‹ Pyrotechnie raisonnée ou Application de la chimie ux artifices de guerreChapitre 7 sur 15 · AMORCE FULMINANTE POUR ARMES PORTATIVES · texte numérisé non relu

AMORCE FULMINANTE POUR ARMES PORTATIVES

Comme au commencement desépreuves avec 1» f cussion on connaissait encore peu les qualités du! minale mercureux, les amorces consistaient en P°ji muriatique, c’est-à-dire, en poudre préparée aveÇ chlorate potassique, qui, ne pouvant être empl 0 )'*^ grandes masses comme la poudre ordinaire, fait p r ° fl J par de nombreux essais malheureux, servit p af grande combustibilité comme poudre d’amorce. 1* ? rail que quoique les platines à percussion fusseid usage dès 1800, dans la marine, ce fut Forsy^ 1 ^ prit, en 1807,1e premier brevet pour un fusil àP^ cussion, et qu’en 1808 , un nommé Pauli en obti ot . autre. Le dernier employait une amorce de form e p ticulaire en poudre muriatique, qu’il plaçait def 11 ^ à la culasse. On rejeta bientôt cette méthode) P a ^ que ces grains d’amorce étaient très-dangereux > f £ qu’un seul enflammé par hasard, mettait le feu a p les autres, et on donna la préférence à la disp° s J où le grain était sphérique et renfermé dans de l a

1 Le premier usage de la platine à percussion dan» I e proprement dit, paraît avoir été fait pur les Français dition d’Alger, où leurs tirailleurs étaient armés do car

ou vein * s a 1 huile; on le plaçait à chaque coup, rnm 6 len ^ erma ^ ^ ans des platines à magasin,

40 ™ Pa ! ® Xem P le celle Forsyth, qui en contenait coun î C f ** sa * 1 avanccr de lui-même à chaque

velopne d U 65 ^ ient " biGn P réservées P« IV»-

ppe de cire ou de ■vernis n „> nn

h. enflammer por de^ incefl! T™ '’ aS pierre On i • moelles d acier sur

vz2 rr;r, r tûi

danger nu’e la '' ° cora P llcallol > du procédé et du s’enflammât à ht*? entlère . même en boulettes, ne on rejeta de m ' T par J* dislocation de la platine ; par derrière ce™' ^ ma " lère dc communiquer le feu

(langer. Forsvthd 31S cx P°‘’aU aussi a un plus grand 'ivres sterlinTen e ^ dé P e .“ é c " 100,000 «lo ses fusits par le chlorate de potale "k 1 * 0 "

é,ait i —-«•,* -

beaucoup d’inconvénien °présentent difficiles à saisir et ni" Cr ’ p;ircc quelles sont

(pr’cllès sont gluantes vl ““ T* ‘ rès ‘ chaud P ar ce qu’il suffît de les r guaml, qui les défend , dit

-re ManchfetX r r 0U " r i r d ’ Une faibl « co ^ ^

'ycopodium po Ur f eS r °? er dans tle ,a seme nce de On fit bientôt d ^ * lsparaüre ces mconvéniens. que l’essai de nr lm P ortan8 , l’un après ^couvertes en n^T * P ° UdrC (Vamorce en galettes réussi, de couler p be ‘ C " i 5 ™" 8 vernissés n’cul pas rouler 1 amorce dans dc petites capsules

en cuivre, et le second d’employer au lieu de chl° ,a potassique du fulminate mercureux, ce que les A glais attribuent à un M. Joyce de Londres. Ce fd ^ natedonna une amorce beaucoup plus certaine,^ endommager les fusils comme le faisait le chl° r ^ potassique. On avait cru primitivement que le PI mier ne pouvait servir à cet usage, parce qu i| ^ persait la poudre et ne l’enflammait pas; mai s ^ trouva bientôt qu’il obtenait une force suffisante P l’inflammation, en le mélangeant avec la poudre) même seulement avec le salpêtre. J

