‹ Qu'est-ce que la science sociale?Chapitre 14 sur 36 · DE LA RÉPARTITION DES RICHESSES · texte numérisé non relu

DE LA RÉPARTITION DES RICHESSES

SEMIN

LES PRÉTENDUS SCMIIALISTES.

« Ce que sont \e% homnurK pourtant! vous iU'* pliift ÈÙn lie les occuper, de les frapper dataotage par den abtanlité* que par des idées joutes. •

LTxfEiEia, k Sainte-Hélène.

« Il fiiikte aujourd'hui tant d'i^prit parmi uoiui, qu'il domine aisément le bon sens, el peut olMCurcir a son ^ les points les plus lamioeus. » L'Ewmra. lé.

m Rien n'est plus lumineux que fiocompalibiiilê de l'onlrc avec le paupértsme, ea prrsence de incompressibilité de l'eiameo.

Eli bien * rhcrchet parmi les hommes d'Etat, un seul homme qui aperçoite ce point, 1»mineui comme le soleil : et vous ne le trou- ▼ères pas. » 0}U\\ Commentaire.

CofliBeiit examiDer toutes les utopies prétendues socialistes mt la répartition des richesses? C'est vouloir examiner \ les syslèflies jadis présentes sur le grand œuvre. Néanm. li

moins, avec de la bonne volonté et quelques grains de discernement, on vient à bout de tout ce qui est possible. Nous allons même voir : que, notre entreprise n*est pas aussi difficile, que Ton peut se l'imaginer dès Tabord.

Il existe un ouvrage de M. Vidal,* Intitulé : D$ ta ripartition des richesses, ou de la justice disiributtoe en économie sociale, ouvrage contenant l'examen critique des théories exposées, soit par les économistes, soit par les socialistes.

Ce travail est écrit avee clarté et benne foi. C'est rare par le temps qui court. Il a été imprimé peu avant 1848, et peut servir à étudier tout ce qui a été présenté jusqu'à cette époque. Depuis 1848, M. de Girardin est le seul, nous mis en dehors, qui ait présenté un système sur cette répartition. Nous avons déjà examiné M. de Girardin. Après avoir examiné M. Vidal, nous aurons rempli la tâche que nous nous sommes imposéci.

— «Il —

« Telle est la question dans laquelle je me f tuii aperçu, aiaii qu'en maintes o«c«sions, « que beaucoup d'homme» prenaient leur ho- « riioa pour les bornes du momie, m

îMiaaBEar, AsHi*mbl«e nationale. 21 mai 4791.

« Les peuple» de l'Eumpo ont fkit dt*« pro- « grès étonnants dans cequ*ou appelle les art» « et \e% scienrcâ, vi iU tiembleiit daoK l'igno- « rance des premières notions de la rooiratr « publii|ue ; il» connaissent toit, excepté leun^ n droits et lenr< devoirs, m

RiiiuPiUBi, 4ë floréal an II. .

CiMiiieocons notre examen par la préface; c'est toujours là qa*un auteur se révèle plus particulièrement.

« «^ La science sociale, tout semble le faire présager, dit

• M. Vidal, va être prochainement appelée à exercer une

• ioBuence décisive sur les destinées pacifiques des nations « européenues. •

-— La principale utopie des prétendus socialistes est : de vouloir qu'il y ait une science sociale pratique, possible tiint qo'il y a des oationalités; et, de vouloir qu'il y ail des desUaéfS padliques possibles pour rhumaiiiltS (aiit que les natio- Mlilés ne sont point anéanties^ par IVlablissi'ment du droit iM ftoeoliflquefflent révélé. Tant qu'il y aura des congrès préMidant établir la paix entre les nations, et de prétendus «vanii allant s'escrimer pour trouver cette nouvelle quadrature ; il n'y aura de possible : que des oscilUtious entre le <mioliimn et Tanarcbie.

