‹ Quarante années de pratique chirurgicaleChapitre 21 sur 74 · DE PH.-.I. ROUX. XXV · texte numérisé non relu

DE PH.-.I. ROUX. XXV

celle de prouver publiquement que ces deux chirurgiens, autrefois ses élèves, étaient dignes du nom honorable qu'ils portaient.

C'est donc dans ce rapport, fait, si je puis le dire, avec une véritable affection, qu'il faut chercher la dernière opinion de M. Roux sur la taille et la lithotritie.

Chez les adultes, pour les calculs de moyen volume, il n'hésite pas à se prononcer en faveur delà taille latéralisée de préférence à la taille bilatérale, comme étant d'une exécution plus facile et plus prompte. Passant ensuite à l'examen du choix des méthodes d'après les âges, il commence par faire ressortir combien l'affection calculeuse est rare parmi les enfants de la classe aisée et fréquente chez les enfants de la classe pauvre, soumis à un régime insuffisant ou malsain. Puis abordant les motifs qui lui font préférer la taille dans l'enfance, il énumère les considérations pratiques très justes que vous connaissez tous, telles que la facilité de l'opération, la promptitude de la guérison et la rareté des hémorrhagies ou des accidents consécutifs. Comme ce travail lui fournit l'occasion de parler des divers accidents de la taille , il en profite pour insister sur la gravité des hémorrhagies, et rappeler qu'à une époque assez éloignée, il conseilla et pratiqua plusieurs fois avec succès la ligature de l'artère honteuse interne pour remédier à lables'sure d'une des artères du périnée.

Enfin, ce rapport n'est pas seulement intéressant parce qu'il résume l'opinion de M. Roux sur une question difficile , mais aussi par les réflexions qui le terminent.

Déplorant avec raison le peu de soin que les chirurgiens mettent à enregistrer le résultat de leurs opérations, il leur

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