COMMUNAUTÉ D'IDÉES
« — Le pouvoir n'est rien, dit M. de Girardin, s'il n'est « pas la représentation, l'expression d'une pensée com* « mune. » {Idem^ n* i, p. 406.)
— Ces deux lignes valent^out un livre, et le meilleur des - - . livres qu'il soit possible de faire en époque d'ignorance. S^i^ lement, il aurait fallu dire : d'une pensée commune sur le drmti Après avoir écrit ces lignes, il fallait jeter sa plume, et ne la reprendre que pour exposer la réalité du droit d'une manière, * raiionncllemcnt incontestable vis-à-vis de tous et de chacun : seule manière, en époque d'incompressibilité d'examen, d'avoir une expression de pensée cqmmune sur le droit.