« «— Dans la carrière nouvelle où la civilisation est au-

• jourd'huî lancée, continue M. Vidal, deux immenses pro* « Wtmm se draasent qui, par leur importance, dominent et

— 2ii —

c subaltornîsent tous les autres : les problèmes de foryoïiH c salion du travail et de la répartition des richesses. »

— En fait de science, rien n*est plus dangereux que les expressions indéterminées. L'organisation du travail, c*est Torganisation des travailleurs. L'organisation des travailleurs, c'est l'organisation des hommes : car, tout homme est travailleur; et l'homme seul travaille. Et l'organisation des hommes, c'est l'organisation de l'humanité. S'imaginer que l'organisation du travail puisse signifier autre chose, esl une folie anarchique. Quant à la répartition des richesses, elle est le résultat nécessaire de l'organisation de l'humanité. Tant que, par l'ignorance sociale sur la réalité du droit, la force seule peut régner: l'humanité s'organise en fractions, en nationalités; le sol est nécessairement aliéné; et, le paupérisme en esl la suite nécessaire. Quand la force ne peut plus régner ; et que la science ne le peut encore; il n'y a de*)^ssible, ainsi que je viens de le dire : que des oscillations entre le despotisme et Tanarchie.

« — Les économistes proprement dits, continue M. Vi- « dal, se sont peu occupés de ces hautes questions; ilspen- « sent que la concurrence suffit pour stimuler la production ; « ils soutiennent que la répartition se fait d'elle-même; ils « proclament dès lors que la science doit se borner à défi crirc des faits, à constater des phénomènes, puis à laisser u faire. Et ils ont, en effet, décrit le mécanisme de la proie duclion et de la distribution dans nos sociétés; mais jamais c ils ne se sont demandé si la production était convenable-

< ment organisée ; si les produits étaient répartis d'après la

< justice. Ils ont fait de l'empirisme; ils ont complètement « négligé la partie rationnelle, théorique, de l'économie. »

— Il y a une raison à cela ; la voici :

Les économistes se sont imaginé qu'il n'y a de possible qu'une seule organisation fondamentale de la propriété, celle relative à l'aliénation du soi Ils ont eu le bon esprit de voir : que la répartition de la richesse découlait nécessairement de

— il3 —

rorgaoîttUoQ de la propriété. Alors, ils ont dit avec raison : qoÊ la ooocurrence suffit pour stimuler la production ; ce qai est vrai sous les deux organisations; que la répartition se tûl d'elle-même; ce qui est vrai sous les deux organisations; que la science doit se borner à dt^^rire des faits, à conilaler des phénomènes; ce qui est absolument vrai dans lliypotlièse qu'une seule organisation de la propriété soit posffble; puis, à laisser faire tout ce qui n'est point contre TorfHÎaatîOD établie : ce qui est vrai dans les deux cas. Dés loff«, ilfe ont dû se borner à décrire le mécanisme de la prodMtioD et de la distribution ; puisque les deux se font nécesttirement dans Thypothése qu'une seule organisation de la fnffitté est possible. Ils ne se sont jamais demandé : si la prodoctioD était convenablement organisée; puisque n'y ayaot, seloii eux, qu'une seule organisation possible, l'orga- ■inliOD existante est nécessaire; et ils ne se sont pas de- ■imtf davantage : si les produits étaient répartis avec justire; puisque la répartition existante est, selon eux, seule

ï, et qu'il serait absurde de considérer comme juste \ ripartition impossible. Ils ont donc fuit de Tempirisme avec raison : si observer ce qui est nécessairement est de reapiriaaie ; et ils ont complètement négligé, et avec raison, loqoors dans leur hypothèse, ce que les autres appellent la pmrHe rationnelle et théorique de IVconomie; parce que, vovloir organiser une chose, où tout se fait, ou est censé se faire fiéeessairement, est aussi ulopique : que, de vouloir or-

> le cours du soleil.

