VÉRITÉ
€ — Vous tous, dit M. de Girardin que la présomption « aveugle et condamne à l'impuissance, usez-vous donc les tf uvks et les autres afin que la vérité S£ fasse jour. »
(/dm, n^ IV, p. 126.)
— Bravo! Bravissimo ! monsieur de Girardin. Mais croyezvous que vouloir baser la société : sur Tabsence de religion, de bien et de mal, de juste et d'injuste, de devoir et de droit; sur l'absence de mariage civil; sur la réglementation du salaire; sur la souveraineté du nombre ou sur celle d'un homme, etc., etc., ne soit pas de la présomption? Je vous en fais juge.
« — Hors la logique, dit M, de Girardin, il n'y a pas de
c politique, comme hors la vérité, il n'y a pas de scienœ. »
{les 52, n^ viii, p. 253.)
— El cette vérité, vous voulez qu'elle surgisse du chaos, du suffrage universel, de la souveraineté du peuple! Hélas ! Monsieur. C'est bien le cas de vous dire, à vous et aux vôtres : usez-vous les uns et les autres.
Nous venons de finir l'examen des 52. Passons à rABOLi-