THON ET
muler entièrement son orchestre et que, pour Parsi- {al,il cacha dans la coupole de Montsalvat, les enfants dont les voix invisibles devaient nous faire entendre les plus beaux de ses chants.
Ici nous Jouissons déjà du phénomène dans sa plénitude, puisque l'air exécuté par le cor anglais se répand en nous, sans que nous puissions préciser où affleure sa source amère. Les lois du continu, du local et du successif, se trouvent bravées par le plus impondérable des phénomènes : une mélodie qui pleure quelque part. Et cette lamentation, venant des vagues royaumes du jadis et de l’ailleurs, c’est, avec une simple monodie, tout le deuil sonore et la musique même, résumés, pour ainsi dire, dans le plus simple des schémas.