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' a Je dirai même, puisque le sujet m'y autorise, une
< .1 :• prôdictioii. Téuteouspiré contre le iprétrevfuiqilfatf
. , .. pendule de M..Fou<^nit. A mcdn^ que la réaction nç
parvienne à restaurer la soci^f^ de fond en comble/ ,\ \'s\ dans son corps, Sun âme,; sea:idéeà, ses intérètov te»
tendances , le christianisme n'a pas yingt-cinq^ ans à vivre. Il ne se passera pas un demi-sièble,^ 'plefui-6tr^^ avant que ;\e prêtre ne spjt poursuivi-, pco^v l'.^erpice de son saint ministère,^ comme escroc. »
M. pROimeON, Jd^' 9 Wra/« d« 7a iteWWtofi
Puis(3[B'il iBst de iriddô' de s^établir en.propbète , qu'il me soll? perinis d'énoncer auMÎÉa prophétie: ! : . t
« Â moins que la philosophie réelle ne parvienne à changer Ta' c( société dé fond en comble, dans son cei^ps, son âme, ses idées, « àes intérêts ,' se§ tendisinces, il ne se passera certainéniebt pas « un siècle', aVânt que Tinquisition soit unîtairemëùt établie sur « ho tre globe'^'et qiie lès préteïiâus' philosophes sôîèîit poursuivis « comme 'ériininels de lè^è-soidété/»
J'ajoute maintenant que ni les prêtres , ni les prétendus ^hilosophes ne. seront poursuivis : parce que la philosophie , qiii sera aussi la thépjode réelle;, fera régner la vérité,
« En yaiu l'on.^ demaade, (Ut J4*; Proudbon^.çe guep^t a avoir à faire au monde une reUgioa dont tous les. dogoies sont « en contradiction diamétrale avec les tendances les plus, (i^ic( limes, les mieux constatées de la société ; dont 1^ morale, foq- « dée sur l'expiation, est démeutie pfir nos idé^s.d^. libc^f^, ■ « d'égalité, etjç.» ,. ., . ; ;: . ... ,. , , ..!
Est-ce que M. PrMdhon ^'imagine que des idées de liberté^ : d'égalité, etc. , ne; sont point ce qu'il y a de plus absurde auseiii > du matérialisme ?
Est-ce qtie M. Prondhoft' -s'imagine que liberté n^impltqoie poiut puissance de mériter on de démériter; que la puissance ée <
mériter ou de démériter n'implique point une sanction ; et que, relativement au démérite, la sanction n'est pas une expiation?
Est-ce que M. Proudhon sIlM^ile que la morale puisse avoir une autre base que l'expiation?
« Ce qui soutient parmi nous rÉ|j;lise, dit M. Proudhon , ou • ]4ufc$t ce qui sert Ae prétexte k m eopservation , c'est la lâct çheté de conscience des soi-disàtit réffublicains , qui presque « toM' en sont encore k la Professiez de foi du Vicaire safL'Hi^p^rd. y ;
G'estri-dire à Tanthropomorphisme;
Gela est vrai. Mais il y a aussi une autre cause : c'est la vanité des pr^adus philosophes qui ne voient d'alternatives : qu'entre l'anthropomorphisme et le panthéisme. Alors, le bon sens des masse» profère l'aothropomorphi^me au .panthéi^oieii Ji^^^espotisme à l'anarchie. Le vrai %ovi%e^d^ V-$gUs$^ c'iifT M» P^QV'-
a Comme ces Abyssiniens , contiuue-t-it , ^^ont m'entretenait (( yp jour le docteur Aubert, qui, tourmenté^ (du ténia, se; ^ébar- <x râssent d'une partie ; mais en ayant soin 4fl sarder la tète, nos a déistes retrs^nchent de la religion ce qui.lè3 incooimode et les « choque i ils ne voudraient , pour rien au mohde , eu purger le
<x principe , source éternelle des superstitions , des spoliations (( et des tyrannies. Point dé culte , point de myétftré^ , {^^iiit de /' irë\'éMions : Cela leur va. Mais ne tôuchéf i)Às i feiir l)i£ù! ils « vous accuseraient de parricide. Abssi sùpéï^tîtfoiis, usurpa- ((MRôtis*, patipéri^mé, repullulent sans cesse, MiAme Wite^^ês du «■ter soHtalre. Et ces genà-lk prétendent gëut^èrtfep' la Répii-
Gé passage est adtoSrable de style et éetêcHé. Mais ce qui , jtté<i*^î» présent; a empêché Fextit]pratiwi complète dû t^nia,- le voici. Pour l'extirpation, M. Proudhon et autres Sorti d'^XéWtebïs " médecins; mais, «n administranl leur remède » ilfi îmcal^i la peiiift du panthéisme. Va le bûti tens du public préfère le lédU k la peste.
