‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 2)Chapitre 17 sur 35 · De la propriété · texte numérisé non relu

De la propriété

Je suis persuadé que M. Proudhon est de très-bonne foi. Mais les temps d'intuition et de mysticisme sont passés. Il ne suffit plus de dire : Voilà la vérité, croyez. Il faut prouver.

(1) Remarquez que partout ailleurs M. Proudhon nie les vérités absolues, ou plutôt la vérité absolue; dont les vérités absolues ne sont que des déductions.

' « Tous leà'Bftcialistes , dh M. Prondlion, S^nt-Sîition, Fbrà- rier, Owen, Cabet, Louis Blanc, les chàrti^tés; ont coriçti Vbr- <r ganisation agricole de déu^ manières.

'■«Ou bien, lé laboureur est simplenaent ouvrier associé d'un à grand atelier de culture, qui est la commune, le phalah^tëre.

« Ou bien la propriété territoriale étant rappelée à TEtat, cha- « que cultivateur devient lui-même fermier de TEtât, qui seiil est «propriétaire, seul rentier. »

Je prierais M. Proudhon de vouloir bien indiquer le livré et la:\)age;ou Siaiïit-Simofn>'Fourierv Owen, Câbet, Louis filaric et les cfaartiâtes; ont, avai^t 1834, et même depuis, sauf les chartistes, parlé de faire entrer le sol à la propriété coRectivé, sans établir en même temps le cbmmuuismfe absolu ? A ta vérité, peu importe d'où vient une bonne idée. Dès qu'elle est émise, elleappartient à tout le monde. Ce que j'en dis est seulement àu point de vue histo^iquiei.'

« Dans ce cas, continue M. Proudhon, la rente foncière compite « au budget, etpeirt mémele remplacer intégralement. »

Erreur, monsieur! quand le sol entre à la propriété collective, il y entre avec la plus grande partie possible de richesse créée par les générations passées. Il reste alors entre les mains des individus, écoutes bien, s'il vous plaît, la plus petite partie possible de richesse. : pour que Y excitation au travail^ la consommation, la production, la riôhesse morale et matéiielle de tous et de chûcun, le bien-être et le bonheur de tous et de chacun soient néanmoins toujours au Ukxmm possible des circonstances.

Je vous prie, monsieur, de ne pas négliger un mot de ce que je viens de dire. Et ce que je dis, je ne veux jpas qu'on le croie sur parole. J'en prouverai : et la nécessité; et la possibilité. Seulement je demande le temps. Imposer comme mystique est in-' stantané. Démontrer est plus long; et chaque chose doit venir à sa place. < v î '

Il y « plus : ce qui reste de richesse, chez les individuis; ne doit pas inëme être exempt d'impAt, dans les eiï*con stances dti' la raison ordonné que celte richesse seit frappée'. Mais alors ïlë'^ travail itepa'yejanMisj'^rièiT; et la richesse paye tout;* Aii riéft^

qu'avssi loiDglomps que le sol reste aliéné» le travail paye néeessairem^nt tout : quand même TiiopAï serait, ou plutôt paraîtrait exclusivement frappé sur la richesse. Par cootre ; dès que le sol c^t entré à la propriété collective» le travail» néc^ssair^meat» ne paye .rif^n : quand même l'impôt paraîtrait fraj^é exclusivement sur le travaiK Je le prouverai aussi clairemeut q^e un e$t an« . a Le premier de ces deux systèmes». «. >» dit M» Prottdbon#

Passons : si le second est bon, le premier est nécessairement mauvais.

c( Le second système» continue H« Proudhoa» senéle plus lia b^éral : ilt laisse le cultivateur matUts dans son exploit^io0# ne c< le soumet à aucun conseil, ne lui impose aucun règleuient. »

Je vous demande pardoa« monsieur. Il lui est imposé de «e pas détériorer le sol, par la raison que s'il l'améliore» la plus value lui en est payée.

c( En comparaison du sort actuel des fermiers» il est probable «qu'avec la longueur des baux et la modération des fermages, « l'établissement de ce système rencontrerait peuk d'opposition «. dans les campagnes. »

