‹ Pyrotechnie raisonnée ou Application de la chimie ux artifices de guerreChapitre 6 sur 15 · I. AMORCES FULMINANTES · texte numérisé non relu

I. AMORCES FULMINANTES

Après que Bertholet eut prouvé que du chlor^S de potasse mêlé à la poudre détonnait pas un f° choc, on fut bien près de l’idée de remplacer atI fusil d’infanterie la batterie, qui exige tant de c °^, ditions pour qu’elle fasse toujours avec sûreté s °^ ; service, par un appareil à percussion, où l’on P 1 épargner une grande partie de ressorts, et, com® e

le trouva plus tard, où l’on pût soustraire l’am° aux influences du tems. Quelque facile que P a *^ cette correction au commencement, on renco* 1 ^ plus tard de mombreuses difficultés imprévues*^ s malgré le perfectionnement réel tant de l’amorce 4 ^ j du fusil, on n’est parvenu que depuis peu dans 4*^ ques armées à les confier à des corps particulière 1 * 1 familiers avec l’arme, mais on n’a encore osé part changer la batterie à silex de l’infanterie de contre celle à percussion. Même les défcnseu* 8 Jm plus enthousiastes de la nouvelle méthode, c ° n ^1 nent que lorsqu’ils passent du fusil de chasse soigné qui les séduisit, à l’épais mousquet,

sioT" 1 déClder ‘'introduction générale de la percus-

f«ailt^tenTe^é de - l a " 0rCe fuImina nte dans »n P ,us indépendant du taTl" 1 ’ Ur eS ‘ P ' US SÛr ’ ‘“lumière est bouchée et queV*.^; ffi “ Ce parce 1 ue est c °ncentré arec riolcnco ° U i l * feU de l amoree employer de .a poudre 7 m7 * ^ °« P- P e rd pas en chargeant et on 11 " ” , <lual,lé > on n’en ““‘formes. La plaie e l , ‘^ résUllals p1 ^

s ’ a g“plus de l’harmonie de!' S ' mple ’ puis< I ui '"« PlussoigùcTp"" t T° nS Ct

ac >«; de la batterie, ni pour IV ' ^ ^ trempe de la §e de la pierre à feu Le co 8U1Scment «‘ ''“jusle ' ?“'ü est touché par la sut ? aSSen,ent d “ P“ton est «lient bien U *"“ faCeenllé « du,marteau, trempe n'en est pas a ussi fc.?" 03 la serr er; mais la O’uprès les essais de Gav L. ° ,U n ‘ C semb '«ait. «n peut épargner t L r C ’ Pelissi -“' * Aub > de la charge et le , da ‘ binante,

miennes. Je. me suis assuré apfeS des épreuves hannou "e bonne capsule de fnlrnTT"' qU °" PeUt a,, « c aneune charge, chasser u „b l mCrCureux sans cec > n’a cependant li cu „ !‘ Chon hors d ’un fusil; Provient d’un choc et n q “ e T’ 116 linfl ammation général les épreuves 1 ^ chaleur i comme eu

'“»« que la p^Mmi et Cd,e3 d ° Metsch, ont fa'eur agit pl faihI fulra,na “‘e enflammée par la

U °“ «st grande et le coun 1 °° f ° rl ’ plus Pa «

, P bruyant. Cependant le fusil

est plus fortement attaqué par toute espèce de pc r ' cussion que par la platine à silex ; il l’est mécanique ment par la violence du jet avec l’amorce au fulminé mercureux et mécaniquement et chimiquement p af le chlorate potassique.

Des épreuves hannovriennes donnèrent par un tem 3 pluvieux sur 27,000 coups à percussion, 21 ratésf 72 faux feux , où la charge ne prit pas feu; avec 1® ( platine à silex il y eut 1448 ratés et 378 faux f ell *‘ Sur 11,000 coups faits à 100 tous les cinq jours, s» 11 * nettoyer les fusils, la percussion donna 6 ratés e l faux feux; la platine à silex donna 599 ratés et 2^ faux feux. '»

Gassendi rapporte des épreuves avec la platin e silex, où la pierre était renouvelée après 30 coup** et les canons de fusils lavés après 60; sur 900 co^r I tirés par trois fusils à raison de 300, il y eut :

138 ratés

46 » provenant du bassinet.

92 faux feux

jilS

Des épreuves comparatives et faites sur une P grande échelle avec différens fusils, donnèrent :

Avec le fusil français de 1777,

raté su

lr 16 coup» 1

» Autrichien ancien mod.,

» Anglais nouv. modèle.,

» Espagnol.

j* Russe.

français corrigé.

fût Ve ° G ]^ P ercuss ion chargé, une petite pluie i Gr /. 8 ^ es C0U P S et une pluie de plusieurs hcu- -i» tamis quavec le fusil à silex elles donnent $ et /5 de ratés.

armestf, n , UU °“ d " tésWu de la P oul ' lc dans les

Pour détourner ainsi la^umée^CeT î 1Um , ière ’ encrassement nenttr’ 1 • ’ ^ e P ent ^ ant ce léger

fou, et ne d^Ï ^" 6 de l’amorce. ^ ue uni( I u ement à

Cette nouvelle manière de mettre le f appliquée aux bouches à feu oùr! * a “ SS1 élé

beaucoup plu s de conditions à satisfa* 00 * , Cependant portatives. Le besoin d’, atisfaire qu aux armes

muniquer le f eu , le .■ “ emeilleure manière de com-

da - Artillerie ’qû e ;; J t ama,S b ~P-tir

,aill « «h aucun lusU ne " " ^ danS lcs ba ' mrement rater une h i ll °“ ,aU plus llrcr > on 'h expérimentés ° ucllea fe uet tous les artilleurs

s ' esl jamais <IU ’ il ne

Oü oe e z^r tl ,es r u - t >^é° s ae u r ai :n: u p,u " e -

d'fférens appareils ! “T ^ <1 “ C de décrire >« PParerlsque l'on a adaptés aux armes à feu

portatives et aux bouches à feu, pour y appliquer percussion ; nous ne devons qu’examiner les différent amorces que l’on a essayées.

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