PREMIÈRE QUESTION
La société actuelle, depuis que l'examen est devenu incompressible, est-elle encore compatible avec l'existence de l'ordre ?
' La société actùellei quant à ^organisation de la propriété, cjcposée par tous les économistes, à été résumée de la manière suiva&tC) par h B. 6ay :
[ « Les épargnes des riches se font aux dépens des pauvres. »
« tous les atis, une partie dé M population doit mouri|;de « besoin^ même au ëein de la nation la plus prospère. »
— Je pourrais multiplier le nombre de semblables citations.
Une pareille société est^élle compatible avec l'existence de l'ordre, en présence de l'incompressibilité de l'examen?
J'affirme que non. Et, à cet égard, j'en appelle à M. Thiers
lui-même.