Le système, monsieur, vous remercia beaucoup de cette dé-^

claration^ Votre autorité est encore immense,. et certes elle ne

diminuera point en protégeant l'entrée du sol à la propriété col* leçtive. Je dois vous dire cependaqt : que si les bau^ doivent être aussi longs que possible pour le plus grand bien de tous et de chacun ; le fermage» au contraire, pour le pins grand bien de tous et de chacun» doit être aussi haut que possible.

a J'avoue» pour mon compte» ajoute M. ProudhoA» que je me « suis longtemps arrêté à cette idée» qui fait une certaine part à <c la liberté et à laquelle je ne trouvais à reprocher aucuue irré« « gularité de droit. )^

Combien je regrette que M. Proudhoo n'ait point vulgarisé cette idée, dont il n'a jamais été question dans ses ouvrages^ et à laqueUe il ne trotwe à reprocher aucune irrégularité êe droit etquis[é^liraiifacUemeHt dansl^s eampagnesé L'aulorilé de 8|| piaitQlci etde son talent l'aurait fait acoepter facilement. Yoilà p^ija ds^ingt ans que j'ai imprimé que Ti^pUcaiioD de cette idée

était nécessaire à l'extinction du paupérisme. Je Tai répété en 1849 dans la Révolution dAnoeratique et socialey idans la Ré^ forme, dans la Tribune des peuptes, etc. » et personne n'y a fait attention. M. Proudhon lui-même ignore que j'existe et que j'en ai parlé.

ce Toutefois, continue M. Proudhon, elle né m'a jamais oom« tf plétemeut satisfait. »

Gela m'afflige ; et il me tarde de savoir le pourquoi.

« J'y trouve toujours^ continue M. Proudhon , un caractère « d'autocratie gouvernementale qui me déplatt. »

L'autocratie gouvernementale s'y trouve, cela est vrai. M. Pnmdhon, à cet égard, a parfaitement raison. Mais en soutenant l'autocratie gouvernementale, je ne suis que l'élève de M. Proudhon. Il a dit : que l'autorité de la raison est la nécessité de notre époque : et que vouloir séparer le gouvernement de l'autorité est aussi sot : que de vouloir séparer la pensée de la parole ; Vidée du fait; l'âme du corps. Je lui demande pardon d'avoir trouvé qu'il raisonne bien. Mais voyons plus loin : peut-être M. Proudhon va-t-il émettre de nouvelles objections contre l'entrée du sol à la propriété collective. Si ces nouvelles objections s'évanouissent également, il en résultera, implicitement, que M. Proudhon est, autant que moi, partisan de l'entrée du sol à la propriététoUet^tive»

« Je vois, continue-t^il , une barrière à la liberté des transac^ c( tiens et des héritages. »

J'avoue, moi, que J'y vois la complète liberté des ^iisactions et des héritages. Est-ce que les chemins, les églises, les maisons communes, départementales ou nationales, les forêts de l'Etat, etc., sont des barrières à la liberté des transactions et des héritages?

Il eût été bien de donner des exemples : c'est le bon moyen d^ se faire comprendre. Je me suis creusé le cerveau pour en trouver, et cela inutilement.

m La libre disposition du sol enlevée à celui qui le cul-

« tive, et cette souveraineté précieuse, ce domaine éminent^ « comme disent les légistes, de l'homme sur la terre, interdit au € choyen, et réservé tout entier à cet être fictif, sans génie, sam € passion^ sans moralité^ qu'on appelle l'Etat. »

J-ea demande p^rdoQàM* Proudhon» mais ceci efit encoire mâcher à vide; Gomment ! la propriété en général, c'est le vol. Et l'espèce de propriété devenue incompatihle avec Texlstence de Tordre^ la source du paupérisme, et actuellement de tout le maUociat, cette espèce de propriété devient, sous la plume de M. Proudhon, une souveraineté précieuse, un domaine énin^nl/ C'est abuser de la faculté d'entortillage.

