OCCUPE TOUTES LES CHAIRES DE L'ENSEIGNE
« MENT, elle en a fermé la carrière à toutes les u écoles rivales, elle s'est fait la part du Uon; « elle a tout pris pour elle, ce qui est assex « POUTIQUE, mais ce qui est un peu moins a philosophique. Le public a doue le droit de « demander compte à cette école du pouvoir « absolu qu'elle a pris, et que nous ne lui con- «1 testons pas d'ailleurs : elle a beaucoup fait o pour elle, nous le savons; mais qu'a-t-elle « fait pour le siècle? où sont ses œuvres, ses
« oMMuaieoU, iM certes qu*eUe a niétg^ le>
m igT^niU caractères qu*eUe a formét . le»
«t institutioos qu'elle anime de ton lotimef il « est malheureufemeot plus facile de i*adret- « Mr ces qiie»tious qae d'y ré|»oiidre.
« Qu'est-ce que Dieu! qu*est-re que TAmeT « qn*est-re que l'aoïYent Pourquoi y a-t-il « quelque choso? Le monde est-U itêmel et « infini, «aus bonies dan^le temps ni dans Tes- « paoef L'Ame e«t-eUe matérielle oo immatéi< rielle ? E.st-elle libre ou soumise à la ut^es- «« !»itéY Sunrit-clle à Li dissolution du corps ou «1 périt-elle avec lui? Voilà des problèmes sur « leN4|ueIs ou se déclare incompétent, et sur n lesquels on propose à l*humanit^ de se bc-
« êlGT^EM A L'l65UtAlliCI. A L*l!(niFFUEIfCS « ÉTERNELLE. »
Journal dti Débaiê, C novembre 484:i.
« Ce que li* Journal des Débats \'u'ui de « dire de reeleriisme, doit, in époque d*l|nion rance »ur la n^alite du droit, se dire tour à u tour, d<* toutt's 1«'S tVolcs philosophiques ; et ff même de la volonté de st^ passer de tonte m philoM>phie ; re qui, eu eiM>quc d'iurompres- « slbiUté d'etamen, est aussi use phUotophte, « c'est-«-dire un« fouk. «»
CoLi!is. Commeniaire.
Le chapitre x a pour litre : École éclectique.
k propos da l'écleotisflM, M. Vidal dit beaucoup de choses. B ■> eu avait qu'uoe bonne à dire; et, c'est précisément celle qu'il a oubliée. Ces! que pour distinguer les bonnes choses des mauvaises, pour oublier les unes et rejeter les antresi il faut socialemeni, avoir un critérium autre que la fcrce, dés qu'à cet égard on répudie la force. Or, c'est précisément l'absence de ce critérium qui constitue l'ignorance au sein de laquelle nous vivons depuis Torigine humanitaire. Ceux donc qui veulent choisir malgré cette absence, sont des sots; ou des vaniteux : souvent l'un et l'autre.
M. Vidal termine ce chapitre en disant :
« — Les esprits rigoureux ne demandent pas seulement un c procédé pour étudier, ils demandent des solotioas. •
— Hélas ! les esprits rigoureux ne trouveront point ce qu'ils cherchent, dans les écrits de M. Vidal.
— ;i36 — Le chapitre xi est inlituU : Résumé et conclusion la