans 30 p. 100 des cas; Bacilles, dans 35 p. 100 des cas.

(8) Albarran, Résultats des lavages du bassinet dans les pyélonéphrites (Journal d’urologie, 1898, p. 420).

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