GUIZOT
a Paris, 9 mars 4854. »
Je regrette infiniment, et mes lecteurs regretteront autant que moi, que M. Guizot ne puisse, quant à présent, me transmettre ses observations. M. Guizot est un homme d'un immense mérite; et plusque personne, il serait à même de juger le fort et le faible d'une organisation
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être ainsi résolu, p^m» q^§ H ^i^^ n^ fK( tj^U^il» p^Qti fi«^tipw§% 5ftent, §ousi J'éP^Ç (te P^worfèi.
M. Thiei^4 ^i^ )^ |)QQté> «t \^ t^WPt^ 4| 1»^ îiiF^ ^i|pe| p{i{: 80(^9^ cyétair^, le bim îmiy§pt ;
« M. Thiers a reçu la lettre que M. Colins Iqî a fait Hionqcur de lui « adi^ser. Consacrant tout son temps au ^rand traTafl qu'il poursuit « depuis quinze ans^ il n^a pas eu le loisir d'écrire les obseWations « qu'a pu lui suggérer la lecture de l'ouvrage de M. Colins, et îln*çn- HL treYoit pas la possibilité de le faire dHci à un assez lon^ temps. Il « a^empressc d'eii informer M. Colins en le priant d*agréér TexîpK^ « sien de sa considération très-distinguée.
« Dimanehft^ 5 mars. »
CQpame % GiiizQt, ¥, Thiprs ^\ m homme A'm îtowens^ t«le«t-
Mes leçteqrs ^l (pgi regpett^rpfls qu^. jH, Thieys, ro>y^nt fo|t VbQRnpur de lire me§ (feu? vftlHPeS^ R'^it pfi§ eu le teJnps 4^ PP trftp§iwltw m observations. II paraît quMl n'a pas trouvé ce travail complètement mauvais ; je dirai même qu'il Ta trouvé excellent- SeuleBaent il n'a pas cru le temps oppov(un pouv la manifestaii. Yoifii œ qui me fait croira à rappvobatiûo, mèmû complète^ de M. Tliiers {
Dans son ouvrage sur la propriété^ et da apla, il y a infiaiinent moins do quinze aqs^ M. Tbiers dit t
— a Voilà le monde, iivcic la propriété^ la i^raiHe, et la liberté. Y « voulez-vous opérer des changements, des cbaqgements oui Tamélio- « rent suivant es évidentes lois de la nature humaine? Oh! soyez le « bien venu, apportez-nous vos lumières, vos inventions^ noçs les