ER
De
autorisés à puiser librement dans les riches Archives de la Maternité d'Alger. Nous aurions donc pu multiplier les exemples et citer à l'appui de notre thèse un très grand nombre des quelques six mille observations que nous avons eues entre les mains. Nous avons cru préférable de nous en tenir à celles qui nous sont personnelles ou qui nous ont paru les plus probantes et les plus aptes à éclairer notre sujet.
Les mensurations qu’elles renferment ont toutes été prises, selon la technique préconisée par M. le P° Rouvier, soit par nous-mêmes au cours de notre stage ou de notre intermat, soit par Mademoiselle M. Vandomber, Maîtresse Sage-Femme à la Maternité d'Alger. Nous profitons de l’occasion qui nous est ici offerte de rendre hommage à son obligeante amabilité et à sa grande expérience de l’Art des Accouchements.
Avant d'aborder notre sujet, il nous reste à remplir un bien agréable devoir : celui de remercier une fois encore tous les Maîtres qui ont contribué à faire notre éducation médicale et nous ont facilité da reprise de nos études interrompues par la guerre :-qu'Ils veuillent bien trouver ici l'assurance de notre profonde et très respectueuse reconnaissance,
Nous ne formulerons qu'un regret : celui de quitter si tôt nos amis les docteurs Gruny, Pellerin, Jahier et Ameloot. Qu'ils soient du moins assurés de notre grande affection.
Alger, le 1* novembre 1920.
J.-Ed. Houëz.