TES
SR Re
AE NRA LE DANSEUR Hope 7 a tout, de ice: de ee d’ ardeur L de Ft Force et souplesse, voilà bien les deux premières À nailésr physiques du danseur; comme toutes ses autres aptitudes, il devra les DEN EUPES systématique- ment par des exercices longuement répétés. Pourtant nous n'’insisterons pas là-dessus, dans la suite de ce livre, parce que ces exercices n’appartiennent point à
la technique propre de la Danse.
La culture physique, les « sports », favorables au perfectionnement musculaire du danseur, ne sauraient être considérés comme de la Danse, et la Gymnastique
n’est pas un art par elle-même. C’est une grande
erreur de penser qu'un tour de force bien exécuté constitue autre chose qu'un acte de virtuosité corpo-
relle et qu’il renferme nécessairement une parcelle de beauté esthétique. On aimerait assez désormais nous faire croire que les Grecs commirent parfois quelque
confusion à cet égard. Mais, pour merveilleusement
sûr que fût leur sens de la beauté, il n'était tout de même pas infaillible; sans compter que les commentateurs se trompent peut-être en attribuant aux anciens une admiration de même nature pour le talent des kubistétères et pour celui des danseurs et des
mimes.
On po admirer les lutteurs, les jongleurs, les cou-
reurs à pied, les bateleurs de toutes sortes, et aimer,
d'autre part, les bayadères, les gitanes, les danseurs et les danseuses de théâtre, sans estimer qu'ils pratiquent un métier analogue, sans être persuadé que les pre-