‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 4)Chapitre 84 sur 120 · MANUFACTURES · texte numérisé non relu

MANUFACTURES

« L'industrie , eette source de richesse^ n'a « aujourd'hui ni rëgle^ ni organisation^ ni but. « C'est une machine qui fonctionne sans régu- « lateur, peu lui importe la force motrice qu'elle « emploie. Broyant également dans ses rouages « les hommes comme la matière, elle dépeuple « les campagnes, agglomère la population dans M des e<!paces sans air, affaiblit l'esprit conune c< les corps et jette ensuite sur le pavé^ quand « elle n'en sait plus que faire^ les hommes qui « out sacrifié pour l'enrichir leur force , leur « jeunesse, leur exlsteoce. Véritable Satuinb « DU TRAVAIL, l'iudustric dévore ses eofants et « ne vit que de leur mort »

Louis-Napoléon Bonaparte.

« Il est singuUer et déplorable d'entendre la « multitude des idiots, et même les bons este prits et les bons cœurs, faire chorus avec les a misérables intéressés au désordre, pour con- (( venir que nous ne sommes pas dans le temps « d'apporter les remèdes convenables aux maux « de TEtat. Pourquoi donc le temps de la ma- « ladie ne serait-il pas celui des remèdes? »

Marquis de Mirabeau.

fc C'est la France qui vous dit^ à tous ses « médecins et ses amis : donnez-moi un remède « contre l'anarchie, mais que ce remède ne soit

« PAS le DE9A)TISMB. »

M. DE ^alloux. Assemblée législa* tive, 44juUlet4854.

« Le despotisme des nations libres, le plus ff TERRIBLE VE TOUS, méprise trop sesesclaveSy « pour se donner la peine.de les rendre meil« « leurs. » De Maimue.

tt Une telle situation est sans exemple dans « Thistoire. De quelque côté qu'on la considère^ « on ne voit que malheurs ! que résultera-t-il a de tout cela? Deux^uples sur un même sol, « acharnés, irréconciliables , qui se cbamaille« « ront sans relâche, et s'EXTERMiimoifT Pkut-

(f ÂTRE.

« Bientôt la même fureur gagnera toute l'Euu rope. L'Europe ne formera bientôt phis q«e (( deux parlis ennemis : on ne les divisera plus « par peuples et par territoires^ mais par coUit leur et par opinion. Et qui peut dire les crises,

« la durée , les détails de tant d*orages ! Car « l'issue n'en saurait être douteuse, les lu-

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