Quant à l'Etat, c'est-à-dire à la société,; c'est effectivement un être fictif, sam génie j sans moralité, mm aussi passionné que possible pendant toute Tépoque d'ignorance. Quand ensuiie cette if norance est anéantie, TEtat, l'humanité, est une personnalité toujours fictive en effet, mais qui, au figuré, peut être dite : tout génie, puiscpi'elle a cessé d'être ignorance; toute morale, puisqu'elle connaît la vérité et la pratique sous peine de folie. : Je suis, du reste, charmé de voir M. Proudhon reconnaître que les êtres collectifs soi\i des êtres fictifs, des êtres non proprementj mais figurément dits. Alors, que devient sa théorie de la réalité des êtres collectifs , lune des principales sources de se$ erreurs ?

■ « Dans cette condition, continue M. Proudhon, le nouvel ex- « ploitant est moins, relativement au sol, que l'ancien ; il a plus « perdu ^'il n'a gagné; il semble que la motte de terre se « dtesse contre lui et lui dise : Tu n'es qu'un esclave du fisc ; « je ne te connais pas. »

Quand dh n'a que de pareilles avocasseries à opposer à l'idée radicale relative à la réorganisation de la propriété, c'est proclamet* le triomphe dé cette idée. La motte de terre devrait dire : Tu étuis un esclave ou un despote, et je te méprism ; tu es un hùmme libre, je suis ton esclave vis-à-^vis de là ramn , commande, et j'ôfeiRAi.

. « Pourquoi donc, continue M. Proudhon, le travailleur rural, «le pliis ancien, le plus noble de tous, serait-il ainsi décou- « roiVné? »

II;: .i.--: .•.■••:• ; . ■ • ...■•■ ■ ..

;,iJ[[ ifj.fi^ lu^nsieur, dau&le travail ni iK)bles ni .vilains. Le tp-;. vail du vidangeig* est ausiji uoble, il le serait même plus, si, dUnsi.

le travail, il y avait du plus ou moins noble, que celui du chef du pouvoir exécutif. Ce qui honore, c'est le sacrificel

« Le paysan, continue M. Proudhon, aime la terre d*un àmQur a sans bornes, comme dit Michelet. >*

Si cela était, monsieur, il Taimerait comme un sot; et il faudrait l'instruire pour qu'il l'aimât dans les bornes de la raison. Tous, monsieur, qui répudiez l'amour^ n'avez- vous d'amour que pour l'amour sans raison?

a Ce n'est pas un colonat qu'il lui faut, continue M. Proudhon, « un concubinage, c'est un mariage. i>

Comme c'est joli! Marier l'hëmme à lai iiiatiëre! C'est le mariage du travail avec le capital. Eh bien! non, monsieur ; devant la raison «le sol est l'esclave de l'honune ; et désormais la raison doit ri^gner ou l'humanité doit périr. Dites -nous-le franchement, avez-vous passé dans lé camp dé l'alliauce du travail avec le capital? Si cela était, je devrais m'écrier : Quantum mutatus àb illo 1

Après trois pages de contradictions et d'amplifications, dans lesquelles il n'y a pas une raison claire, M. Proudhon dit :

« Tout en maintenant donc une critique sur le but dé laquelle « personne ne saurait désormais se méprendre, j'ai dû en conte dure que l'hypothèse d'un fermage général ne cclôtènait pai^' « la solution que je cherchais. i>

Nous attendons encore le pourquoi. Pourquoi ne pas l'avoir exposé?

* (( Et qu'après avoir liquidé la terre. ...)».

Liquider la terre avant son entrée à la propriété collective? C'est comme si vous disiez : prendre la lune avec les dents.

« Il fallait, continue M. Proudhon, songer sérieusement à la « remettre, en toute souveraineté, au laboureur. »

C'est-à-dire : ne rien faire du tout. Yoilà M. Proudhon passé dans le camp de M. Thiers. Et voyons, s'il vous plait, la cause de cette désertion, involontaire, j'en conviens?

(( C'est que, hors de là, ni son orgueil de citoyen, ni ses droiLs « de, producteur ne pouvaient être satisfaits.. » .

