‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 4)Chapitre 34 sur 120 · PAIX · texte numérisé non relu

PAIX

« — La paix, dit M. de Girardin, qui ne repose pas sur « la SOLIDARITÉ DES INTÉRÊTS, qui sculo fait la solidité* « des alliances, est une paix précaire et dispendieuse. Ce « n'est pas la paix, c'est une trêve. Malheur au pays qui f s'endort sur la foi de cette erreur de noms ! »

(Wm,p. 113.)

~ Au sein des nationalités^ Monsieur, toute paix, pour un homme d'État, n'est qu'une trêve. C'est là un axiome politique.

La solidarité désintérêts ! avec des droits différents, n'ayant de sanction que ta force brutale^ et la nécessité d'élre le plus

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fort sous peine de mourir. Ah ! Monsieur, cherchez la qua* drature du cercle; et, ne bercez pas le monde, sur le bord des abîmes, au souffle de vos utopies !

« — La paix, dit M. de Girardin, vit de liberté, comme la « guerre vit de gloire. » {Les 52, n**' vu, viii, p. 312.)

— La paix et la liberté ! quand la liberté et la paix sont : Tobéissance volontaire de tous à un même droit, à Tépoque où la prétendue science ,* et vous-même, niez le droit, en même temps que vous défendez l'existence des différents droits, Texistence des nationalités. Ah! Monsieur. Comment une aussi belle intelligence que la vôtre ne s'aperçoit-elle point de ce manque de logique ?

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