II. Préparation mécanique des nouvelles compositions
idét traces fu”t eSSaiS pr ° Uïaient la i us,e5se Ae ‘
Préparation exitr • C ,° m P osltlon des artifices, leur t > » . ferait des modifications.
préparer^ 0 ! ° r PUl *™ li °“ disparaîtrais On même dans da " S dCS l ° nncS 0,1
Les substances "'““T C ° mme la P oul,re * “non.
«'e i ué L cr V n r Slib ! et te “ eS ^tre
To«t le travail leur T' ^ à ‘' é,a * P u, I é ™lent. consisterait à pesc/la no" | PlU * >arl dcs ““positions bustible „„ J ' 3 P UdrC el substance i„c„ m .
“^langer “l Cd “ Pêtré> “ rédu - * à les Il ser * 018 dansun tambour.
ambulans de s’évitl/T^ 0 ^- 111 P ° Ur Ï6S laboratoir es >1- Pouvoir se dCl0Ute -
riel nécessaire. ou Jours facilement le malé-
c. COMîr ESS , on des COMPOSITIONS.
bourrage k batte* ** C “ mpr,mcnt jusqu’ici par le les coup; le 1 f ’ C ‘ dans <l“0l,ucs cas rare!, par plus tard une <r U T ^ elleS f < 1 U1 doivent recevoir blan e densité, pourraient l’oblenir
avec avantage, après le mélange, par des pression 5 répétées, soit par l’action de pilons, soit entre ( ^ e lourds cylindres; nous avons déjà dit plus haut q»’ 1 ’ était fort difficile de donner à une composition légc re par une seule pression, quoique très-grande, la mém c densité que celle qu’elle obtiendrait par une cou®' pression répétée; elle devient cependant si compact par une rotation continue dans un tambour, qu’e^® forme un grumeau avec les gobilles; l’air ne s’en & gage pas entièrement par une seule pression et opp° sC sa résistance. Les compositions préparées par de lo* 1 ' gués pressions, deviennent beaucoup plus compacte 5 » donnent par suite moins de poussier, et ne doiv®^ pas être mouillées lors de la compression ; ce sont I e ’ seules qui peuvent se conserver long-lems inaltérée 5 ’ et être transportées sans perte toutes confectionné 131 en campagne, surtout si elles sont grenées.
L’augmentation de frais est insignifiante, si peut dès le commencement organiser le laborat^ en conséquence.
Le bourrage èt le battage à la main, quoiqu’é^ les moyens les plus simples, sont les plus incert^ pour la compression, ils exigent le plus de lert 15 ^ donnent les résultats les plus inégaux. Us devra‘ e,J être rejetés quand il s’agit d’un peu de précis^ puisqu’il est si facile de leur substituer, dans ch a 4 laboratoire, et de placer dans 4 chaque équipag 6 ^ campagne un appareil où des marteaux soulevé* des cames remplacent avantageusement la for° e ^ plusieurs mains, en supposant que l’on ne veuill* P
adopter la machine anglaise à charger les fusées , dont
tion lanlG reço ^ vent a * a leur dose de composipar un appareil à charger, que nous décrirons par ant des amorces fulminantes et des fusées de gnaux, et 0U une presse hydraulique abaisse à la
Si 1^" b i agU( ; lteS par un seul tour de main. J! ° n fai . 1 a S lr la pression sur chaque dose
denseTauTr C ° Uches su P éri eures seront moins q es inferieures quel que soit le procédé
saien°tXrr 0n * ° n ^ comme 1.^ la couche suLvie^ artlflClers > a J out er toujours à
l’on coupera P aprés re ia Un c e or tre “ '
sTécm^e 311 ^ ’ ,0^:: pesantet
^nX«tirr he '' d ’° b ‘“" h Pl- forte e »c seule pourra fa ; C .. argem , enl des com POsitions: possible les différa ls P a raitre, autant qu’il est li «", oins' r n danS ' a duré ° d0 '« "™,b lls . P«rt car Xe ° de l humidilé o‘ du trans- Pierre uj p ” Z^ durelé dc '* l'humidité. absolum ent exemple de l’action de
forinité de l'effor r ] luS baute lm portance, pour l’uni- <'el effet des composition., que l’on prescri-
vît,comme pour la poudre, une pesanteur spécifiq uC déterminée, qui s’obtiendrait très-uniformément sl on remplaçait le travail manuel par celui d’une m a ' chine pour la compression des mélanges où il s’ag’* d’une très-grande précision. Alors seulement on po yr rait établir une comparaison entre diverses comp 0 ' sitions.
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