Et moi je dis que, hors l'entrée du sol h la propriété collective; :

ni son orgueil de citoyen, ni ses droits de prb4ucteur ne peuvent être satisfaits.

A quoi servent de pâréiHes ^f&ruiaiions et de pareilles négation$? A rien, si ce n'est ^ Tamusement des niais. Le sol doit-it désormais entrer à la propriété collective , sous peine de imort sociale^ Hofs celte condition , le sol n'jr entrera jamais. Cett^ condition existe-t-elle ? Je Taffirme et je le prouverai.

M|i\intepant, j*adjure M. Proudhou, au nom de ce qu'ail à iè plus cher, et aussi quiconque pense cpinme lui» de vouloir bien attaquer Tenfrée du sol à la propriété collective par des rpispns simples, claires, et qui ne soient point des sophismes de basempire. Je me charge de les réfuter jusqu'à conviction. Du à)oment.que M. Proudhon sera convaincu, il fera ptiis, à cet égard, en vingt heures que je n'ai pu faire en vingt ans .* car ce qui m'a manqué a été la publicité ; et M. Proudhon n'en manque jamais.

« Cette solution importante (celle de la propriété du s(4), $0$^ d laquelle^ rien de stable ne $e peut produire dims la société (i), « j'ai cru l'avoir troavéa, et» aqmma toiyours,. d'autant plu^ Siioi* <c ple^ plus pratique et plus féconde, qu'elle était plus près, de moi, a G^ n'est W\n chose que le principe qui nous a servi pour la <i liqpid^w^ tran^rmé en principe d'acquisition, ii

Maintenant, écoutez très-attentivement le remède sodal qu« M« Prottdhcm. va vous proposier. Q'est ie médeeîa qui va parier :

c( Tout patehent de loyer ou fermage, avons-nous dit, Acomftiir

a AU LOGATAmE, FERMIER, MÉTAYER , UNE VAWt VA09ÛSmomBLlM DANS a LA FRCmiÉTÉ. ^

Que répondre k cela? Vis-à-vis d'une pareille proposition, h fraternité pour la fraternité, où Tart pour Fart sont des enfantillages. Faites une loi de la proposition de M. Proudhon, et tes propriétaii'es raieront les bâtiments dont ils n'auraient pas besoin et feront ctaltiVer le sol par des prolétaires, ta plus matheurense

(i) tl. Proudhon «fédare, et je le répète ici en noie pour être trë^-sp^iâTement remarqué : que, hors la «olutioa de la qoevltoii relative h 1* prèpriélé d» mA^ meh DB aiffM; Jift jiettt 84 Modiiire dana k aooiété.

Voyes maintenant 8i ce que M. Proudhon va proposer peut (^Ire basti de b^ABiLiré.

espèce d'esclaves. Alors nous serions bientôt dans la barbarie, si le despotisme ne venait nous en tirer.

Après cela, M. Proudhon mtglifi^i vide pendant plusieurs pages. Je me trompe, il produit la proposition suivante : a Si le sol appartenait à tout le mondes il n'appartiendrait à personne^ et ne pimrruity à mcun titre, figurer dans / Avom de la nation, pas ptttë que Vàir et le soleil. »

C'eut qo6 M« ProudbOn retombe toujours dans son doit et avoir ^ comm6 Fourier dans ses jfamm^««,

Lliumanité d'un ihhe fl'â de doit et à' avoir avec personne. Quant aux Dation», dles disparaissent avec l'ignorance sociale et l'aliénation du §ot. 11 est évident que l'aliénation du sol et les nationalité», ne peuventf en principe, disparaître que simultanément. Vous vôtile2 conserverie soi aliéné. Soit I marchez. Je vous l'ai déjà dit : le sol ne peut entrer à la pifopriété collective que lorsqu'il est évident à tous : qu'il doit y entref $ou$ peine de mort sociale . Vous voulez que l'agonie soit longue. Que votre volonté soit faite I