• — Les socialistes, au contraire, continue M. Vidal (et

« par socialistes nous entendons les théoriciens qui veulent

« rorgaoisatioo du travail et l'association des travailleurs),

< subordonnant les faits aux principes, ont d'abord cherché

• raiiconellement à se faire la plus haute idée de l'ordre et

• de la justice ; puis ensuite, ils ont étudié les moyens pra- € tiqoea de réaliser l'idéal qu'ils avaient conçu. »

— Letaoeialisles auraient dû commencer : par rochercher

In caimc matérielle du paupéHsoie; et ite auMieni rêeonilti que, Taliénation du sol est la source de rexploitelioii masses. Alors, ils auraient dû prendre pour base de ranë«&«> tissement du paupérisme, rentrée du sol à là propriété ooUep» tive. Aueun d*eux ne Ta ftlt.

Si les socialistes voulaient subordonner les faits aux pria» eipes, la force h la raisoû) ils auraient dû reconnaître è ravance : que, sous rantropomorphiàme, comme sous lé panthéisme, il n'y a que des faits^ et pas de princi(yeê| fê» de droit, pas de justice, autre que la force. Déft lors, ils ii^ raient dû commencer : par renverser : et rantropomorptaisai et le panthéisme. Aucun d'eux ne Ta fait.

Quant à la réalisation d'un idéal quelconque, c'est ion» jours une sottise : tant que cet idéal n'est point prtelablement reconnu raisonnable ou possible. Que diriex-vous de la réalisation d'un idéal qui se proposerait de toire vivre rhomme sans boire ni manfifer ; et, de respirer etns aveir M passions?

« — Les socialistes, continue M. Vidal, se sont principa- « lement occupés jusqu'ici de l'organisation du travail. il Grâce à leurs efTorts, la question a été mise à l'ordre do « jour, puis débattue, même dans les journaux : si tant est a qu'elle ne soit pas encore résolue d'une manière complète, « on peut dire du moins qu'elle a été suffisamment élucidée; « et personne aujourd'hui n'oserait en nier l'importanoe. »

— L'organisation du travail, par pse associations, est uue folie dangereuse, comme conduisant au communisme. Elle est si peu résolue : que, son élucidation est une véritable bouteille à l'encre. Elle n'a d'importance que celle d'an perpétuel galimatias : sauf l'anarchie qu'elle doit causer.

M. Vidal se débat ensuite pour nous prouver : que, te paupérisme est maintenant une source d'anarchie; et, qu'il ftiut détruire le paupérisme, sous peine de mort sociale. C'est admirablement dit; et, l'on doit des remerciments à M. Vidal, pour s'être placé sur ce terrain. Mais comn)ent détruire le

», MBS, d*une autre part, autnenier ranarcbie? faOÉrequelL Vidal et les prétendus socialistes ne disent «aHeMût.

i «- Il 6tt temps, continue M. Vidal, d'attaquer de front « les principes et de les discuter. •

— Cetl vrai. Mais auparavant il conviendrait de savoir : ill I a des principes; et si, nous-mêmes, sommes capables et diieuler plus qu*iliusoircmcnt. Si Tantroponiorphisme et hpialhéisrae ne sont pas des erreurs; et la société actuelle as eoaoalt de vérité que dans Tune ou Tautre de ces IjypotkèM; nous ne sommes pas plus capables de discussions fUtu que oe le sont des horloges.

I — Il ne suffit pas de dire, continue Tauieur : le salariat

• dhv des avantages, mais offre aussi des inconvénients ;

• le salariat, c*est la liberté de Tindustrie, mais c*est aussi

• Il cause du paupérisme , etc. , etc. ; de faire ensuite des

• toeriptions, de citer des documents offlciels ou autres... < pois de laisser là le public incertain ou ébahi. Il ftiutcon- « dira, Messieurs, il faut donner des solutions. >

— Cest prrsque parfait. Monsieur; voici les taches.

Leiofttrnilest aussi inextinguible que Thumanité. Le salaire, c'est LA EÉmiNfiRATION DU TRAYAIL. Ccst \opraléhritt que vous avez voulu dire; ou, que vous auriez dA dire.