Les capsules en cuivre paraissent avoir été cofl 0 ^ en Allemagne avant Wright, qui le premier l eS 1 nonça publiquement en Angleterre, où l’on enatt fl ^ l’invention réelle à Joseph Egg de Londres L ^ ^ adopta généralement d’après la recommandai 011 ^ Wright. Deboubert les contrefit en France, où 0,J ^ perfectionna ; plus tard , en Allemagne et en f' ra ^ jr

on en établit de très-grandes fabriques, qui

et \

fectionnent annuellement plusieurs millions sont déjà si avancées dans leur fabrication) 4 j mille ne coûte guère plus de 2 fr. 50 . , \è

Leur confection est à peu près la suivant 0 ^ capsules sont percées dans du cuivre laminé , °° J

essayé de les faire avec de la tôle; mais la nde prix est peu sensible, et quoiqu’on les lC ° ^ d’un vernis gris, ou qu’on les fît en fer bla oC ’

ijf

1 Josli. Scliaw prétend que les capsules en euWre usage dans le nord de l’Amérique depuis 1817 [Journal of institute. Mars 1829).

liaient plus facilement que celles en cuivre. Nous |r1 j e pendant vu des échantillons en fer blanc aussi I ^ UC cu * vre > et 'P'i s’étaient conservés fort ong-tems sans rouille. Dans les derniers tems ^Sellier

lie cuivre° nil f '^Ti Ca P sules **' les ® laCongrève,faites arsem * ’ * pli>linées dcs dcux côtés “

beuë ’n "° nt P ° Ur CUCS * oe l’avantage d’une servent” 6 ’ qU °' ,U '° n Préle '‘ de d’elles se conet bés m un'f! Ur C,,iï,C f an ‘ ,ami “ 6 “ feuilles minces passées au Ι 68 par descllau(1 cs successives, et étant

L t U o 7 n ° ,r JU5qU,i " <IU ' elleS aienl l’dpais-

nne eratÏ V P ° UC<! ’ ° n en perce des rondelles avec

rcrr* moye v i,un

capsule au moyen d’uT r ° ndeUes dans une forme à fait selon Æ ™ TS “ <' ui “

ordinairement 2 lam- • u de, * x opérations ; il f au t

presse. OnTve,es rr. ,rS P °" r 2 Perp ° ifS « «■»

l'acide sulfurique étendu' d’ëim!" ' éPUrer ’ d “* ‘' e

trois forme'ëdifférentes^t 8 ™ ndeUr ’ *.* 7 a maintenant lues ou approchant • I ou |es trois sont cylindrieapsule ouverte à un" Pre “ lèreest simplement une Petit rebordTnl “‘ rémUé ’ l “ s “ondc a un 1«and on veut Î a Z ^ “ i<!UX la saisir,

«ter de su , e Ll , / PiSt0 "’ el d ' en disli deux extrémités au loucher, ce qui

pt'lner mieux n, re 8»r<tail comme devant «’np-

c onun e essai. ° ’ n 0nt été confectionnées qu’uno fois

est surtout important dans le tir de nuit et par u grand froid ; la troisième a, au bout supérieur, un

seçond petit cylindre pour la composition, tjui répandue sur toute la partie supérieure dans les autres.

Pour éviter l’inconvénient que les capsules resten sur le .piston après chaque coup, on donne aux ro 11 déliés la forme d’une croix quand on les perce dan® la feuille, et on les presse ensuite dans la forme la capsule de manière à réunir les quatre branche®’ qui se séparent de nouveau quand le coup est p ar j^ et tombent ainsi d’elles-mêmes quand on relève chien. L’entaille ne doit cependant pas arriver j üS ^ qu’à la composition,qui,autrement, deviendrait h 11 mide. On fait les parois de la capsule à côtes p° l’ornement et pour la facilité de la saisir. ^

La poudre d’amorce avec le chlorate potassé ^ se fait d’après différentes recettes, que nous ^ répéterons pas ici, parce qu’elles sont pour l fl P. part composées arbitrairement. L’on verra com l’on est induit en erreur par tous ces procédés sa ^ aucune théorie exacte, en sachant que, d’après ques-uns, on ajoute à 100 parties de chlorate p t sique, 100 parties d’autres substances, et seul eIfl ^ s 8 selon d’autres. La plupart et les meilleur mélanges approchent le plus de la poudre, et ^ obtient le plus parfait, comme je l’ai trouvé P ar ^j fl , nombreux essais, en prenant le pulvérin et 1° ^ j a rate de potasse par parties égales, parce q u a ^ poudre muriatique prend, des substances q ul

posent la ,) 0udrp ,

Par les press : ’ 1 Cons * stance qu’elles acquièrent a ussi inflammahl ^ m0Ulln • Cetle P oudre n’est pas <e ^ obtiendrait par

