‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 4)Chapitre 113 sur 120 · LA PROPRIÉTÉ, LA SOCIÉTÉ ACTUELLE · texte numérisé non relu

LA PROPRIÉTÉ, LA SOCIÉTÉ ACTUELLE

ET

LA SOCIÉTÉ FUTURE

H Le travail est une garantie .^fiQc^ce contre u la disposition révolutionnaire des classer « pauvres. La nécessité incessante du travail « est le côté admirable de notre société. Le

« TRAVAIL est UN FREIN. »

M. GuizoT^ Chambre des députés^ 3 mai 4837.

« La nécessité d'un travail incessant^ ou la « misère des masses, est devenue, en présence c( de l'incompressibilité de Texamen, incompa- « tibleavec Texistence de Tordre, vie sociale. « Cette VÉRITÉ, vis-à-vis de ceux qui ne sont « point aveugles, est évidente comme le soleil. »

Colins, Commentaire*

« Rien de plus difficile que de faire admettra

« la VÉRITÉ. » ^

M. BiOT, professeur à la Faculté des sciences. Leçon du 22 novembre 483(7,

L'ouvrage do M. Thiers, sur la propriété, esi irréfutable, du point de vue de la société actuelle. Dès lors, la première question qui se présente est celle de savoir : Si, la société actuelle, depuis que Texamen est devenu incompressible, est

encore compatible avec Texistence de Tordre. La seconde, celle de savoir : en quoi consiste la société actuelle. La troi* siëme : en quoi consiste la société future.

Pouf résoudre ces questions, et pour rendre la discussion aussi brève que possible, nous supposerons connus : les principes admis par tous led éoonoillilteê ; et, aussi nos trois théories générales : de l'impôt ; de l'organisation de la pro* priété ; et des associations particulières, loit nationales, soit domestiques.

Ce sera seulement après avoir résolu ces questions, que nous aborderons l'examèH du iraviàil de M. Thiers ; et, que nous le mettrons en rapport : d'une part avec la société actuelle ; d'une autre avec la société future.

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