Le prûlétariût offre de tels avnnta^es, quMI esr, en donttni à celte eipression la valeur iVeiflavage dei massei, b bue exclusive de Tordre pendant que Texamen |>eut être eOBprimé. Il a les inconvénients : d*étre incompatible avec iVxIsleiicede Tordre, quand Texamen e»t devenu ineompres- «iMe; et, de ne pouvoir Are anéanti sans augmenter TanarcMe : tant que Tignoranee, sur la réalité du droit, n*est point dleHoéme anéantie.

QuAt au prolétariat, c*est si peu la liberté de Tindustrie; qw, cVn est Tesclavage. Et le pmléiarial, loin d*étre la cause 4y paupérisme, D*en est que Texpression.

— ÎI6 —

U foui coi>cliife,dites-?oQs, el doimer des sohnkms. Cest ce que les écononûstes ont ùûU Ds odI oqucIo qw l'ordre ic tuel est le seul possible. Telle est leur solution. El Os oot raison , vis-à-vis de vous; tant, que vous restez d'accord avec eux : que le sol doit rester aliéné; ^ que la réalité dn droit ne peut être démontrée.

« — Le salariat, dit M. Vidal, est-il une bonne ou une mauvaise cbose? Le travail n'est-il qu'une mardiandise, ou les travailleurs sont-ils des bommes? Ont-ils droit à pariiriper à la richesse comme producteurs et comne membres vivants de l'humanité, ou ne sont-ils que de simples instruments, des machines, des animaux qu'on ontretieot tant qu'ils sont utiles, qu'on laisse périr quand on n'en a que faire? Doit-il y avoir une justice sociale, ou ne reconnaissons-nous d'autres droits que la force et la puissance des écus? Les hommes doivent-ils s'exploiter et vivre en ennemis, ou s'associer et vivre ea frères? Oui ou non? Répondez donc, et que nous sachions une branefois à quoi nous en tenir?»

— Nous allons vous répondre. Monsieur; et, vous saurez parfaitement à quoi vous en tenir.

Le prolétariat est une bonne el une mauvaise diose : nous venons de vous dire quand et comment.

Sous l'anlropomorphisme ou le panthéisme, le travail n*esl qu'une marchandise, une denr^^ comme le dit l.-B. Say; ot les travailleurs ne sont pas plus des bommes que des chiens : quant au fond, et abstraction faite de la forme. Les hommes, quand ils sont faibles, ont moins de droit de participer à la richesse, comme producteurs et comme membres vivants de Thumanité, que n'en ont des chiens forts; et^ ces hommes faibles sont de simples instruments, des machines, des animaux, que les forts entretiennent tant qu'ils sont utiles, et qu'on laisse périr quand on n'en a que faire. La justice sociale, toujours sous Tantropomorphtsme et le panthéisme, est un attrape-niais; et, alors, il n'y a d'autre droit que la

fom ei la puissance des écus. Les hommes, toujours alors, c'ast-è-dire les /br/#, doivent exploiter les faibles, et les miter eu ennemis. Quant à Tassociation, elle a lieu entre les forts; et, toute autre association, toujours alors, est une sottise ou une friponnerie. Maintenant vous savez à quoi vous en tenir.

m — Si VOUS savez quelque chose, s'écrie M. Vidal , au m DOB do public, si vous savez quelque chose, dites, parlez!

• Si vous ne savez rien, alors ne nous abusez pas plus long*

• leaps. Jetez vos ornements sacrés, déchirez le voile et « |Ni>daBiez que le tabernacle est vide, que la science som dale n'existe pas, que le livre de nos destinées pour vous m n*a que des pages blanches. •

— Très-bien! Voilà aussi ce que le public adresse i M. Vidal. Nous verrons s'il révélera la vérité d'une manière filionoellement incontestable ; ce qu'il faut faire sous peine ëe ne pas avoir la science sacrée; ou si ne l'ayant pas, il jellera sa rosette et brûlera son écharpe (I).