K mais e ll “ b “ Se ' avec barbon et le L

calciné préservent la poudreVlL ° U "°' r ' l iïoire s cnt un fort résidu. Si onaL I n é ’ mais lais -

^e d , nU J‘ e ^ * o - u, f-<.'ar S e„i C) fo,s avec du charbon cL t. demere «e, à la Cu " but et sont, sou ; ,; us t mCCS "lignent aufables que i e 50ufre or les rapports, moins favoqae mal et aT e c p ) us d f j ™ “ eIlcs nc remplacent tend avoir obtenu D , r , ,I' II, “ 0 " <>c Naples pré¬

sulfure d’antimoine seuls ° ' ° ri>lC de polasse et le '■aWe à toutes les autre S I C c P0Ull . reilarn0rcepréK -

ehlorale de potasse sont moi L . pré P arali “ns avec le

!o "t pour le fusil t " enant abandonnées par - P< 7 les bouches à feu “ ™ COre JjUjfa. q „ e

^rante: ÔTvL “eTa^L^T pié P»re de la manière , . merCUre (1 gramme au p „ S T VCrrc 1 pa «m 11 ''■hue de 42° au pése- i T 1 "' 1 ® d 'acidc ^! 0Ul da - en bain e ht “T"*’ “

n merCUre soi ‘ «lissons L , JUS,U i C ° ^ tout le

r* la di -'««iio„p;i;^r froidir iran< ' i,iiic -

tiède° UVeaU dans le bain d s hit °" ' a Chaufr «

|*ede, et on , ajou(e sablc Jusqu'à ce qu’elle soit

rnélange e„, re e,' l é bunu OU0 ’ 85dcdc,,si, c-

Tap e-sruti, a u tes J a bal ;: o : et aisse dé g a g e r de,

r ’ 011 le remue, pn i.s

après 3 à 4 minutes on retire la capsule du bain ( l fi sable; en le laissant reposer, le fulminate mercureUj se précipite sous forme de petits cristaux ; on décaid 6 soigneusement, on lave à plusieurs reprises le rési^ u avec de l’eau distillée et on le sèche sur un fil tre l’ombre. On obtient de cette manière 1 i partie fulminate mercureux. Il se compose d’oxide merc* 1 reux et d’acide fulminique dont le radical est fo rlI1/ par le nitrogène et le carbone ( le cyanogène ). A ^ dégage par la détonnation du nitrogène et des vap eU ^ mercurielles. Le carbone reste sans presqu’être brû dans le résidu, qui est de 0,75 de la quantité de se ; employée. Il donne presque la moitié autant de que la poudre à canon ( 8 ^o de pouces cubes de g® 21 grain de fulminate mercureux et la poudre l5 po ))I il le dégage dans un tems beaucoup plus court, 'j | Le fulminate mercureux ainsi obtenu est bum cC ^ j de 0,30 d’eau et broyé; on ajoute soit du salp elre ,^ I de la poudre à canon dans la proportion de 2 p ar ^ji : de salpêtre et 4 de poudre, ou 3 i de salpêtre „ de poudre sur 10 de fulminate mercureux? ^ uniquement 3 / 5 de poudre. On évite par ce mélanê® I résidu charbonneux que ce sel laisse après sa c J I bustion, qu’il opère sans doute au moyen du sall ,c Il paraît n’entrer dans les nouvelles capsules de 5 e ^ qu’avec du salpêtre et peut-être un peu de soufra moins la proportion du charbon est insignifi ant f* J i On prend en France sur 10 parties de fui 11,10 j mercureux, 0 parties de poudre de chasse ou 01,13

de salpêtre et de soufre qu’il y en a dans celle- 01

les capsules à la Congrève la composition d’amorce est Htc pai un peu de cinabre (sulfure de mercure)

