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Encore dou méfier ici, une fois de plus, qe tt
cette tendance paradoxale de notre époque à mépriser, Due en matière d'art, les données sensorielles immédiates. un Ne généralisons pas ce qui est, tout de même, EXCEP = 701 tionnel. | nu
Nous entendons répéter constamment, depuis une Fi vingtaine d'années, qu'une voix plus ou moins jolie est indifférente chez le chanteur. N’allons pas affirmer, dans le même esprit, que la grâce des traits, que l’harmonie des proportions, que l'éclat du teint, que la séduction du regard sont inutiles au danseur; et surtout, oh! surtout, demeurons exigeants en ce qui concerne « le bien qui les renferme tous » : la Jeunesse! ie
Un dauseur laid, une danseuse aux traits irréguliers, voire aux proportions défectueuses, peuvent, avec l'élan, avec la verve, avec la flamme de la jeunesse, nous faire illusion et capter notre enthousiasme. Un. danseur vieilli, une danseuse mûre ne nous offriront jamais qu’un spectacle pénible, ridicule et répugnant.
Il faut l’aberration d’une civilisation faisandée, qui
accepte et acclame dans les rôles d’ingénues et de jeunes premiers, sur les scènes tragiques ou lyriques,
des êtres défraichis, pour que nous tolérions également, sur nos théâtres de dansés, les « pointes » d'étoiles alourdies et les ébats de muses époumonnées. . 4 Il y a, dans ces errements séniles, une véritable insulte à la beauté, à la passion, à la vie, un intolérable déplacement de valeurs, un perpétuel obstacle aux progrès et au renouvellement d'un art, fait, avant
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