FORCÉMENT OBLIGÉS DE VOUS ACCORDER TOUS VOS « DOGMES
— Il n'y a pas de doute qu'après avoir prouvé : que, deux et deux font cinq ; rien n'est plus facile que de prouver : que, deux et deux font sept, font neuf, font tout ce que vous voudrez, excepté quatre.
« — Encore une fois, continue M. de Mirville, tout le « Christianisme est là. »
— Et, conséquent avec ses promesses, M. de Mirville, pour prouver la réalité du Christianisme, veut prouver la réalité des mauvais esprits.
Le but du livre que je vais examiner, très-rapidement, se trouve dans les quelques lignes que je viens de citer. Pour être parfaitement compris, M. de Mirville ajoute :
« — Au lieu d'une question indifférente, c'était donc, au « point de vue chrétien, la plus grande des questions^ la