P ur a beauté, ce qui paraît être la cause qu’il n’y a point de soufre.

rml j 1 [ ac ^ emcnt déterminer le degré d’inflam-

fin èn A dC i “ P0U '' rC tulminanle ; <»> emploie à celte

doit " fe"„ 8 fi T m “ rlCaU Pesanl 2 K««, qm ne OU pas enflammer la capsule en tombant ,1e la hauteur

eton doit yaj ° uicrdu ^::lrr dU ”^ e tulminanls e fait sur des

dangereusenuPh ^ m °' e “ e8 C " bois > et "’ esl P as

l’inflammation mecUllond esmatières;carsi même

fois. La quantité PlUS ? 6 10 ° § rains à,a

dans une capsule n , P ° m re fulminan te qui entre grammes dans °’ 0183

Pour la chnoep ^ 1 on emploie actuellement

d’après Gav L *** ° P russien «« de mercure donne,

^ poudre ïu, 830 ’ ° SSei Je SCl p °” 18500 eepsnlesdan! les capsu r nan ‘ e “* inlr ° dui,c encore ^mide ensuite r Par Un appareil tr ès-simplc, et y est

Une pLu T argCr leS capsu,es esl 'suivant :

diamètre tel P °-! e ° Sl perci!e de 4 à 500 trous d’un 4 u 1 s puissent chacun recevoir une cap-

suie, son épaisseur est égale à la hauteur des capsid cS ' Elle repose sur une autre plaque massive de maid^ que le fond des capsules s’y appuie. Une troisi^ I plaque percée lout-à-fait comme la première, fl 1 * 1 ' 5 d’une épaisseur telle que chaque trou ne puisse contenir que la quantité exacte de composition pour ulie seule capsule, repose sur la première et ne peut gl» ssCf sur elle que de la largeur d’un trou. On la place manière que les trous ne correspondent pas avec ccOj de l’autre, on la couvre de composition, qu’on été' 1 avec une spatule dans les trous jusqu’à ce qu’ell ea fleure, on en racle l’excédant, on glisse la plaqué] manière que les trous supérieurs corres pondent e* &c tement aux orifices des capsules, on donne un p el1 coup sur la plaque supérieure et on remplit ainsi ^ fois toutes les capsules de la même quantité de j position.

Beaucoup de capsules s’enflamment par la comp r s sion sans autre détriment que de mettre bientôt b 0 ® de service le poinçon d’acier avec lequel la l >resSl ^® s’exerce. — Il est moins avantageux de forme f J petit gâteau de la composition et de le coller da* capsule au moyen de gomme au lieu de l’y p l ' esS Jj Plus la couche en est épaisse et moins elle est im*| A niable; elle se trouvait jusqu’ici dans le petit oy^ 11 supérieur ou était répandue sur tout le fond supé rie 1 ^ On a nouvellement pressé la composition en J,jj

de demi-sphère contre le milieu du fond ; mais <1 que l’inflammation soit plus certaine, on n ’ cSl $ ? satisfait de celte méthode, parce qu’elle endom beaucoup le piston.

i afT11 la COïn P 0 8ition ou une couche de la

et G c 1 ou d’une dissolution de benjoin «n certaTiT 6 * MaiS l ° UteS CeS laques doublent jusqu’à

et lalir P T t, Par leUr m ° UeSSe ’ 1>effet marteau,

«t la gomme devient facilement humide: c’est ce au

et h cha ^ edemi composition On a don • possible garantir la

ronds "T ^

cuivre, etc. au t de zinc, de fer, de

avec une convexité no ITl ^ ^ ^'™ l pla " S ou Elles renferment h^ /r ° îar§es demi-sphériques.

Y sont comprimées^! lqUCment la com Posilion, P r esse,elp 0Urp | j &a L ™ ent par celle es pèce de d’un verni ^^^anwMrueUe.Mntenduite.

