AVENU
« — Si, continue M. de Girardin, les lois que j'ai expo- « sées ne sont pas les véritables lois de Tautonomie univer- « selle, il faut le démontrer et faire plus et mieux. »
— J'ai démontré, j*ai fait plus et mieux.
« — Il faut, continue M. de Girardin, tous et chacun les « chercher sans relâche, jusqu'à ce qu'elles aient été incon-
« testablement trouvées, afin qu'au lendemain d'une révolu-
. « lion, il n'y ait plus qu'à supprimer les obstacles qui em-
« p^heraient, cette fois encore, qu'elles ne se fissent jour.»
— Très-bien ! Monsieur, voilà pourquoi j'écris et je publie. Cependant, j'aimerais mieux que le tout se fit sans rcvo- ItrtlQQ^ Et ce serait possible et facile.
« — Mais, continue M. de Girardin, les lois qui sont ex- « posées ne fussent-^lles qu'un progrès sur tous les régimes « condamnés par l'expérience, que ce progrès devrait encore « être accueilli si rien d'égal ne s'était produit qui pût lui « disputer la préférence. »
— Ce que vous proposez. Monsieur, serait le plus grand pcogrès possible vers l'anarchie ; et, comme l'excès d'anarcMe petit seul faire sentir, socialement, le besoin de la vérité ; j^ donnerais volontiers la tête, pour que vos idées fussent an[>liquées : s'il ne fallait les yeux pour voir le tohu-bohu général qui en résulterait.
kComme complément des connaissances relatives à la situation actuelle de la société ; comme échelle de comparaison àfee les utopies que nous avons critiquées et celles que nous critiquerons encore; et, comme transition à la société future, nous allons exposer :
4^ Là théorie générale de l'impôt;
%"" La théorie générale de l'organisation de la propriété ;
3i!* La THÉORIE GÉNÉRALE DES ASSOCIATIONS PARTI- CULIÈRES, TANT NATIONALES QUE DOMESTIQUES.