« — La statistique, dit M. Vidal, constate que le paupè-

• risse va progressant de plus en plus chez les nations inm dnstrieoses, qu'il se développe parallèlemenl à la richesse « el i la civilisation. >

— Bravo! Monsieur. Cette déclaration ne vous coûtera point votre écharpe. Vous dites : que les économistes nient reite vérité. Erreur : il y a longtemps qu'elles été proclamée par MM. Blanqui et compagnie. Puis, vous accusez de œ Eût le salariai et le laissez faire. Hélas ! Monsieur, ils en sont aissi innocents que vous et moi.

Après avoir fait Téloge de Tamour des systèmes, M. Vidal dit:

« — Laissez donc les impuissants crier contre les sys- (; ils ont pour cela leurs raisons. Comme ce renard

h Ori Hait écrit fo IS49.

-us-

« de la ftible, qui aTait la qtieue eoupèe. Oq peut certes 6N-

« tiquer un système, on peut le combaitre ; mais reprocher

a à un écrivalD d'avoir une opinion attitiê, d'avoir un sys-

« tème, c'est lui reproclier d*être en état de faire de la cri-

« tique sérieuse et scientifique; c'est lui reprocher d'avoir

« des solutions à fournir, d'avoir quelque chose de ratioo-

« nel à dire; c'est lui reprocher enfin de n'avoir pas pris la

o plume uniquement pour barbouiller du papier. >

— Un système est un ensemble de raisonnements, logiquement basé sur une hypothèse. Ce système n'est science t que, lorsque l'hypothèse sur laquelle il repose est démontrée être une vérité. Dès ce moment, le système perd son nom pour prendre celui de science; et l'hypothèse perd son nom pour prendre celui de vérité. Avoir une opinion arrêtée sur un système, tant qu'il n'est que système, a été caraoiérisé de It manière suivante, par aaiot ÂugustiOi qui l'avait empruotte à Cicéron.

« — Il y a trois choses en l'esprit de l'homme, dit Mlût c Augustin, qui ont entre elles un très-grand rapport, et c semblent quasi n'être qu'une même chose, mais qu'il faut « néanmoins très^oigneusement distinguer; savoir est : « entendre, croire et opiner.

« Celui-là entend qui comprend quelque chose par des <K raisons certaines. Celui-là croit, lequel emporté par le <K poids et le crédit de quelque grave et puissante autorité, « tient pour vrai cela même qu'il ne comprend pas par des « raisons certaines. Celui-là opine qui se persuade, ôb plutôt a qui présume savoir ce qu'il ne sait pas.

< Or, c'est une chose honteuse et fort indigne d'un homme tt que d'OPlNEU, pour deux raisons : la première prouve a que celui-là n'est plus en état d'apprendre, qui s'est déjà « persuadé de savoir ce qu'il ignore ; et la seconde prouve « que la présomption est de soi la marque d'un esprit mal c fait et d'un homme de peu de sens. »

— Ainsi, toute opinion arrêtée est condamnable. Mais,

que dire d'ane opinion qui veut établir la liberté par TintroDisation du despotisme anéantissant la concurrence? Saint Augustin apparalt-il maintenant à M. Vidal, comme le pen<daut du renard qui avait la queue coupée?

« — Les économistes, dit M. Vidal, tout en rendant jus-

• lice aui excellentes Intentions des novateurs, se moquent

• d^eui fbrt agréablement, les présentant toujours au public m coBfle des Illuminés ou des somnambules. *

— MalSi en vérité, les économistes ont un peu raison. J*Ai étudié les prétendus socialistes, les socialistes d*opiaîoos^ autant quMl rst possible de le Taire; et, jus4]u*à prémil, Je n*y ai trouvé quMluminisme et somnambulisme. Vest-ce pas rêver : que de vouloir détruire le salaire, le laisset fiiire, la concurrence, etc., etc. Il y a de quoi faire adirer le despotisme, quand, on ne propose |>our le remplacar, que les horreurs de Panarchie.

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