ÂelMiqtiez ici que M« Prottdboa est uft heitime de bonoe fol, etià bonne foU tibes un booutte de sou* atérile^ encore {dcpigâ ,:
ii^ V^oirncBy est tine qualité ipA radAtéfatt dix fotl» plue dé défauts qu'il ne peut en âvoiri 1t va rr<ms avoiier que fàmtm sait : NE pouYoïR guérir qu'en motiCbJ^fhi'PÈ^iÈv'-''' ' ^ •'
« Je sais bien^ 4i^ili> qgu'il tn estdela ceUgiQUicotpme^de la «politique; qu'il iie suffit pas d'e» dédQomreptbiiiiHilé €lKmw « puissance'; qu'il f|iuft encore ^api'ès V^vm réduite À néanti^ ten « combler la lacune. Je sais que ceux qui demandeniceqneimu» « loettrons à ]a place du gpuvero^iineMt > ^ Qiaqqu^ont j^s^de «( uoua demander em^qr^ oe <iu^ nouj^ mettroQ^ à k;]^tacç .d<$ «Dieu.»
Yoil^ la question bien poséç, YjoyQUi^ c% qi»e |4.^ Proudhon va y.répondre, . ,.
c( Je ne recule, dit-il, devant aucune difficulté* »
C'est très-bien , monsieur, de m p^& reculer* H ^^XVt cependant i][)i;eux de délxuire Tobstacle;^ de fr^^çl^r ^ diffîcujité. . ,,.
<x Je déclare même, ajoute M. Proudbon, je déclare mémedaq^ « la sincérité de ma convictioa, à la différence de3, anci^^^ (X athées, que tel me parait être, en effets le devoir 4e,hphUQ;: « Sophie. Je conviens ^que, d^ même qu'il n^ suffit pa^ d'abrogçi; a le gouvernement, si on ne le remplace par autre cbose, ^è « même nous ne viendrons à bout d'expulser Dieu qu'en déga- « géant Yinconnue qui, dans l'ordre des conceptions bûmaiiies et « des manifestations sociales, lui succède. » '
Eh bien r monsieur, i'aveîi-vous dégagée cette înéobtittô ? Vous allez dire i non. Alors, avoués doiic votre ignôfâncè } et,* avant de? vouloir entraîner fhumàilité dans vos ténèbri^, tâçbéz d*eà fiôN tir vous-même. '"' '
Gommettt M.Proudhôti, quf aime tant les âûtfÊoiiiieà , n*â*t-lf pas vu que les antinomies fetàtivés aux e^ressîons Ifieù et gôîi^ vernement ont, comme toutes les autres, du reste, lôUr sdufi^è dans de pitoyables logomachies, t! y a : Diea et gouVefnemént personnels ! Dieup et gouvèrbefliènt Impersonnels. Les personnalités sont fe$ thèses relatives à Tépoque d'ignorance et de compréssibflité d'exainen. Leur impossibilité de servir de basé'si Texistence de l'ordre pendant Vépoque d'ignorance et d'incompressibilité d't^icauien forme tes antithèses. Et la démonstration
da la réalité de la raison^ de la religion, de la sanction,. çonstiUie la synthèse relative à l'époque de connaissance. ^ Laissons continuer JA.Proudhon.
« Or, dit^il y sans que je veuille , quant à présent, rn'occuper « de cette substitution, qui ne voit déjà qu'elle serait singulier «rement avancée, si l'insufB^ance théorique iet pratique du «■principe DIVIN..... »
'' Tdyer-vous la source de logomachie, le genre comprenant deux espèces opposées , lé personnel et Timpersonnel , pris sans distinction d'espèces?
ce Si, continue M; Prondfaon, son inconvenance économique , a si son incompatibilité avec la révolution actuelle, était devenue « pour tout le inonde ilne vérité?
Et qu'est-ce qu'il en arriverait s'il vous plaît ?; C'est qu'après avoir détruit l'anthropomorphisme avant d'avoir recorttiu la nécessité du principe divin impersonnel, du principe religieux réel, vous tombez dans le panthéisme , dans ranarchie, et , par suite, dans le despotisme. Est-ce donc dans le cercle vicieux, i^réconisé par vous à la fin de votre Système des contradictions que vous aimiez à vivre?
a Qui ne voit, continue M. Proudhon, que la nouvelle