« ramollie par un p C „ de s’uif ^ “ f 3 0 " duC

<iUé, U sc p 0u ; r t “ e ai Pa ! faction prolongée de l'humi- Par le cuivre Les r <,U '* fUt décom P osé en partie dent de l eu ; PSUlcSa " chl «n„e potassique pere leur, qualité à l'humidité, celles au fuL-

’ >« P»r«rs d, B o mmc . la ,, uei a ” de colophane,

ao n *1® térébenthine,

modérée. alCOll °l ’ dlgerée3 plusieurs jours à une chaleur

nate mercureuî deviennent, d'après quelques-^ beaucoup plus sensibles et détonnent rien qu en 3 sant le chien ; d’autres nient ce fait.

Pour remédier au défaut très-grave qu offrent capsules dans leur usage en campagne, de ne p°1 voir être tirées par un tems froid que difficillc' 11 de la petite poche destinée à les contenir , et elf® même placées sur le piston, défaut qui peut en a ^ . perdre assez pour que le soldat doive cesser de t* r ^ • Sellier a fixé à la balle de la cartouche un disqü e ^ feutre du calibre du fusil, et de 2 lignes à peu P r d’épaisseur; ce disque est percé au milieu P 0111 ^ voir une capsule et l’y retenir en lui faisant P r ^ s ^L| l’ouverture en dehors. Si l’on veut charger, on p r ^ la cartouche sans l’ouvrir en plaçant l’ouvertu re ^ la capsule sur le piston et en le tournant sur le c ^ la capsule abandonne le disque et reste fixées 11 ^ piston. La cartouche est ensuite déchirée et c ‘ )a ^ comme de coutume, le disque de feutre form e ^ espèce de bouchon. Cette disposition n’est a PP^jjl qu’aux cartouches pliées et non aux collées? Jl jj combien de cartouches roulées des mois entier 8 ^

la giberne de soldats peu soigneux conserveront J

capsules?

Si une capsule s’enflamme entre un certain - ^ d’autres, celles-ci ne prennent ordinairement p cependant il s’est présenté depuis peu un cas V dres ou un paquet de capsules mal emballées n un chariot; ce qui était d’autant moins à prévo 11 j la société d’encouragement avait envain cbe f

Sri' 3 P ° Udre tulmi “' lle soit en .a

bollns en ol„ T*"* da " S dC9 barils > mÉme a,ecdcs 36 Pieds de hanîeur* l0 " ne8 dc

eulièrri^suTvan”? 110 ”"" C ° mme |ICreussion P arl '-

'enté des balles"fn pTomb ^ lT,Sne en Franc e ont ingées de poudre et non , 0ll gues, creuses, chardune capsule q„ VUesdunc f" S éc en étain garnie contre un corpssolide ir" 6 '* fe “ P<,r Sa chula rabines ravées ont 1 ’ ' t S ° nt l ' récs a,,ec des ca-

«yures et sont destinées T'’ eS *; 0r, ' es P ondan ‘es aux

iapaille, etc.; tirées suri' I ' lccn 'j tev ,ies caissons, de

elles ont, en France nrr, l'Vi” fnS ' ls <lc rempart

fe cette invention es’t venue 1 ^ eaUC °"P d ’ effel - L'idée bataille de Busaco, fit sautcr^nT- 11 ^ te “ ,ni > “ la “ fit sau 'ee d'antres, mit T e f“" ?* 0 ?> « eaisson eontrtbua ainsi beaucoup au gain d T I '* ™ Sin C ‘ Nous avons fait co i de la balai He.

quc la confection des bdCn”/ n °" S aT °" S lr0ui,é ®‘ que leur inflammation e t ° ffreaucune difficulté, ‘‘eu d’une fusée en étain o Certa ' ne ’ surloul si . au

H est cependant très-diffi ’i e ‘ l , prend une en 'inc.

eeUe balle, m A„„ n' el dan gereux de charger Lalle ordinaire de la car h ‘ a ” èlre P ' US petit 9 ue 'a lem P'»i en camp, “e h'" 6 ’ “ pour

\ 60 P as la baUe mucb rme "* P e “ encrassée;

CÔté d» la capsule m "T Cerlilud e la c 'blc du ’ ais a de P^s grandes distances

elle la frappe à plat, aussi les déviations sont- e ^ beaucoup plus grandes qu’avec les balles rondes. ®

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