Si M. Proudlion veut formuler en termes clairs, en dehors de tout jargon sentimental, surtout de toute intuition par laquelle il se déclarerait infaillible sans preuves ; si, dis-je, il veut formuler .. afrtsi Ses objéctlbhs contre la néèesslt^ iB^oto dé }klrè''èWféyié" sol à la propriété collective', j'àtifai l^hrfntieur de lui répondre. Mais que voulez-vous répondre à quelqu'un qui vous dit :

« îl est ridicule de voulôif soumettre lés ^Sis^ei'hiikàines, au « nom de leur ptopte êôuverainèté^ k de$' ifôiî atijlqliellëè leurs « instincts répugnent: il est d'une ââlne polîtiqtté, au Contraire, a il est juste et vraiment révolutlonuairey de -Icnir proposer ce qtte « cherche leur égoïsme,!el q(i'«llg»p«iiv^ntà(^ffrér àveè entAoïi- ' « siasme. L'égoïsme du peuple, en matière politique/ est li^^re- « mière des lois. » .* '•

Si M. Proudhon croit que Yinstin^^t des niasses hHlttflihês acclamera d'enthousiasme ta cmidlttinim dé la \)dlêlir) le tfëiit gratuit, leprindipe contvaol,uel^ ainsi que V absence d^^omemêment et d'autorité^ après avoir prouvé aux masses que Ée passer > de gouvernement eft d'aiHorité c'est vivre en loiétey M. FroudbMi est graiid^inent dans Teifeur. > . ' ^ . •, >;i -. ■

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.«[.lie sçGiAusiiB.i^ âté jugé depuis Itegtaiips par Platon et Monis.en un s^l mot : Utopie, nom-lied, CHIMÈRE.»

M. P^<tinDHQN^ Sytt. des çontr^d.

« Si le peuple firangais est Tebdu à Tétraiiger, isi la Bévolytion esit trahie, si la conspiration e^t ptrg^iséc 'contré le soaAUSiiÊ, c'est 'Partout par lesorgaioles et le^ REpRâsEHTAUTs DE PABTi R6puBi.iGAni< Maîs' pardon-' nonsnleur : ils ne savent pas plus ce qu'ils font que ce "qu^ls veulàitî >

^ if. Peoddeok, Idée qinéraU de la Bévolution . . ^ au diœ-neuviime sièclef p. 273. /

« M. Proudhop .eist-il bien sûr de savoir ce qu^l Tait et ce qu'il vent? ^

' <c En'épbque d'igiiorance surtout, il A'e faut considérer qujQ>lies intentions. De bonnes intentions peuvent être dans Terreur, mais ne trahissent pas. »

GoUNS, Mss.

3. Division du travail, forces collectives, machines. — asso-

GUTiONS OUVBIÈRES.

M.^ Proudhon a un admirable t^ilent pour parler sans rien dire. Dans tout le paragraphe dont je viens de citer le titre, je n'ai trouvé de clair que ce qui suit :

i(.Yisrà*vis des personnes et des familles dont le iravail fait «f l'jobjet de l'a3saciatioQ» la compagnie a pour règles :

«Que

«Que

^ «. Que les règlements sont soumis à l'adoption des associés. . . >»

S«nt-ce les règlements qni précèdent qui seront soumis, ou ceiix^^<[ue feront les associés?

îBi be sont 'Ceuxifue formule le législateur Proudhon, ils ne ont donc pas libres d'en faire d'aulres^? Et s*il s'agit des règles

lûents qu'ils feront^ ils n'ont pas ibesoin de ;fe législatiort de M. Proudhoii. . . ^ > : •/ • i '\

Ce n'est pas tout. Et sur quelle sanction se baseront, le» irtn filaments, soit de M. Proudfaon, soit des associés? Sur ilasamition sociale sans daute. Et celle-ci sur quoi, autre que la fbrce brutale, pourra4-eUe se baser? . ^ : H' ';

Ce n'est pas tout< Unie sanction est une auioritév et Tapplioation de la sanction est un gouvernement. :•' ^ • ■. i' or •

Il n'y a qu'une grande éâtime< 'pouf IL. Proudhon qui puisse engager à examiner de ipareilslogogriphés; ^

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